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Le « mariage » gai au Québec, un «débat qui n'a pas eu lieu » dit Lise Ravary du Journal de Montréal

Sur le site du Journal de Montréal du 18 janvier 2013, une réflexion de Lise Ravary sur l'absence de débat qui a permis l'adoption d'une redéfinition d'une mariage au Québec :

(Sur le site, on trouve également une entrevue de la journaliste sur le sujet)

Le mariage constitue la pierre angulaire de la famille, elle-même la pierre angulaire de toutes les sociétés humaines.
 
Le mariage n’est pas qu’une simple construction culturelle : depuis toujours, il encadre la reproduction humaine. Ce n’est pas un détail de l’Histoire.
 
Mais puisque les Québécois sont un peuple évolué et ne peuvent résister aux idées nouvelles, ils ont jugé inutile de discuter des ramifications de donner aux personnes de même sexe le droit de se marier. Ramifications qui incluent une redéfinition radicale du lien biologique parents-enfants.
 
Des rats de laboratoire
 
Depuis 50 ans, l’Occident utilise les enfants comme rats de laboratoire pour ses expériences de réingénierie sociale. Des mères qui travaillent au divorce-minute ‘no fault’, à l’union libre, à la garderie, via la garde partagée et les réformes à l’école : ‘y’a rien là, les enfants sont résilients’.
 
Pourquoi alors autant de détresse ? De suicides, d’auto mutilation, d’anorexie, de boulimie, de dépression, d’hyperactivité, de fugues et de toxicomanie ? Et voilà qu’on leur met sur le dos une nouvelle révolution sociale : l’homoparentalité. Sans qu’on en discute.
 
Margaret Sommerville, professeur d’éthique à McGill et sommité mondiale en la matière, a voulu lancer le débat en 2003 en posant cette question : ‘Les droits des couples de même sexe passent-ils avant les droits des enfants ?’ Résultat : elle a été traînée dans la boue, humiliée publiquement  et traitée d’homophobe. Je la connais. Elle est tout sauf homophobe. C’est d’une femme d’un humanisme profond.
 
L’homosexualité n’est plus un tabou mais se questionner sur les impacts du mariage gai est devenu un méga tabou.
 
Rien trouvé de mieux

Rien ne bat papa, maman et une cellule familiale stable pour élever des enfants. C’est l’idéal. Bien sûr, les échecs sont fréquents, mais la recomposition des familles ne détruit pas les liens biologiques. Elle répare.
(...)
Mais la pure vérité, c’est qu’on ne connait pas l’impact de l’homoparentalité sur les enfants. Comme avec tous nos projets de réingénierie sociale, les enfants porteront seuls le fardeau de la preuve. Ce sont les enfants qui seront envoyés au front pour défendre le choix de leurs parents, tant que la société ne se sera pas adaptée au changement.
 
Il n’existe aucune étude sérieuse sur l’homoparentalité et les enfants pour l’instant, car le phénomène est trop nouveau. L’échantillonnage disponible est minuscule. Les recherches à grande échelle qui sont citées portent surtout sur des enfants nés d’un couple hétéro mais dont un des parents a changé d’orientation en cours de route. Pas la même chose.
 
Je trouve désolant que l’on n’ait pas trouvé le moyen de débattre de questions aussi importantes que la filiation et le sens du soi, sans que des accusations d’homophobie mettent fin à toute discussion. Les sceptiques, dont je suis, n’ont même pas eu la chance d’être confondus !
 
La filiation, une notion biologique, devra nécessairement reposer sur une fiction juridique qui niera aux enfants issus d’un couple homosexuel le droit de remonter le cours de leurs origines. À l’heure où de plus en plus de tribunaux donnent aux enfants nés de l’insémination artificielle le droit de retrouver leur père biologique. Et aux enfants adoptés de garder un lien avec leurs géniteurs.
 
L’article 7 de la convention internationale sur les droits de l’enfant garantit à tout enfant le droit de connaître ses parents. Il doit bien y avoir une raison à cela.
 
On ne peut qu’espérer que l’amour viendra à bout de tout.
 

Si, il y a une étude sérieuse sur l'"homoparentalité" et ses conclusions sont sans équivoques. Cliquez ici et ici pour lire sur le sujet.

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