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La famille éclatée du Québec...

Sur le site du Journal de Montréal du 5 juin 2012, ces statistiques de Jean-Marc Léger sur la situation des familles du Québec:

 

 

Les deux tiers des gens au Québec vivent dans une famille dysfonctionnelle. Pire, 45 % des gens ont subi personnellement un des 9 préjudices majeurs. Que ce soit des problèmes de décrochage ou d’échecs scolaires, d’alcool, de toxicomanie, de violence physique ou verbale, de santé mentale, de sévices sexuels ou encore de démêlés avec la justice.

Imaginez, plus du quart des Québécois ont un niveau de stress tel qu’ils devraient consulter un spécialiste. C’est vrai que le monde ne tourne pas rond.

Santé mentale

Au cours de leur vie, 14 % des gens disent avoir eu un problème de santé mentale. Cela pourrait aller d’un burn-out à la démence. 11 % estiment que leurs parents ont aussi vécu ce problème. Au total, si on y ajoute les autres membres du foyer, nous retrouvons 37 % des familles québécoises qui ont subi un traumatisme léger ou lourd de santé mentale.

Violence

En deuxième lieu, les sévices les plus importants sont les violences verbales ou physiques. 26 % disent avoir subi des violences verbales et 12 % ont souffert de violences physiques. Souvent, ce sont les mêmes familles.

Décrochage

Suivent les problèmes scolaires. 11 % disent avoir décroché de l’école et 10 % d’avoir subi des échecs scolaires difficiles.

Agression sexuelle

Pire, nous retrouvons 8 % de gens qui disent avoir été victimes d’agression sexuelle. Au total, 14 % des foyers auraient eu à subir ces moments difficiles. Ce taux apparaît très élevé, mais il inclut tous ceux qui croient avoir été victimes d’agression sexuelle. Pour certains, avoir été frôlé constitue une agression sexuelle alors que d’autres ont pu être des victimes non consentantes d’une relation sexuelle, mais n’estiment pas avoir été victimes d’une agression sexuelle. Ce 8 % représente uniquement ceux qui pensent avoir été victimes et non ceux qui ont été véritablement victimes d’agression sexuelle. Cette nuance est fort importante.

Drogues et alcool

Nous retrouvons 4 % de gens disant avoir eu des problèmes d’alcool et 4 % ayant eu des problèmes de toxicomanie. Contrairement à la question précédente, les sondages ont tendance à sous-estimer la réalité, car plusieurs sous-estiment leur véritable condition.

Antécédents criminels

4 % ont des antécédents criminels ou ont eu des démêlés importants avec la justice. Au final, plus de deux millions de personnes, auront connu, à un moment ou l’autre de leur vie une des neuf conditions difficiles de vie testées. Au total, 69 % des familles ont eu au moins un membre de leur famille ayant lutté contre l’un ou l’autre de ces fléaux. C’est énorme. C’est aussi vrai que les gens plus pauvres et moins scolarisés subissent davantage ces difficultés, mais le facteur le plus important demeure votre équilibre familial. Plus votre famille vit des difficultés et plus vous avez des chances de vivre les mêmes difficultés.

La famille

En somme, la crise économique, la crise des finances publiques et l’endettement des ménages n’aident pas, mais c’est surtout l’éclatement de la famille qui crée des conditions perdantes pour plusieurs Québécois. Aujourd’hui on ne demande plus aux parents combien ils ont d’enfants, mais aux enfants combien ils ont de parents. Si l’on veut un Québec plus fort et plus en santé, on doit donner un meilleur environnement à nos enfants. Cela prend tout un village pour élever un enfant (proverbe africain).

Voici un extrait d'un article paru en 2009 sur le site mamanpourlavie.com sur la situation matrimoniale des québécois:

La famille québécoise n'a pas fini de se transformer. Trois enfants québécois sur cinq naissent hors mariage et la proportion de mariages rompus par un divorce atteint 52,4 %, indique le dernier rapport annuel du ministère de la Famille et des Aînés.

Mariage et unions libres
La proportion des naissances hors mariage atteint un nouveau sommet en 2005 avec 59,2 % de l’ensemble des naissances. Ce qui signifie qu’un nombre sans cesse croissant de couples opte pour l’union libre plutôt que pour le mariage pour former une famille. D’ailleurs, si les conditions observées en 2006 persistent à l’avenir, seuls 28 % des hommes et 30 % des femmes se marieraient avant leur cinquantième anniversaire. Une autre statistique témoigne que des changements s’effectuent au sein des couples : la proportion de mariages rompus par un divorce atteint un nouveau sommet avec 52,4 % en 2004.

Naissances
En 2007, pour une quatrième année consécutive, le nombre des naissances s’est accru. Selon les récentes estimations, 84 200 enfants sont nés au cours de cette dernière année comparativement à 82 100 en 2006, donc 2 100 naissances de plus en 2007 par rapport à 2006. Le nombre moyen d’enfants par femme en âge de procréer se situe à 1,65 en 2007 comparativement à 1,62 l’année précédente, à 1,52 en 2005 et à 1,48 en 2004. Cette progression, si elle se confirme, permet au Québec d’accéder au rang des juridictions à fécondité modérée. Par ailleurs, il est bien connu que les femmes ont leur premier enfant à un âge de plus en plus tardif. De 25,37 ans en 1980, l’âge moyen s’est haussé graduellement jusqu’à 27,95 ans en 2007.

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