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La France va manifester de nouveau ce dimanche 24 mars contre le « mariage » gai

Comme au Canada, où l'on vient de refuser sans explications valables une motion dénonçant l'avortement sélectif, tous les moyens sont bons pour le gouvernement pour refuser d'écouter son peuple. Le pape François nous appelle à voir les loups là où ils sont. Nous ne pouvons plus nous voiler la face, les adversaires n'ont aucune honnêteté et prennent tous les moyens pour empêcher la légitime contestation: refus d'une pétition de 700 000 noms, tentative d'empêcher le parcours présenté à l'avance d'une manifestation, etc. Ce qui se passe en France se passe aussi au Canada. Que nous le voulions ou pas, nous sommes maintenant dans un rapport de force par les armes législatives et juridiques.

Sur le site de Valeurs Actuelles du 21 mars 2013:

Malgré les manœuvres du gouvernement, les adversaires du projet manifesteront le 24 mars à Paris. “Parce qu’il ne nous reste plus que la rue pour nous faire entendre du législateur”, dit Frigide Barjot.

 
C’est une vidéo qui a beaucoup “tourné” sur Internet. On y voit le socialiste Jean-Pierre Michel, rapporteur au Sénat du projet Taubira, y préciser sa conception de la justice. « Ce qui est juste, dit-il, c’est ce que dit la loi. Et la loi ne se réfère pas à un ordre naturel mais à un rapport de force à un moment donné […] C’est le point de vue marxiste de la loi. » Cette explication ponctuait un échange avec le philosophe Thibaud Collin, qui a dénoncé les dangers de ce projet dans les Lendemains du mariage gay (Salvator). « J’étais surpris et ravi par tant de franchise, réagit-il : pour Jean-Pierre Michel, le fondement du juste, c’est le rapport de force ! C’est une conception marxiste et nietzschéenne du droit. On la retrouve aussi chez le philosophe Michel Foucault et ses disciples qui militent pour la subversion de “l’hétérosexisme”. »

Cofondateur du Syndicat de la magistrature, Jean-Pierre Michel est l’une des pièces maîtresses du dispositif mis en place par les associations LGBT pour pousser leurs revendications, quitte à masquer leurs intentions. Rapporteur du projet de loi sur le Pacs en 1999, il excluait alors d’exiger plus tard le “mariage” homosexuel : pas question de « singer le couple hétérosexuel », disait-il à l’époque ! « Il fallait rassurer en disant qu’il n’était pas question d’adoption », explique-t-il aujourd’hui… Comme Pierre Bergé, il est pour l’extension de la procréation médicalement assistée aux lesbiennes et la légalisation des mères porteuses.

Bien que les auditions se soient mieux passées au Sénat qu’à l’Assemblée (où la partialité du socialiste Erwann Binet avait indigné l’opposition), Jean-Pierre Michel a refusé de recevoir les responsables de La Manif pour tous. « Vous représentez la pire des homophobies, leur a-t-il écrit […] Vous êtes dans le déni d’homophobie comme d’autres sont dans le déni de racisme. » Ses accusations ont choqué les organisateurs de la manifestation : « Dire que s’opposer au projet de loi, c’est être homophobe, c’est faire d’une opinion un délit », s’inquiète Frigide Barjot, qui redoute l’instauration d’une police de la pensée.

Les responsables de La manif pour tous n’ont pas obtenu non plus que le Conseil économique, social et environnemental (Cese) examine la pétition sur le mariage homosexuel lancée par Philippe Brillault. Le bureau du Cese a déçu ses 700 000 signataires en estimant que seul le premier ministre pouvait le saisir d’un projet de loi. Une décision d’autant plus contestée qu’il est apparu que le président du Cese, Jean-Paul Delevoye, avait sollicité « l’éclairage juridique » du gouvernement avant que le bureau ne se prononce. « Nous n’avons pas obtenu la saisine pour des raisons politiques alors que beaucoup de membres du Cese y étaient favorables », affirme Philippe Brillault. L’un d’eux, Jean-François Bernardin, a démissionné du Cese pour protester contre ce rejet (lire notre encadré page de droite).

