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Le féminisme partout ou le sexisme tranquille...

De Lise Payette à Lise Ravary, de Benoite Groulx à Jeannette Bertrand, de Pauline Marois à la Fédération des femmes du Québec, le sexisme féministe marxisme est une réalité quotidienne avec laquelle les Québécois ont appris à vivre. Beaucoup d’étrangers, aux valeurs plus familiales, sont stupéfaits devants tant de Québécoises si déconnectées de la vie familiale et de l’amour de leur entourage, complètement enfoncées dans une idéologie qui leur a appris que les femmes étaient des victimes depuis des générations, qu’elles devaient demeurer vigilantes devant la classe dominante des hommes, toujours prêts à les exploiter; la même bêtise de la lutte des classes transposée pour devenir lutte des sexes, avec le ton et le langage quotidien de la violence. La même grille d’analyse toujours appliquée. Si Pauline Marois ne passe pas dans la population, aux yeux des féministes québécoises, c’est d’abord parce qu’elle est une femme. Etc.
 
Cette violence nous la retrouvons dans tous les journaux, elle est le discours dominant et dominateur sur la société québécoise. Parlez-en à l’ancien premier ministre Lucien Bouchard qui RÉPÉTAIT une donnée de statistique Canada sur le « taux de fécondité des femmes de races blanches ». Il a dû s’excuser publiquement d’avoir joué au perroquet avec des termes censurés : non pas la race, mais la femme…
 
Cette violence quotidienne et omniprésente engendre une chape de plomb sur le Québec. « Les droits des femmes » sont des absolus, les nouveaux dogmes décrétés par les féministes qui seules ont le droit de parole, puisqu’elles en ont décidées ainsi. Il est temps que ces femmes savantes qui auraient fait mourir de rire un Molière soient sevrées de leurs drogues féministes, et s’ouvrent les yeux, sur les conditions de l’homme québécois qui a accepté sans mot dire d’être désigné comme le salaud par nature de l’espèce humaine. Au point de voir des chanteurs en mal d’affection « s’excuser d’être un homme »…
 
La majorité des femmes et beaucoup de québécoises ne se reconnaissent pas dans ce discours victimaires. La violence est présente partout et dans tous les sexes, sous formes psychologique et physique.
 
On parle avec raisons de ces drames familiaux où des hommes commettent des actes d’une violence inouïe. Il faudrait ajouter également que ces actes sont également des actes violents envers eux-mêmes et que dans la majorité des cas, ils n’apportent pas leurs enfants dans la mort. Le suicide, tout comme les suicides mineurs, décrochages scolaires, itinérance, est majoritairement le fait des hommes.
 
Pardon, la Fédération des femmes du Québec me rappelle à l’ordre. Je dois vous entretenir plutôt de la violence physique faite aux femmes, la seule qui vaille la peine d’être soulevée constamment dans les médias… pour que nous comprenions bien et que nous n’oublions pas, que c’est l’homme qui est un salaud par nature…
 
D’où la normalité d’avorter des bébés de sexe masculin, mais la douleur et l’amertume de voir des bébés de sexe féminin disparaître dans un avortement sélectif, même si l’on approuve l’avortement dans toutes les circonstances. L'avortement sélectif de garçon ne poserait pas de problème, pas en tout cas de problème qui mérite d’être soulevé dans les médias.
 
Si le féminisme veut encore et toujours réclamer le « droit à l’avortement », il est à placer aux côtés de son père, pardon, de sa mère idéologique : le communisme. Les goulags pour soigner les pauvres, comme les cliniques d’avortements pour soigner les femmes, sont deux conséquences d’idéologies absolues devenues complètement folles, au nom des droits des pauvres, et des femmes.
 
Il est temps de retrouver l’égalité qui repose sur un amour réciproque des dons personnels et aussi des dons plus spécifiquement féminins et masculins qui se complètent dans une harmonique permettant de bien vivre en société. Et non pas de vivre sous le joug d’un sexisme omniprésent.
 
Je vous partage également cet excellent article paru dans la Presse du 29 avril 2003, de la cinéaste Catherine Fol. Son discours est des plus actuels:
 

SAMEDI DERNIER, ma matinée bien entamée, j'entends madame Lise Payette à la radio. Tout de suite je suis curieuse, voilà longtemps que je n'ai pas écouté cette femme remarquable, qui s'exprime si bien, qui a tant d'expérience. Elle parle de féminisme, un sujet auquel elle s'est toujours intéressé.

