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Le Japon cesse de recommander le vaccin contre le VPH (virus du papillome humain)

Sur le site de La Presse du 18 juin 2013:

 

(Une commission d'enquête sur l'industrie pharmaceutique devrait être une prochaine étape d'un Québec en mal d'intégrité.)

 

Le ministère japonais de la Santé a annoncé mardi qu'il ne recommandait plus la vaccination contre le cancer du col de l'utérus, en raison de cas de «douleurs chroniques» qui pourraient y être liées.
 
Il s'agit d'une mesure provisoire en attendant de rassembler plus de données, a précisé le ministère dans un document écrit.
 
Les jeunes filles qui le souhaitent peuvent néanmoins se faire vacciner, mais le ministère appelle à bien comprendre «les bénéfices et risques avant de prendre une décision».
 
Le ministère venait tout juste de lancer en avril, via les autorités locales, un appel à la vaccination de toutes les adolescentes (entre 12 ans et 14 ans) avant de finalement changé d'avis, au moins temporairement.
 
(...)
 
«Nous voulons rassembler des données, y comprit à l'étranger pour que les experts puissent juger de la fréquence de survenue de ces douleurs», a précisé le responsable.
 
Des jeunes femmes au Japon ont notamment indiqué souffrir de douleurs fortes dans les pieds.
 
En France, la vaccination a également fait l'objet de polémiques, son efficacité ayant été remise en cause dès 2011 par un collectif de médecins alors que deux jeunes femmes vaccinées, qui se plaignaient entre autres de crises de paralysie, avaient par ailleurs saisi une commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux. (...)
 
Ce vaccin est distribué dans les écoles québécoises. Le magazine Protégez-Vous avait déjà dénoncé ce vaccin dont l'efficacité est douteuse. La compagnie Merck lui avait répliqué. Pour lire l'excellente réponse de Protégez-Vous aux arguments de Merck cliquez ici.
 
En voici un extrait :
 
-«Dans le cadre d’études menées à double insu et contrôlées par placebo regroupant près de 25 000 sujets provenant de 33 pays différents, GARDASIL® a démontré une efficacité de 96 % à 100 % contre les lésions cervicales précancéreuses et les verrues génitales chez les femmes qui n’avaient pas déjà été infectées par le VPH des types 6, 11, 16 et 18.»
 
Si nous avons écrit La piqûre de trop?, c’est notamment pour montrer comment Merck «vend» ses chiffres. Les lignes ci-dessus en sont un bon exemple.
Certes, «Gardasil® a démontré une efficacité de 96 % à 100 %», mais Merck omet régulièrement de préciser contre quoi: le vaccin est efficace de 96 % à 100 % seulement contre les lésions cervicales causées par les VPH 16 et 18. Lorsqu’on regarde l’efficacité du vaccin contre toutes les lésions dysplasiques causées par l’ensemble des VPH*, cette dernière est de 20,5 %. Or, à ce jour, Merck n’a pas fourni de réponse satisfaisante permettant d’expliquer ce résultat, qui est le seul pertinent concernant l’efficacité du vaccin.
*VRBPAC Background Document Gardasil™ HPV Quadrivalent Vaccine, May 18, 2006 VRBPAC Meeting, Tableau 26.
 
(...)
 
«Une étude réalisée récemment démontre également que GARDASIL® est très efficace chez les sujets qui ont peut-être déjà été en contact avec un ou plusieurs types de VPH. À la lumière de données regroupées provenant de huit cliniques de santé sexuelle en Australie et obtenues entre 2004 et 2009, une diminution de 60 % des cas de verrues génitales chez les femmes de moins de 27 ans résidant en Australie a été constatée à la suite de la mise en œuvre, en 2007, d’un programme de vaccination au moyen de GARDASIL® chez les femmes de 12 à 26 ans.»
 
Ces résultats ne démontrent rien pour l’instant, car il ne s’agit pas de résultats publiés, mais de chiffres qui ont été présentés à l’occasion d’un congrès sans avoir encore fait l’objet du processus de vérification qui fonde la validation scientifique. Seuls des résultats qui satisfont à cet examen dit de peer review (examen par les pairs) peuvent être publiés et être avancés comme des références. De fait, Merck ne pourra affirmer qu’il dispose bel et bien de tels résultats que lorsque ces derniers auront été publiés dans une revue scientifique – publication dans le cadre de laquelle les auteurs de cette étude devront également déclarer leurs liens d’intérêts éventuels avec Merck. D’ici là, ces chiffres n’ont pas de valeur scientifique et ne peuvent être avancés pour prouver l’efficacité de Gardasil® contre les affections susmentionnées.
 
-«Des organismes de santé nationaux et internationaux, dont Santé Canada, la Food and Drug Administration des États-Unis et l’Organisation mondiale de la Santé, ont établi que l’efficacité contre les CIN 2/3 (les grades les plus élevés des lésions cervicales précancéreuses et les précurseurs nécessaires du cancer du col utérin) était le paramètre le plus pertinent sur le plan clinique pour évaluer l’efficacité d’un vaccin anti-VPH contre le cancer du col de l’utérus.»
 
