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La transidentité rejoint maintenant les enfants

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Par Éric Lanthier

Après avoir obtenu le droit de marier les conjoints de même sexe, d’adopter des enfants et de pouvoir changer de sexe, le lobby LBGT vise maintenant les enfants. 

La Presse nous apprenait que le changement de sexe n’augmente pas seulement chez nos militaires.  Effectivement, il s’agit d’un phénomène qui prend de l’ampleur au sein de la population québécoise.  En cinq ans, le nombre d’opérations de changement de sexe a plus que quintuplé, passant de 16 à 98 par année.                  

Par ailleurs, cette croissance amène le gouvernement à s’investir dans l’accompagnement des Trans.  Effectivement, Radio-Canada nous apprenait, en 2013, que cinq hôpitaux canadiens pour enfants offrent un service spécialisé pour les enfants Trans. 

Selon le Dr. Shuvo Ghosh, le seul pédiatre du Québec spécialisé en la matière, la médecine ne cherche pas à guérir les enfants Trans, mais plutôt à les accompagner dans leur transition.  Cette déclaration, reportée par Radio-Canada, met en lumière le présupposé philosophique qui gouverne la médecine canadienne.  En d’autres mots, plutôt que de comprendre la source de cette interrogation identitaire, les spécialistes prennent pour acquis que les perceptions initiales de l’enfant s’avèrent fondées.

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Le lobby LGBT (Lesbiennes, Gais, Bisexuels et Trans) milite farouchement à ce que ce présupposé philosophique se répande dans l’opinion publique.  La preuve, on y consacre de plus en plus d’émissions sur le sujet. 

Par exemple, Moi & Cie a lancé la série : Je suis Trans, présentant le témoignage de quatre adultes et d’un adolescent.  On prépare ainsi la population à cette nouvelle réalité sociale qui se répand de plus en plus.

De son côté, Télé-Québec proposa, le 16 novembre dernier, une soirée spéciale où il était question des enfants Trans.  Le contenu de ces émissions portait essentiellement sur le contexte des jeunes Trans de 9 à 19.  Télé-Québec démontre que la question de transidentité transcende le monde des adultes; effectivement, elle est en train d’envahir le monde des enfants.  Au lieu de tenter de trouver la source de ce questionnement chez ces jeunes, on accepte d’emblée qu’ils soient ainsi.  On prend pour acquis que c’est la bonne direction à suivre.  Remettre en question cette démarche équivaudrait à être du mauvais côté de la force…

Cette réalité prend une telle ampleur qu’un organisme appelé Enfants Transgenres Canada (E.T.C.) a vu le jour, il y a quelques années, au Canada.  Cet organisme sans but lucratif (O.S.B.L.) a présenté un mémoire à la Commission des institutions du Québec.  Dans ce mémoire, ils demandaient au gouvernement de permettre aux jeunes de changer légalement leur mention de sexe au registre de l’État civil et ce, sans qu’ils aient recours à une chirurgie.  E.T.C. proposait au gouvernement également que le consentement parental soit exigé avant 14 ans. Cet O.S.B.L.,   ne voyait pas la nécessité d’exiger le consentement jusqu’à l’âge de 17 ans.  Pour E.T.C, 14 ans est suffisant. 

Les demandes d’Enfants Transgenres Canada suscitent cependant un questionnement légitime.  Si, par exemple, un fille de moins de 13 ans croit être psychologiquement un garçon, pourquoi a-t-elle besoin d’une confirmation légale?  Si un garçon est à l’aise de se vêtir en robe en public, pourquoi a-t-il besoin d’un papier qui confirme qu’il est socialement une fille?  Pourquoi cette reconnaissance légale est-elle nécessaire?  Est-ce que cela veut dire qu’un jour, la notion de genre ne sera plus pertinente, voire désuète?  En arriverons-nous à ce constat?  C’est du moins la tendance qui tend à se dessiner, de nos jours…

Qui plus est, le journal Le Monde, démontre que l’idéologie de la transidentité est nourrie par une philosophie intentionnelle.  On peut le voir dans un article de Clarisse Fabre qui fait la revue d’un livre de Françoise Sironi intitulé : Psychologie(s) des transsexuels et des transgenres.   Elle débute son papier en déclarant que : «Les vieilles théories sur la transidentité sont en train de voler en éclat.»  Elle est en train de démontrer que la science est en train de se réorienter sur le plan philosophique.  Selon cette auteure, les Trans ne seraient donc plus soumis au pouvoir médical, mais deviendraient les acteurs de leur propre devenir.  En fait, elle révèle le but ultime de ce nouvel horizon intellectuel qui est de «libérer le genre de ses carcans normatifs».  En résumé, le modèle Trans devient une déconstruction du modèle original humain conçu pour exister sous sa forme intégrale masculine et féminine.  On se libère des repères initiaux pour reconstruire de nouveaux repères identitaires basés sur autre chose que son origine. 

Pour sa part, le Dr Paul R. McHugh, ex-directeur de l’aile psychiatrique l’hôpital Johns Hopkins ne partage pas la vision de Françoise Sironi.  L’essentiel de son discours a été publié sur la plate-forme de CNS news.  Il croit notamment qu’une personne en processus de transidentité serait atteinte d’un bouleversement qui nécessite de la compréhension, des traitements et de la prévention.

Il ajoute que si l’on compare ceux qui ont changé de sexe à ceux qui n’ont pas passé par cette opération, aucun d’entre eux n’a vécu de plus grands bénéfices que les autres.  De plus, il affirme qu’une récente étude démontre que le taux de suicide chez ceux qui ont changé de sexe est de 20 fois supérieure à ceux qui ne sont pas Trans.    Par ailleurs, le Dr. McHugh mentionne que des études de l'Université Vanderbilt et du Portman Clinic de Londres confirment qu’entre 70% et 80% des enfants qui avaient exprimé des sentiments transgenres ont fini par perdre spontanément ces sentiments.

D’après ce psychanalyste, les Trans souffrent  d’un malaise similaire à une personne anorexique qui croit faire de l’embonpoint lorsqu’elle se regarde dans un miroir.  Selon lui, la transidentité fait référence à la féminisation de l’homme et à la masculinisation de la femme plutôt qu’à un problème identitaire.

En résumé, le concept de transidentité rejoint de plus en plus de jeunes.  Cependant, avant d’adopter un nouveau schème de pensées, il est légitime de remettre en question cette nouvelle perspective philosophique.  Par exemple, pourquoi est-ce que les spécialistes ne tentent pas de comprendre l’origine de cette féminisation de l’homme et de la masculinisation des femmes en quête d’un nouveau sexe chez les enfants qui les consultent?  Si 70 à 80 % des jeunes ont perdu spontanément leur transidentitaire, pourquoi les exhorte-t-on à se fier à leur sentiment initial qui leur fait croire qu’ils sont d’un autre sexe?  Ont-ils succombé aux charmes du lobby LBGT ?  Il est important de ne pas laisser les philosophies émergentes nous séduire simplement parce qu’elles sont nouvelles.  Le développement de nos enfants en dépend…

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