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Légalisation de l’euthanasie : Au Québec on laisse maintenant mourir les patients suicidaires

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Par Paul-André Deschesnes

Nous savons que le Québec a un des plus hauts taux de suicide au monde.

L’euthanasie a été légalisée avec de très sévères balises en décembre 2015. Celles-ci vont bientôt toutes disparaître quand le gouvernement fédéral imposera sa loi à toutes les provinces du Canada d’ici quelques mois.

En attendant la «belle mort» promise par Justin Trudeau, plusieurs médecins au Québec ne se gênent pas pour interpréter à leur manière la loi québécoise.

Dans le journal «Le Devoir» des 19 et 20 mars 2016, on nous informait que «des médecins laisseraient mourir des patients suicidaires» conduits en ambulance dans nos hôpitaux.

Tous ces «bons» docteurs semblent interpréter la loi québécoise sur l’euthanasie en affirmant que tous ces patients qui arrivent inconscients sous l’effet de doses massives de drogues et de médicaments ne veulent plus vivre et refusent indirectement sans le dire d’être soignés ou réanimés. Alors, on les laisse mourir.

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Voilà le festival des aberrations qui ne fait que commencer suite à la légalisation de l’euthanasie au Québec. Interpréter qu’un geste suicidaire d’une personne malade est l’expression d’un refus de soins, c’est  complètement barbare et inhumain.

Très souvent, après une tentative de suicide, les malades sont heureux d’être toujours en vie grâce à une thérapie adaptée à leurs besoins. La volonté de mourir peut être passagère et le médecin n’a surtout pas à décider des dernières volontés de ces personnes en profonde détresse.

À chaque année, il y a au Québec autour de 1100 à 1200 suicides; si nous refusons maintenant de porter secours et de soigner ceux et celles qui ratent leur suicide, ce chiffre effrayant pourrait-il doubler ou tripler ?

Dans notre «belle» province nous avons actuellement 47 endroits où les femmes peuvent avorter (Bulletin Culture de vie, mars 2016). Aurons-nous bientôt autant de cliniques et hôpitaux où les personnes qui n’ont plus le goût de vivre pourront en toute tranquillité entrer dans l’éternité ?

Euthanasier des malades, c’est inacceptable ; laisser mourir des patients suicidaires, c’est tout simplement horrible. Le président de l’Association québécoise de prévention du suicide, Jérôme Gaudreault, a été sidéré d’apprendre l’existence de ce phénomène.

Faut-il être surpris devant toutes ces horreurs ? Absolument pas !

Quand on a légalisé l’euthanasie au Québec, on a ouvert la porte à toutes ces aberrations contre la vie.

On se dirige allègrement vers l’euthanasie sur demande et, en prime, l’euthanasie anticipée, même si le «client» ne l’a pas encore officiellement demandée.

La  culture de la mort continue de faire son sale boulot dans notre société qui a congédié Dieu.

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