Contrairement à ce qu’affirme Merck, les grades les plus élevés des lésions cervicales ne sont pas les CIN 2/3, mais les CIN 3. Si les agences de régulation ont estimé que les CIN 2/3 constituaient un paramètre de substitution acceptable pour le cancer du col, c’est pour des motifs de faisabilité et non parce qu’il s’agissait du paramètre le plus pertinent sur le plan clinique.
Cette question du bon critère de substitution a d’ailleurs fait l’objet d’un important débat au sein de la communauté scientifique, où certains protagonistes (tous indépendants de Merck) ont souligné que les CIN 3 auraient constitué un paramètre de substitution plus adéquat, car les CIN 3 sont les lésions qui ont le moins de chances de régresser spontanément:
 (Sawaya GF., Smith-McCune K. HPV Vaccination — More Answers, More Questions. New England Journal of Medicine 2007; 356:1991-3.)
 
«Quels sont les effets secondaires?»
 
Nous estimons que pour aborder la question des effets secondaires, il n’est pas acceptable de se contenter de citer, comme Merck le fait, «l’opinion des autorités de santé». Une opinion n’a qu’un faible niveau de preuve, même lorsqu’elle émane d’experts (voir ci-dessous). Les lecteurs désireux de se renseigner sur la question et de se faire une idée des effets secondaires collectés jusqu’ici en lien avec Gardasil® peuvent se rendre sur le site officiel des Centers for Disease Control and Prevention (CDC).
 
«Merck ne croit pas qu’il y ait controverse.»
 
Contrairement à Merck, nous maintenons que l’utilité de Gardasil® dans la prévention du cancer du col est bel et bien un sujet de controverse dont il faudra continuer à débattre,
•   tant que Merck ne fournira pas d’explication détaillée et satisfaisante concernant l’efficacité réelle de 20,5 % du vaccin contre les CIN 2/3 dues à tous les HPV, et ne communiquera pas ce chiffre aux patients;
•   tant que Merck ne fournira pas d’explication fondée sur l’augmentation possible du risque pour les patients déjà contaminés de développer davantage de CIN 2/3 à la suite d’une vaccination;
•   tant que Merck continuera à diffuser une information incomplète en faveur de Gardasil®, notamment en avançant des chiffres non confirmés ou purement spéculatifs dans le cadre des congrès et des formations médicales continues.
 
-«Bon nombre de corps médicaux appuient la vaccination contre le VPH, y compris la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), la Société des gynécologues oncologues du Canada (GOC), la Fédération des femmes médecins du Canada (FFMC), la Société canadienne des colposcopistes (SCC) et la Société canadienne de pédiatrie (SCP).»
 
Ici et ailleurs dans son argumentaire, Merck n’a de cesse de citer les différentes sociétés de médecine et instances officielles qui se sont déclarées favorables à la vaccination. Cette argumentation est pour le moins sujette à caution. D’abord parce que l’opinion de ces experts ne constitue pas une preuve. Nous rappelons à Merck qu’en médecine fondée sur les faits (Evidence-Based Medicine) il existe une classification quant à la pertinence des différents types de preuve. Or, selon cette classification (dite score de Sackett), l’opinion d’un expert n’est rien de plus qu’une opinion et constitue de fait le plus bas niveau de preuve sur une échelle de 1 à 5.
 
Par ailleurs, comme l’ont montré les recherches que nous avons conduites pour La piqûre de trop?, ce sont ces mêmes sociétés de médecine qui ont joué un rôle de relais pour créer la demande sur le marché et pousser les autorités de régulation, puis les gouvernements, à homologuer Gardasil® et à l’inclure aussi rapidement que possible dans les programmes vaccinaux. Cette demande n’existait pas avant, car les sociétés occidentales disposaient déjà d’une prévention, les frottis de dépistage avec test de Pap.
 
Le fait que des instances officielles et des sociétés de médecine soient favorables à la vaccination contre le VPH n’est pas une preuve de l’utilité de Gardasil®. Si toutefois Merck tient à se réclamer du cautionnement de ces organes, nous demandons en retour que la firme rende public l’ensemble des liens qu’elle entretient avec ces sociétés de médecine et les experts qui conseillent les instances officielles, ainsi que les montants qu’elle leur a versés, en précisant à quelles occasions. Tant que le patient/citoyen n’aura pas automatiquement accès à ces informations, il ne sera pas à même de juger du bien-fondé de l’adhésion de ces organes à cette vaccination.
 
à lire également, la lettre de protestation de la société des obstétriciens et gynécologues du Canada et la réponse de Protégez-Vous que vous trouverez dans la section tableaux et outils du site Protégez-Vous.
 
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