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Les dérives sont implicitement inscrites dans le projet de loi 52 sur l'euthanasie

Cette lettre du Dr Marc Beauchamp parue dans le journal Le Soleil du 29 octobre 2013 :

(Aucune loi n'a permis de protéger la Hollande et la Belgique des dérives actuelles qui sévissent sur leur territoire.)

(Photo sur flickr.com par Alerte Rose, licence Creative Commons)

 

 

 

En réponse à l'éditorial de Brigitte Breton en date du 26 octobre, concernant le projet de loi 52 qui vise à introduire l'aide médicale à mourir ou euthanasie dans le système de santé Québécois et intitulé «Se protéger des dérives», la véritable question se situe en amont et elle se pose comme suit: doit-on ouvrir ou ne pas ouvrir à l'aide médicale à mourir sous forme d'euthanasie, c'est-à-dire donner la mort intentionnellement par une injection létale, à la personne qui présente des douleurs incontrôlables et qui le demande formellement.

 Il est impossible de discriminer contre quelqu'un qui a une douleur causée par un cancer, contre tel autre qui a une perte progressive de ses facultés cognitives ou  une maladie neurologique débilitante ou encore une dépression grave ou encore  tel autre qui est d'âge mineur. Aucun encadrement législatif soit-il en «béton» initialement ne peut tenir la route à long terme. Tous «auront droit» de ne pas souffrir, quelque soit leur âge, leur maladie ou le temps qu'il leur reste à vivre.

(...)

Marc Bergeron,md.

Hémato-oncologue, CHU de Québec

 

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