M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Campagne de financement pour Noël 2016. L'objectif est de 5 000 $. Merci de nous aider avec un don spécial en ce temps des fêtes !

2275 $ recueillis (OBJECTIF: 5 000$) -- Merci de donner pour protéger la Vie !

Donner à Campagne Québec-Vie

Le transgenre? C’est dépassé! Voici maintenant le « transhandicap »

Amputee_810_500_55_s_c1.jpg

Par Jonathon Van Maren de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Les idées ont des conséquences. Il fut un temps où nous comprenions cela.

Des exemples de cette vérité sont partout. Lorsque nous avons adopté le principe que l'enfant à naître dans l'utérus n'a pas de valeur, nous avons ensuite assisté à un massacre de grande ampleur, indépendamment du fait que ceux qui ont légiféré ce principe aient voulu que l’avortement soit « sûr, légal et rare ».

Lorsque nous avons admis le principe que l’union sexuelle n’a pas pour buts conjoints l’union et la procréation, alors, comme un écrivain l’a dit sèchement, la société a accepté que « tout orifice fera l’affaire ».

Lorsque nous avons accepté l’idée que la monogamie est obsolète et irréaliste, indépendamment de nos intentions, nous avons bientôt vu validées et glorifiées — et cela continue — un certain nombre de mises en couple bizarres, les « trouples » (ménages à trois) et les relations polyamoureuses.

De même, récemment, l’idée que la façon dont nous nous sentons devrait l'emporter sur ce que nous sommes a été mise en valeur sur la couverture de Vanity Fair avec Bruce Jenner se présentant comme son nouvel alter ego, Caitlyn Jenner.

Et les mêmes arguments sont maintenant utilisés par une communauté qui vient de commencer à faire entendre sa voix : les « transhandicapés ».

Campagne de financement pour Noël 2016. L'objectif est de 5 000 $. Merci de nous aider avec un don spécial en ce temps des fêtes !
noel-v3.JPG

2275 $ recueillis (OBJECTIF: 5 000$) -- Merci de donner pour protéger la Vie !

Donner à Campagne Québec-Vie

Le National Post a publié un article sur les « transhandicapés », commençant leur histoire avec le compte-rendu choquant d'un homme qui a intentionnellement coupé son bras droit. « Jason-n’a-q’une-main», comme il se nomme lui-même, n’est apparemment pas le seul. Citons le Post :

    « Nous définissons le “transhandicap [i]’’ comme le désir ou la nécessité d'une personne, identifiée comme valide par d'autres personnes, de transformer son corps pour obtenir une déficience physique », explique Alexandre Baril, un universitaire d’origine québécoise qui a présenté le « transhandicap » au Congrès des sciences sociales et humaines de l'Université d'Ottawa ...

    « La personne pourrait vouloir devenir sourde, aveugle, amputée, paraplégique. Il s’agit d’un désir vraiment très fort. »

    [Dans cette communauté,] beaucoup de gens, comme Jason-n’a-qu’une-main, organisent des « accidents » pour aider à atteindre l'objectif. L’un d’entre eux a fait tomber un bloc de béton incroyablement lourd sur ses jambes – il a tenté de se blesser si gravement qu’une amputation serait nécessaire. Mais les médecins ont sauvé sa jambe. Il boite, mais ce n’est pas le handicap qu'il voulait.

Nous sentons instinctivement que cela est une forme de maladie mentale, ou un dysfonctionnement cognitif. Et en effet, c’est de cette façon que les « transhandicapés » ont été initialement abordés. Mais les choses changent:

    Les transhandicapés sont très discrets et gardent souvent leurs désirs à l’intérieur d’eux-mêmes, dit Baldwin. Un homme âgé de 78 ans a confié à Baldwin qu’il avait vécu avec ce secret pendant 60 ans et ne l'avait jamais dit à sa femme.

        « C’est un problème pour les individus, car c’est pénible. Mais beaucoup de choses le sont. » Il suggère que ceci est simplement une autre forme de la diversité du corps – comme la transsexualité — et que l'amputation peut aider une personne à atteindre des objectifs similaires à ceux d’une autre qui, par exemple, subit une chirurgie esthétique pour ressembler davantage à son moi idéal. 

Cela ne devrait être une surprise pour personne que le langage de désirs secrets et tourmentés, ainsi que l'autonomie corporelle et le droit à la libre expression de la personne soient récupérés encore par une nouvelle « communauté ». Ils se sentent parfaitement normaux, et croient que c’est la réalité qui doit être pliée à leurs désirs, indépendamment du fait que ces désirs conduisent au malheur et à l'auto-mutilation.

