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La mère blogue ? Aucun bon sens...

Sur le site  du journal La Presse du 21 août 2014, un article de Louise Leduc :

(Valérie Gatto, Miss Pensylvannie 2014, née d'un viol, donne son témoignage...)

 

 

Âgée de 24 ans, une femme sans papiers tombe enceinte à la suite d’un viol. Elle demande un avortement, évoquant avoir des idées suicidaires. (...)

L’hôpital pratiquera une césarienne, à 25 semaines de grossesse. «L’enfant, un petit garçon, reçoit des soins pour prématurés et est placé», est-il écrit dans l’article. (...)

Voila la façon la plus humaine d'agir dans ces circonstances et l'hôpital irlandais a bien pris soin de la mère et de l'enfant. Mais notre journaliste québécoise est déçue. On a pas avorté l'enfant! Peut-être aura-t-il des séquelles? Comme il aurait mieux valu pour son bien le démembrer et le jeter à la poubelle... Mais à quoi ont pensé ces médecins qui l'ont laissé vivre ?

Pour faire réfléchir Mme Leduc, voici quelques témoignages d'enfants nés du viol :

Dites-moi en face que je n'aurais jamais dû vivre!

-D'un viol horrible, un « diamant brut » inestimable : l'histoire de Monica

Miss Pennsylvanie 2014 : née d'un viol, elle donne son témoignage...

Et des témoignages de femmes violées :

Un témoignage sur un viol et... une grossesse

-Et ce témoignage :

L’incitation à l’avortement est énorme. Aujourd’hui, on attend d’une femme violée tombant enceinte qu’elle avorte. Tout autre alternative semble inconcevable, voire même insensée. Lorsque je suis tombée enceinte après avoir été violée, les pressions de la société ont été si fortes que je n’ai pu leur résister. Toute personne incitant à l’avortement ne pense pas à l’avenir d’une femme violée. Avec le recul, je constate que l’avortement n’a pas été un bon choix: en plus du viol, je me suis chargée de la responsabilité de  l’avortement de mon propre enfant. Une femme violée devrait pouvoir bénéficier d’un soutien psychologique et matériel pour mieux accepter l’enfant innocent qu’elle porte contre son gré. A long terme, il est certainement plus facile d’accepter un enfant issu d’une telle tragédie que de vivre avec un avortement sur sa conscience. Inciter une femme violée à avorter est une alternative qui ne fera qu’amplifier sa souffrance.

Conseiller l'avortement après un viol? De la bêtise pure...

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