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Le déni des problèmes psychiques des femmes ayant avorté

Le site Genethique.org du 9 mars 2012 nous apporte cette mise au point face au déni des conséquences psychologiques d'un avortement:

 

 

Le 1er mars 2012, le quotidien Libération publiait une tribune très critique sur le rapport du Pr Israël Nisand sur la sexualité des mineurs, remis à Mme Bougrab, secrétaire d'Etat chargée de la jeunesse (Cf. Synthèse de presse du 16/02/12). Nathalie Bajos, sociologue démographe à l'Inserm, Michèle Ferrand, sociologue au CNRS, Laurence Meyer et Josiane Warszawski, médecins épidémiologistes à l'université Paris Sud, qui ont cosigné cette tribune, considèrent que ce rapport tient un "discours moralisateur" sur l'avortement des jeunes filles qui contribue "à renforcer le contrôle social sur la sexualité des femmes". Toutes quatre stigmatisent l'inquiétude qui apparaît dans le rapport d'Israël Nisand concernant les avortements chez les jeunes filles. Elles affirment que si les IVG chez les jeunes sont en hausse, ceux-ci utilisent aussi de plus en plus la contraception. Cette hausse s'expliquerait par le fait que "les jeunes femmes ont "sociologiquement" plus souvent recours à l'avortement en cas de grossesse non prévue aujourd'hui qu'hier". Les auteurs ajoutent que les deux tiers des IVG chez les jeunes filles sont dus à un échec de contraception, ce qui révèle selon elles "le trop faible recours à la contraception d'urgence" (Ndlr : pilule du lendemain). L'inquiétude liée à la hausse des IVG chez les jeunes est d'autant moins légitime selon elles que la pratique de l'avortement, dans un contexte médicalisé, ne "présente presque plus aucun risque pour la santé". Les cosignataires de la tribune s'insurgent contre l'affirmation, dans le rapport en question, que "l'avortement peut entraîner des séquelles psychiques" mais aussi, selon une récente étude, "un risque accru de troubles dépressifs et anxieux". Elles estiment que si certaines femmes sont "profondément perturbées après avoir recouru à une IVG, d'autres peuvent vivre un avortement comme un des évènements fondateurs de leur vie d'adulte".

Le 9 mars 2012, Libération publie une tribune répondant à ces critiques, signée par les gynécologues Israël Nisand et Brigitte Letombe et par la psychanalyste Sophie Marinopoulos. Ces derniers soulignent qu'en dehors des compétences épidémiologiques des cosignatrices qui critiquent le rapport sur la sexualité des mineurs, "leur position idéologique ne repose hélas que sur l'étude des chiffres et statistiques, alors que nous recevons des femmes tout au long de leur vie et que nous les écoutons". De part "notre large et ancienne pratique clinique", expliquent-ils, "nous ne pouvons pas laisser dire que les femmes qui y ont recours [à l'IVG] ne sont pas marquées d'une façon ou d'une autre [...]. Nous voyons chaque jour dans nos consultations des femmes qui nous disent leur souffrance psychologique et leur mal-être parfois de nombreuses années après, alors qu'elles auraient pu cocher lors d'un sondage que "tout allait bien" ". La souffrance de ces femmes "se parle", elle "ne se coche pas". En outre, ils rappellent que "sauf à ne considérer les femmes que dans le registre physique" et "à omettre leur vie psychique, on ne peut écrire que l'accouchement présente un plus grand risque que l'IVG". Il n'est pas possible de dire que l'avortement n'a aucune conséquence dans la vie d'une femme : "tous les cliniciens qui rencontrent des femmes savent qu'il s'agit là d'un vrai négationnisme : il s'agit de dénier que l'IVG peut marquer douloureusement une vie". Les auteurs ajoutent qu'au cours de leur expérience clinique, ils n'ont "jamais rencontré de femmes pour qui l'avortement a constitué un "évènement fondateur de leur vie d'adulte" " et qu'aucune étude statistique ne "permet d'affirmer cette énormité". Ils insistent que le fait que "la santé ne se réduit pas au corps mais concerne aussi la santé psychique qui échappe si souvent aux froides statistiques". S'ils ne s'opposent pas à la possibilité donnée aux femmes d'interrompre une grossesse, ils n'acceptent pas "pour autant la banalisation de l'IVG" et proposent de "ne plus ignorer les difficultés psychiques des femmes qui ont subi une IVG" en faisant tout pour prévenir cet évènement indésirable qui se produit de plus en plus tôt dans la vie des femmes et épargne "toujours les garçons si peu initiés à leur vraie responsabilité".

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