Bien que le Conseil ait finalement décidé la rédaction d’un rapport sur « les évolutions contemporaines de la famille », La Manif pour tous s’apprête à saisir le Conseil d’État d’un recours pour excès de pouvoir. « Nous soutenons que le champ d’application du droit de pétition tel qu’il résulte de la réforme constitutionnelle de 2008 est beaucoup plus large que ne le dit le Cese, plaide Me François-Henri Briard, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation. Son argumentation ne tient pas. »

Mais le Conseil d’État ne se prononcera pas avant six ou huit mois et le temps presse : c’est le 4 avril que commencera l’examen du texte au Sénat. Le temps presse… mais « il n’est pas trop tard ! », réplique La Manif pour tous qui donne de nouveau rendez-vous aux Français le 24 mars (ce dimanche). Pour l’occasion, les slogans sont plus incisifs et les affiches, dont le graphisme rappelle celles de Mai 68, plus pugnaces : « Référendum pour tous », « La priorité, c’est Aulnay, pas le mariage gay » ou encore « Touche pas au mariage, occupe-toi du chômage ».

« Cet engagement social est indissociable de notre lutte en fa­veur des plus fragiles, explique Frigide Barjot. Quand on prive un enfant des repères essentiels que sont sa mère et son père, on le fragilise et l’on ajoute à la fracture sociale une fracture sociétale. Le combat pour les plus faibles ne se distingue pas du combat pour les plus pauvres. François Hollande se présentait comme un adversaire de la finance. Mais demain, on louera son ventre, on vendra son sperme et l’on négociera les embryons. L’être humain n’est plus inviolable. C’est cela que prépare ce projet de loi. L’enjeu est capital, il intéresse le pays, son avenir et tous les Français, quelles que soient leurs convictions et leurs confessions. »

Le choix du lieu de rassemblement se veut aussi symbolique. Les organisateurs espéraient pouvoir défiler sur les Champs-Élysées mais la préfecture de police s’y oppose pour des motifs d’ordre public très contestés : « Le gouvernement prétend interdire une manifestation pacifique alors qu’il amnistie les violences commises par les syndicats dans le cadre de mouvements sociaux ! s’indigne le député Hervé Mariton. Le motif invoqué ne tient pas : les Champs-Élysées sont un lieu habituel de grands rassemblements populaires (victoires sportives, Saint-Sylvestre…). Par cette annonce arbitraire, le gouvernement veut empêcher toute expression populaire contre le mariage et l’adoption par les couples de même sexe. »

Un recours était engagé devant le tribunal administratif. Les organisateurs étudiaient cependant d’autres parcours proches des Champs-Élysées : « Nous tiendrons les français informés en temps réel. »

Un bataillon d’avocats apporte une aide précieuse à La Manif pour tous. Un collectif de juristes (http://lamanifdesjuristes.free.fr) défilera le 24 mars, certains en robe, tous avec le code civil : « Nous sommes des auxiliaires de justice, des garants des libertés individuelles et des protecteurs des personnes les plus vulnérables, explique Me Geoffroy de Vries. Nous avons le devoir de faire savoir que cette réforme va bouleverser tout l’édifice juridique qui protège les enfants et la famille. »

« Il ne nous reste plus que la rue pour nous faire entendre du législateur », souligne Frigide Barjot, qui espère une mobilisation encore plus « consis­tante » qu’en janvier. Au Sénat, le gouvernement ne dispose que de six voix de majorité. À gauche, certains sont tentés de s’abstenir : des élus d’outre-mer, des sénateurs RDSE. Le gouvernement est en train de les “traiter” pour qu’ils ne fassent pas défection mais le vote sera serré. Une certitude : le texte sera amendé. Il repassera devant l’Assemblée, sans doute au mois de mai.

« Nous allons nous battre sur le fond, car ce projet constitue une révolution, et sur la forme, car il est juridiquement possible qu’un référendum ait lieu sur ce sujet », précise Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée. « Après le mariage pour tous, ce sera la recherche sur l’embryon puis la fin de vie, rappelle Frigide Barjot. C’est le refus d’un projet global de société que nous représentons. » Global et inhumain.

Le refus d'un projet global et inhumain de société, comme partout en Occident. Nos prières accompagnent les Français en cette préparation pour la manifestation du 24 mars, ce dimanche.

 

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