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La grande inquisition

On a raconté tout et n’importe quoi sur l’inquisition religieuse des siècles passés. Mais on ne peut faire de même avec celle qui a cours actuellement, sous nos yeux. Des catégories de personnes sont jugées, condamnées, purgent leur peine carcérale et, sont recondamnées par l’opinion publique comme n’ayant pas le droit au rachat. La punition de la prison n’a aucune valeur, ces personnes doivent payer toute leur vie leurs crimes.
 
Karla Homolka en est un bon exemple. Elle a participé à des crimes atroces qui ont valu à son partenaire la prison à vie. Elle a passé 12 années en prison. Elle en est sortie, elle a quitté le pays, s’est mariée, ELLE A TROIS ENFANTS…
 
Peu importe, la journaliste Paula Todd, n’a rien trouvé de mieux dans son métier que de ramener dans l’actualité cette histoire pour voyeurs de sordide et d’aller débusquer Karla Homolka là où elle se trouve maintenant, dans une île de Guadeloupe. Pour que personne n’oublie, pour que tous sachent où elle se trouve, pour que nous puissions la haïr et lui répéter que si seulement nous avions été les juges, elle serait du moins toujours en prison, sinon pendue au bout d’une corde. Karla Homolka doit subir la « justice » de journalistes qui affirment qu’elle ne doit pas avoir la paix. Jamais. Peu importe ses enfants…
 
« RETROUVER KARLA », crie la grande inquisitrice Petrowski. « L'important, c'est que nous l'avons retrouvée. Et que nous la retrouverons encore. Toute femme libre qu'elle soit, elle ne le sera jamais entièrement. » Petrowski veut plutôt dire que tout comme elle, des juges-journalistes ne la laisseront jamais libre, car elle constitue une ressource facile pour chasseurs de primes en panne de sujet.
 
La justice a condamné Karla Homolka à 12 années de prison qu’elle a purgées. Si des juges-journalistes trouvent qu’il y eut injustice, alors qu’ils fassent un travail utile. Des reportages et des entrevues d’hommes de loi sur les réformes pouvant améliorer cette justice. Mais si les experts et spécialistes affirment que les jugements rendus sont les plus justes possible dans l’un des meilleurs systèmes de droits, alors qu’elles se trouvent un autre os à ronger. Une personne qui a purgé sa peine a droit, à DROIT à la réhabilitation.
 
Karla Homolka ne sera jamais entièrement libre parce qu’en son cœur, elle connaît la souffrance d’avoir été complice, d'avoir laissé tué et torturé sa sœur et d’autres jeunes filles. Elle sait qu’aux yeux du monde elle est un monstre et que cette image pourrait être transmise à ses enfants. « Souvent je pleure. Je n'arrive pas à me pardonner. Je pense à ce que j'ai fait, puis je pense que je ne mérite pas d'être heureuse à cause de ça », a-t-elle dit dans une entrevue à sa sortie de prison. Est-elle sincère? Dieu jugera de son cœur après la justice terrestre. Beaucoup de femmes ayant subi un ou plusieurs avortements vivent une souffrance semblable.
 
Mais ce n’est certainement pas à nous, même si nous avons le titre de journaliste ou de journaliste vautour, d’en juger. Le lynchage public est une caractéristiques des pays où l'état de droit n'est toujours pas en place...
 
Ces jeunes enfants ont le droit de ne pas regarder leur mère comme un monstre, une meurtrière qui devrait pendre au bout d’une corde…
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