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Les conséquences de l'"homoparentalité"

Une spécialiste du droit français commente le résultat d'un sondage français sur l'"homoparentalité". Son article fait prendre conscience des conséquences de ce changement agressif dans la définition de la famille et dans la vie de l'enfant. L'article est paru sur le site du magazine Valeurs Actuelles du 5 avril 2012:

Régulièrement, des enquêtes annoncent, chiffres à l’appui, que l’idée de l’adoption d’enfant par des personnes de même sexe ferait son chemin en France et que les Français y seraient de plus en plus favorables. En témoigne par exemple un sondage Ifop réalisé pour Femme actuelle et Enfant magazine publié le 5 mars, selon lequel un Français sur deux (51 %) se dirait favorable à l’adoption par les couples homosexuels.

Ce type de sondage relève de la manipulation et les réponses seraient sans aucun doute bien différentes si les questions étaient posées de façon un petit peu plus réaliste et un petit peu moins idéologique. Voyons plutôt.

Les Français seraient-ils encore 51 % à vouloir priver un enfant de père ou de mère ? C’est bien de cela qu’il s’agit en effet, car un “second père” ne remplace pas une mère, pas plus qu’une “seconde mère” ne remplace un père. Désigner comme parents deux personnes de même sexe revient en réalité à priver l’enfant de père ou de mère.

Les Français seraient-ils encore 51 % à vouloir disparaître comme père et mère des actes de naissance de leurs enfants, pour y figurer comme progenitor A et progenitor B, comme en Espagne, ou comme “parent 1” et “parent 2”, comme dans certains États américains ? Admettre deux personnes de même sexe comme parents obligerait en effet à revoir les actes de naissance, et tous les documents administratifs, pour supprimer les références aux père et mère. Tous les enfants français seraient ainsi privés de leur rattachement à leur père et à leur mère pour être rattachés à des adultes référents A et B, 1 et 2, en attendant le référent C, D ou E.

En effet, si c’est l’investissement affectivo-éducatif qui fait le parent, pourquoi les parents seraient-ils seulement au nombre de deux ? Dès lors qu’un enfant est élevé par trois ou quatre adultes, ce qui est fréquent, pourquoi seulement deux de ces adultes pourraient être appelés parents ? Les pères sont-ils prêts à être le “troisième parent”, après la mère et la compagne de celle-ci, comme c’est déjà le cas par exemple en Ontario, au Canada ?

La seule chose qui ressorte certainement de ce sondage, et d’autres du même genre, c’est que 51 % des Français ont peur d’être taxés d’homophobie. Il est donc temps qu’ils réalisent deux choses.

Tout d’abord, l’adoption par des personnes de même sexe est une injustice à l’égard des enfants, privés d’une filiation crédible les situant dans la chaîne des générations.

Ensuite, l’adoption par des personnes de même sexe, loin de ne concerner qu’un petit nombre de personnes, concerne en réalité la société tout entière, privant tous les Français de leur enracinement dans la filiation sexuée en transformant les père et mère en parents A et B, 1 et 2, en attendant que la liste ne s’allonge et que les véritables père et mère ne soient plus que des adultes référents parmi les autres. Et, pour protéger les enfants comme la société tout entière contre ces maux, gageons qu’il y a bien plus de 51 % des Français !

Huit Français sur dix sont-ils vraiment pour l’enfant à temps partiel ? Selon le même sondage, plus de huit Français sur dix seraient favorables à un véritable statut du beau-parent dans les familles recomposées (droit de visite, obligation de subvenir aux besoins des enfants…).

Les familles recomposées n’ont aucun besoin d’un tel statut pour la vie quotidienne. Le seul fait pour un parent de confier son enfant emporte mandat tacite d’accomplir les actes usuels le concernant. Cela est aussi vrai pour un “beau-parent” que pour une nourrice ou une amie qui reçoit l’enfant. Nul besoin de statut pour accompagner l’enfant à l’école ou pour l’amener chez le médecin.

Au contraire, donner un statut au “beau-parent”, aux “beaux-parents”, ne serait en rien un progrès pour l’enfant. Est-ce que huit Français sur dix veulent vraiment lui imposer les droits de visite des adultes ayant partagé sa vie ? Jetons un coup d’oeil sur l’agenda de ministre que sera celui de cet enfant partagé : « Un week-end chez mon père, un autre chez ma mère, le troisième chez l’“ex” de ma mère, qui m’a élevé pendant sept ans, le quatrième chez l’“ex” de mon père, qui s’est attaché à moi, et comme mon père va bientôt se séparer de son “copain”, je pense que je devrai aussi bientôt passer des vacances avec cet homme qui a payé la moitié de ma scolarité pendant deux ans… ».

Le fait qu’un adulte partage la vie d’un enfant ne lui donne pas de droit sur cet enfant. Ce dernier, au contraire, a besoin que les rôles soient clairement identifiés autour de lui, et donner un statut à celui qui vit avec son père ou sa mère ne lui apporte rien, sinon la confusion dans un univers déjà troublé par les séparations.

Les Français sont-ils donc volontaires pour partager leur enfant avec le nouveau (et l’ancien) partenaire de leur “ex” ? Huit Français sur dix ont-ils vraiment compris la question ?

Aude Mirkovic, maître de conférences en droit privé

Il y a une véritable violence faites aux familles et aux enfants dans le changement de définition de la famille.

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