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Le mythe de l'économie du système de garderie...

Oui, les garderies sont un gouffre financier et psychologique pour de nombreuses familles.
 
Rima Elkouri dans la Presse du 15 février, reprends les mêmes poncifs pour nous redonner le mythe du système de garderie "économique".
 
Économique pour qui Mme Elkouri? Pour les parents? Pour les enfants? Pour l’État et les entreprises bien sûr. Mme Elkouri oublie de mentionner que dans plusieurs pays beaucoup plus ouverts sur le bien-être de ses familles, l’état donne directement aux parents l’allocation pour leur permettre, en toute connaissance de cause puisqu’ils sont les plus proches de leurs enfants, de choisir ce qui leur convient. Ce qui n’est pas le cas au Québec. Mme Marois a imposé le remplacement des allocations par son système de « goulag » pour enfant comme le disait Pierre Bourgault.
 
Est-il nécessaire de rappeler que selon plusieurs pédiatres et psychologues (à lire!)renommés, aucun avantage n’a été trouvé au système de garde pour les enfants de 2 ans et moins par comparaison avec la garde parentale? Qu’au contraire, les effets de cette garde précoce sur ces enfants peuvent être néfastes? De l’insécurité affective à la dépendance affective, à combien Mme Elkouri chiffre-t-elle économiquement ses problèmes psychologiques si ancrés qu’ils seront un handicap pour la vie?
 
L’obligation pour les parents moins fortunés de travailler tous les deux et de placer leurs enfants en garderie leur permet de payer tous deux de l'impôt, payer plus qu’ils ne reçoivent de l’État pour ce système nous rappelle Mme Elkoury. Merci de nous rappeler que ce système est au profit de l’état, pas au profit des parents et des Québécois qui y perdent 800 millions annuellement. Et rappelons que les « éducatrices » des services de garde réclament des salaires plus élevés, six semaines de vacances après 16 années de travail, tout en prenant les parents en otages. Un très beau système…
 
Depuis quand le fait de l’obligation pour les deux parents de travailler à l’extérieur pour faire vivre leur famille est-il une amélioration économique sur l’unique salaire parental permettant de faire vivre cette même famille, avec l’aide d’allocation parentale? La plus grande demande des parents n’est-elle pas d’avoir plus de temps à consacrer à leurs enfants?
 
La journaliste termine en citant le système suédois où les « éducateurs » des garderies ont une formation universitaire et sont payés comme des enseignants du primaire. Nous lui citerons les systèmes norvégiens et finlandais, qu’un autre économiste, cité par La Presse, présente comme exemple beaucoup plus profitable, mais POUR LES FAMILLES, cette fois…
 
Pierre Lefebvre, professeur de science économique à l'Uquam, signe un article dans la Presse du 16 décembre sur les garderies, révélant les injustices du système actuel. Les garderies à 7 $ profitent aux plus riches. Aussi le parent au foyer est pénalisé :
 
« Les parents qui n'utilisent pas les services à 7 $ peuvent légitimement considérer qu'ils sont moins soutenus, notamment si les mères quittent le marché du travail pour prendre soin d'un jeune enfant. »
 
Pierre Lefebvre donne en exemple la Norvège et la Finlande, pays où une allocation parentale laisse le choix aux parents de garder leur enfant à la maison ou de le placer en garderie :
 
« Certains pays scandinaves ont adopté partiellement une approche similaire. Notamment, la Norvège qui est le plus “généreux” à cet égard. Toute famille qui a un enfant entre 13 et 35 mois, si elle n'utilise pas les services municipaux de garde, reçoit le montant versé par le gouvernement national aux municipalités par place, la moitié du montant, si la famille utilise les services à demi-temps, et ainsi de suite. Pour 2011, la subvention mensuelle versée à la famille est de 582 $/enfant (pendant au maximum 23 mois). En Finlande, la subvention pour non-utilisation des services municipaux de garde est de 428 $/mois pour un enfant de plus de 9 mois et de moins de 36 mois.
 
Tous les pays scandinaves offrent des régimes de congés parentaux, mais ne subventionnent pas les services de garde pour les enfants de un an ou moins (moins de huit mois en Finlande). La subvention pour garde à la maison (les parents peuvent néanmoins faire garder de façon privée) est vue comme une prolongation des congés parentaux.
 
L'ADQ avait dans son programme mis de l'avant l'idée d'une subvention de 100 $/semaine (5200 $/an). Une telle mesure est tout à fait réaliste financièrement à certaines conditions. Si le gouvernement adoptait l'idée, le montant varierait entre 5447 $ et 12 810 $, ou encore, si on retenait la subvention moyenne par place à 7 $ pour l'année 2009-10, le montant serait de 9000 $. »
 

Est-ce trop demander qu'on nous laisse la liberté de choisir ce qui convient le mieux pour nos enfants? Ce qui inclut "le luxe" de pouvoir passer du temps avec nos enfants grâce à une allocation parentale plutôt qu'une subvention à la garderie?

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