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La pente glissante de l'euthanasie en France. Témoignage encensé d'un suicide...

Un témoignage sur la fin de vie du collectionneur André Berheim, raconté par sa fille. Les recensions du livre laissent entrevoir une admiration pour ce qui n'est rien d'autre qu'un suicide...  On peut en lire plusieurs, dont une parue dans le journal le Devoir du 9 février 2013. En voici une autre, sur le site de lexpress.fr du 6 février 2013. Ce sont des aveux que plusieurs combattants pour l'euthanasie sont en fait, plus précisément, des défenseurs du suicide :

 

"J'arrive !" Vite, un métro, un changement, la course vers l'hôpital. Pascale, la cadette, est déjà là. Ensemble, elles découvrent leur père, emmené en urgence par le Samu après un AVC, relié à un monceau d'appareils. Les faits se sont déroulés il y a quatre ans, mais nous vibrons au présent, auprès des soeurs Bernheim. C'est Emmanuèle, la romancière, qui a pris la plume pour elles deux. Afin de revivre l'incroyable fin de vie du grand collectionneur André Bernheim, 88 ans en ce mois d'octobre 2008. Une fin aussi épique que cet homme au caractère bien trempé, dont la dernière requête est sans appel : "Je veux que tu m'aides à en finir." 
 
(...) Comment lui résister ? Après enquête, la voilà en contact avec une association suisse d'aide aux personnes souhaitant mourir dans la dignité. Bientôt, une date est fixée : le 9 avril. Il faudra aller à Berne. Le père est ravi. Pour tenir le coup, Emmanuèle prend du Prozac, du Lexomil, du vin blanc aux repas, et de l'Advil au petit matin... Plus les événements sont pénibles, plus la romancière s'attache aux détails - un poireau dans un cabas, une porte qui fait dong, la purée beige, les magazines dans la salle d'attente -, désamorçant, comme par magie, la gravité du moment. L'histoire est effrayante, et l'on sourit le plus souvent. Elle doit tenir cela de son père, Emmanuèle, cette noblesse devant le malheur, cet humour à fleur de peau. 
L'état du patient s'améliore, sa détermination n'en est que renforcée. Finalement, le geste fatal aura lieu le 11 juin après des démêlés rocambolesques, qui transforment le récit en quasi-thriller et concluent brillamment ce magnifique témoignage. 

Une lectrice décrit ainsi le roman, sur le site deslivresdeslivres.com du 27 août 2013 :

Dans un style sec et vif, ne manquant pas d’humour malgré la gravité du sujet, Emmanuèle Bernheim signe ici un document touchant sur un sujet tabou : l’euthanasie. Elle le fait avec beaucoup de pudeur, sans jamais tomber dans le pathos, et rend hommage à son père, l’homme de sa vie. André Bernheim a eu de nombreux soucis de santé mais lorsqu’il fait un AVC à l’âge de 88 ans, il pense qu’il est temps pour lui de tirer sa révérence. Figure du Tout-Paris de l’art contemporain, il est habitué à voyager et à mener une vie sans entraves, une vie libre. Il a beau se remettre peu à peu de son attaque, il sait qu’il ne pourra plus mener sa vie comme il l’entend, il sera diminué, un vieillard, ce dont il ne veut à aucun prix. Il demande à sa fille aînée, Nuèle, le droit à mourir dans la dignité. Sous le choc, elle accepte, pensant qu’il changera d’avis. Cette figure paternelle autoritaire ne s’en laisse pas compter et bien qu’il aille de mieux en mieux, André Bernheim est bien décidé à parvenir à ses fins mais pour cela, il a besoin de l’aide de ses filles, Emmanuèle et Pascale, pour se suicider en Suisse. En effet, n’étant pas atteint d’une maladie mortelle, il ne peut accéder aux services de soins palliatifs français et comme l’euthanasie est interdite en France, il est contraint d’aller jusqu’en Suisse, ce qui n’est pas simple et se révèle très coûteux. Aider son père à en finir, trouver une date pour sa mort, s’occuper de la logistique et imaginer sa vie sans lui, ses deux filles en sont au début incapables. Véritable figure centrale de la vie de ses filles, enfant gâté à qui elles ne savent rien refuser et que j’ai trouvé particulièrement tyrannique, il ne montrera aucune hésitation et sera plutôt pressé d’en finir avec cette vie dont il ne veut pas. Les deux soeurs, très unies tout au long de cette épreuve, vont finir par céder à sa demande, en prenant moult précautions afin de ne pas finir derrière les barreaux, ce qui donnera lieu à des situations pour le moins cocasses.

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