Madame Payette répond aux questions avec intelligence. Oui, les femmes au Québec sont en avance sur celles des autres pays, il faut le reconnaître mais attention, rien n'est jamais acquis. Non, les hommes ne devraient pas s'inquiéter de la place de plus en plus forte des femmes à l'université et dans les grands secteurs d'activité publique, après tout c'est encore un Stéphan Bureau qui anime le téléjournal en semaine et pas une Michaëlle Jean.
Samedi matin, 10 heures, le congé de fin semaine commence à peine. La radio ouverte, je m'affaire tranquille à mes occupations hebdomadaires. Tout va bien quand, comme s'il ne pouvait en être autrement, madame Payette introduit le "nous" pour parler des femmes, le "ils" pour parler des hommes. C'est mauvais signe. C'est signe que la féministe vient de prendre le contrôle de la personne.

Sur les garçons qui ont des difficultés à l'école: "... les garçons ont surtout besoin de travailler (...) Quand on avait des écoles séparées, on pensait que les garçons étaient meilleurs que nous. C'est nous qui avions le complexe d'infériorité (...) Les garçons s'ils travaillaient, ils réussiraient aussi bien que les filles. Et puis ne me parlez pas de leurs hormones et tout ça." Comment régler le mal-être des garçons? "Bien qu'ils en parlent à leur père. Ils ont quand même des pères ces enfants-là! Même si les femmes sont seules. Il y a des gars autour, que les gars s'en occupent."

Sur la question des hommes qui se sentent perdus: "Bien c'est très bien, qu'ils se cherchent, ils vont se trouver. C'est pas à nous de les trouver. Qu'ils la fassent la démarche. On l'a faite nous..."

Et de plonger dans les souvenirs: "Moi, j'ai fait du latin, j'ai pas fait de grec parce qu'on disait que le grec pour les filles c'était trop compliqué.". Et de poursuivre sur les femmes qui ont assez souffert du sexisme des hommes et sur les hommes qui n'ont qu'à se prendre en main. "Ne me faites pas pleurer, ça ne marche pas", conclut-elle.

On ne pleure pas quand on a le coeur sec. On voit des camps qui s'affrontent, des guerres de pouvoir, de clans, de territoire, là où d'autres ne voient que des humains, une multitude d'humains qui tentent de vivre ensemble. Quand on a le coeur sec on ne rejoint par nos paroles que nos semblables, ceux qui n'ont plus de larmes. C'est dommage, car on peut aussi avoir raison, même avec un coeur sec. Mais à quoi sert une bonne parole si elle est dite avec amertume?

Ferré chantait: "Avec le temps on n'aime plus". Est-ce vrai pour tous? Est-ce qu'on finit tous par se foutre des autres, de l'autre? Ceux qui n'aiment plus, qui n'écoutent plus, qui ne voient plus l'autre qui souffre à leur côté, ceux-là ne devraient-ils pas se retirer humblement de la place publique?
Une femme de communication sait que le style l'emporte sur l'argumentation. Elle sait que ce qui reste de ses paroles c'est cette manière d'exacerber les préjugés en présentant les femmes soit en victimes, soit en combattantes et les hommes soit en coupables, soit en mauviettes. Ce qu'on retient de ses propos, c'est cette façon de séparer les femmes des hommes comme deux races à part. Ce n'est pas un hasard si les jeunes confondent si souvent sexisme et racisme dans leurs discours. Ils entendent certaines féministes parler des sexes comme on parlait autrefois des Blancs et des Noirs, comme s'il s'agissait de deux espèces différentes.

Comme tant d'autres, je ne me reconnais pas dans le "nous" que les féministes utilisent. Pour moi, le "nous" comprend autant d'hommes que de femmes, il est affaire d'humanisme plus que de féminisme. Il perçoit les différences entre les sexes comme une diversité et une source d'enrichissement avant d'être source de confrontation. Je suis convaincue que, dans quelques décennies, l'insistance de nos sociétés à séparer les sexes apparaîtra aussi primitive que le racisme nous paraît aujourd'hui. C'est dans cette direction-là que les jeunes veulent aller. SVP, qu'on les encourage à construire un monde meilleur, un monde uni, et qu'on fasse taire ceux qui ne portent en eux que les séquelles d'un passé malheureux.

Les hommes ne sont pas des salauds, ils aiment leur femme, leur filles, leur mère, leurs soeurs. Ils font partie du même monde que les femmes et le construisent avec elles, malgré les féministes... et pour un monde meilleur.

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--Émilie

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