M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Le PC n'écoutera pas Thomas Mulcair et Justin Trudeau qui demandent le financement de l'avortement à l'étranger par le Canada

Sur le site de pharmablogue.com du 7 octobre 2013 :

(Une très bonne initiative du gouvernement qui désire aider vraiment les femmes victimes de viol et ne désire surtout pas ajouter le traumatisme de l'avortement aux souffrances déjà pénibles causées par le viol. Sur la photo, Stephen Harper en compagnie de son ministre Christian Paradis)

 

4 oct. 2013 – La semaine dernière, Ottawa a signé une déclaration internationale pour dénoncer le viol en temps de guerre. En même temps, le Canada faisait une sortie pour dénoncer les mariages forcés. Mais le ministre du Développement international, Christian Paradis, affirme que ces prises de position ne se traduiront pas en financement de services d’avortement pour les femmes victimes de viols ou de mariages forcés.
 
Le ministre Paradis prononçait un discours, vendredi matin dans un symposium, sur l’initiative de Muskoka, engagement pris au G8 de 2010 pour financer des projets améliorant la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants dans les pays en développement.
 
Lors de l’annonce de cette initiative à laquelle Ottawa consacre 3 milliards $, le gouvernement Harper avait assuré qu’aucun de ces dollars ne servira à fournir des services d’avortement.
 
Aujourd’hui, M. Paradis se rapporte donc à cette initiative.
 
“Ça va probablement suivre la même logique que Muskoka. Je pense qu’on était clair sur ça”, a-t-il expliqué après avoir dit que “non”, Ottawa ne financerait pas des avortements pour les victimes de viols et de mariages forcés.
 
(...)

 
À Ottawa, libéraux et néo-démocrates ont immédiatement dénoncé le refus du gouvernement conservateur de financer des services d’avortement pour les victimes de viol.
 
“Les femmes victimes de cette violence ont le droit de recevoir tous les soins, y compris un accès à un avortement sécuritaire”, a insisté Thomas Mulcair, le chef du NPD.
 
“Le gouvernement conservateur laisse passer l’idéologie avant le gros bon sens et la santé des femmes et c’est une vraie honte”, a-t-il tonné, lors d’un point de presse sur la colline parlementaire, vendredi après-midi.
 
Le chef libéral, quant à lui, s’en est remis à Twitter où il a relayé le commentaire d’une de ses députées “Le ministre Paradis a tort. Les victimes de violence sexuelle ont besoin de l’appui de pays comme le Canada. Point final”, pouvait-on lire sur le compte Twitter de Justin Trudeau.
 
“C’est définitivement une bonne chose”, estime, pour sa part, Matthew Wojciechowski, de l’organisme Campaign Life Coalition.
 
“Les viols en temps de guerre et les mariages forcés sont des situations horribles, (mais) les groupes pro-avortement détournent complètement cette question pour faire avancer leur cause en faveur de l’avortement”, a-t-il dit dans une entrevue téléphonique.
 
Selon le ministre Paradis, le Canada trouvera d’autres moyens pour aider les victimes de viol.
 
“Il y a sûrement d’autres mesures qui peuvent être prises et c’est là qu’il y a du travail en cours. Et on va évaluer, voir où est-ce qu’on peut venir en aide”, a assuré le ministre.
 
(...)

 
Au printemps, Ottawa avait promis 5 millions $ pour aider les victimes de violence sexuelle dans les zones de conflit armé. Jusqu’à maintenant, 1 million $ a été utilisé en Afghanistan pour une ligne téléphonique qui offre des références aux victimes pour de l’aide légale, médicale et psychologique.
 

Publicité
Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

Abonnez-vous à notre chaîne Youtube !



Laissez un commentaire