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La théorie du genre : un délire mondial

La théorie du genre nous en entendons parler, comme une revendication absurde, mais encore éloignée et n’ayant pas vraiment de conséquences pour l’instant sur nos vies. Elle est la revendication des transsexuels. On en parlera dans nos écoles et il faudra préparer nos enfants à entendre ces sornettes.

 

Mais si cela allait beaucoup plus loin que cela? Si la théorie du genre était la nouvelle pierre de fondation d’une conception anthropologique totalement nouvelle et irréconciliable avec la conception réaliste acceptée depuis les débuts de l’humanité? Si elle était le cheval de Troie de la plus forte et la plus grande attaque contre la famille, dans le but non seulement de la déconstruire, mais littéralement de la faire disparaître? Apocalyptique?

Étonné, sceptique? La lecture du modeste livre « Gender, la controverse » en surprendra plus d’un. Recueil d’études de plusieurs spécialistes, il apporte une vue d’ensemble de la question qui stupéfie par son ampleur et… ses conséquences. Des racines marxistes et féministes de la théorie, de l’attaque de l’identité sexuelle de chacun, de la volonté de faire disparaître la notion même de famille, c’est une véritable guerre qui est décrite ici dans ses préparatifs, dans ses tactiques et dans ses armes. Pour vous donner une idée de l’importance de cette question, je cite maintenant un extrait de la préface de Tony Anatrella, Psychanalyste et spécialiste en Psychiatrie sociale, enseignant à l’Institut de Philosophie Comparée et au Collège des Bernardins, Consulteur du Conseil pontifical pour la Famille et du Conseil pontifical pour la Santé.

 

« La théorie du genre comme un cheval de Troie

La théorie du genre est la nouvelle idéologie qui sert ouvertement de référence à l’ONU et à ses diverses agences, en particulier à l’OMS, à l’UNESCO et à la Commission de la Population et du Développement. Elle est également devenue le cadre de la pensée de la Commission de Bruxelles, du Parlement européen et de différents pays membres de l’Union européenne en inspirant les législateurs de ces pays qui créent de très nombreuses lois concernant la redéfinition du couple, du mariage, de la filiation et des relations entre les hommes et les femmes en particulier au nom de la notion de parité et des orientations sexuelles. Elle succède ainsi à l’idéologie marxiste, tout en étant plus oppressive et plus pernicieuse, car elle se présente sous le thème de la libération subjective de contraintes injustes, de la reconnaissance de la liberté de chacun et de l’égalité de tous devant la loi. Autant de valeurs pour lesquelles il serait difficile de manifester un désaccord. Il est désormais nécessaire de savoir si ces termes recouvrent la même signification que celle que nous connaissons déjà ou, au contraire, s’ils ne servent pas à masquer une autre conception que l’on va imposer à la population sans que les citoyens n’aient conscience de ce qu’elle représente.

Que dit la théorie du genre?

Cette idéologie prétend qu’il convient de dissocier le sexe biologique de sa dimension culturelle, c’est-à-dire de l’identité de genre, qui se décline au masculin ou au féminin, voire dans un genre neutre, dans lequel on fait entrer toutes sortes d’orientations sexuelles – afin de mieux établir l’égalité entre les hommes et les femmes et de promouvoir les diverses “identités” sexuelles. Ainsi, le genre masculin ou féminin ne s’inscrirait plus dans la continuité du sexe biologique puisqu’elle ne lui est pas intrinsèque, mais serait simplement la conséquence d’une construction culturelle et sociale. » (p.3-4)

Oscar Alzamora Revoredo explique :

« Le genre est une construction culturelle; par conséquent, il n’est pas le résultat du sexe et il n’est apparemment pas non plus déterminé comme le sexe… Si on construit une théorie selon laquelle le genre est une construction radicalement indépendante du sexe, le genre lui-même devient un artifice libre d’attaches; en conséquence homme et masculin pourraient désigner aussi bien un corps féminin qu’un corps masculin; femme et féminin, autant un corps masculin qu’un corps féminin. » (p.46)

Mais pourquoi cette nouvelle théorie? L’une des raisons est le combat du nouveau féminisme :

« Le premier antagonisme de classes dans l’histoire coïncide avec le développement de l’antagonisme entre l’homme et la femme unis dans un mariage monogame, et la première oppression d’une classe par l’autre, avec celle du sexe féminin par le masculin. » (p.54)

« Assurer l’élimination des classes sexuelles requiert que la classe soumise (les femmes) fasse la révolution et prenne le contrôle de la reproduction;  la femme doit retrouver la propriété sur son propre corps, ainsi que le contrôle féminin de la fécondité humaine, en dominant aussi bien les nouvelles technologies que toutes les institutions sociales qui touchent à la naissance et au soin des enfants. De même que l’objectif final de la révolution socialiste était non seulement d’en finir avec les privilèges de la classe économique, mais encore avec la distinction même qui existait entre les différentes classes économiques, le but définitif de la révolution féministe doit être également, à la différence du premier mouvement féministe, non simplement d’en finir avec le privilège masculin, mais encore avec la distinction même des sexes : les différences génitales entre les êtres humains ne doivent plus avoir d’importance culturellement parlant. »

L’une de ces conséquences?

« L’égalité féministe radicale signifie non seulement égalité devant la loi ou même satisfaction égale de nécessités de base, mais encore que les femmes, comme les hommes, n’aient pas à donner le jour (…) La destruction de la famille biologique que Freud n’a jamais imaginée permettra l’émergence d’hommes et de femmes nouveaux, différents de tous ceux qui ont existé auparavant. »

Un vrai délire mondial...

CONSEIL PONTIFICAL POUR LA FAMILLE. Gender, la controverse, éd. Pierre Téqui, Paris, 2011, 190 p. 

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