Mais, dans une large mesure, nous avons déjà accepté l'idée que les gens peuvent utiliser la chirurgie pour se trancher, couper et modifier eux-mêmes en différents genres, alors pourquoi devrions-nous nier à cette communauté les mêmes droits?

À ceux qui pourraient être en colère que j’établisse ces liens, je dois souligner que cela a déjà été fait :

À mesure que le public commence à accepter les gens qui se définissent comme transgenres, les personnes trans au sein du mouvement des personnes handicapées cherchent également leur dû, ou du moins un peu de compréhension de la part d’un public qui ne peut pas imaginer pourquoi quelqu'un voudrait être autrement que sain et mobile.
Et, tout comme ceux qui cherchaient à redéfinir le mariage ont réagi avec colère lorsqu’on leur a fait remarquer que des arguments identiques pourraient être — et sont maintenant — utilisés pour soutenir la polygamie, de même, les activistes transgenres ne sont pas contents que leur logique soit appliquée à une communauté avec laquelle ils sont -du moins pour l’instant- en désaccord :

    Mais cela a été accueilli avec une grande résistance à la fois dans la communauté militante du handicap et dans le cercle des transgenres, fait valoir Baril, chercheur invité des études féministes, du genre et de la sexualité à l'Université Wesleyan à Middletown, dans le Connecticut.

    « Ils ont tendance à voir les personnes transhandicapées comme des gens malhonnêtes, des gens qui tentent de voler les ressources de la communauté, des personnes qui seraient irrespectueuses en niant, fétichisant ou romançant le vrai handicap », dit Baril, ajoutant que des gens, à la fois dans le cercle des transgenres et des personnes handicapées, ont tendance à faire des déclarations critiques ou préjudiciables à propos des personnes transhandicapées. « Chaque groupe essaye de prendre ses distances. »

Bien sûr qu’ils le font. Tout comme les militants sexuels de toutes allégeances ont ouvert la fenêtre Overton de plus en plus large, ils s’arrêtent seulement pour prétendre que la logique qu'ils utilisent ne sera jamais récupérée par un autre groupe un peu plus en dehors des limites. Et pourtant, une fois que ces arguments sont acceptés, la société est obligée de les appliquer à de plus en plus de manifestations bizarres de « l'expression de soi ». Et quand on en vient aux arguments que les militants « transhandicapés » commencent à utiliser, nous nous trouvons nous-mêmes dans une impasse. Après tout, notre société a déjà accepté la quasi-totalité des bases du raisonnement qu'ils vont sûrement utiliser pour défendre leur cause.

Les idées ont des conséquences, et ces conséquences ont un impact sur davantage de gens que juste les petites minorités qui s’expriment dans des micros gigantesques. Si l'automutilation, par exemple, devait devenir considérée comme une expression légitime de soi, que dirons-nous aux adolescents qui se livrent à la même activité, surtout s’ils disent qu'ils le font parce que cela fait se sentir bien? Certains pourraient se moquer et dire que ceci est un argument bizarre de la pente glissante. Mais la même chose a été dite à propos de l'euthanasie, quand les critiques ont souligné que d’enchâsser dans la loi le droit de mourir en raison de « souffrances interminables » pourrait être facilement appliqué à ceux qui souffrent de dépression – et voilà qu’en Belgique et aux Pays-Bas, c’est maintenant le cas. La question, à l'origine hypothétique, de savoir si quelqu'un qui est suicidaire à cause d’une dépression sévère [risquerait] d’être envoyé à un centre de « mort assistée » ou de suicide est maintenant [devenue] très réelle, et très effrayante.

Nous avons perdu la capacité de conduire les prémisses à leur conclusion logique. Sans doute parce que les conclusions logiques qui peuvent être tirées de la plupart des nouvelles expériences radicales dans lesquelles notre société se lance paraissent si ridicules. Mais malheureusement, ces conclusions ne sont pas seulement des fantasmes créés sous le coup d’une panique morale qui se serait emparée de l’esprit égaré de conservateurs sociaux. Ce sont des prédictions qui, l’une après l’autre, s’avèrent être des prophéties.



[i] Aussi appelé « transcapacité », « transmobilité » ou « handicap volontaire ».

Publicité

Campagne de financement pour Noël 2016. L'objectif est de 5 000 $. Merci de nous aider avec un don spécial en ce temps des fêtes !
noel-v3.JPG

2275 $ recueillis (OBJECTIF: 5 000$) -- Merci de donner pour protéger la Vie !

Donner à Campagne Québec-Vie


Laissez un commentaire