M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×
×

Campagne de financement été 2017

2666 $ recueillis (OBJECTIF: 3 500$) -- Il reste 5 jours. Merci de donner ce que vous pouvez !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Grâce à votre appui, nous approchons du 5e anniversaire d’existence de notre site Web pro-vie Culture de Vie (www.cqv.qc.ca/blog). Depuis son lancement officiel, en automne 2012, nous avons accueilli près de 3 millions de lecteurs, en provenance des quatre coins de la planète. Et l’aventure se poursuit : depuis le début de cette année, 128 490 utilisateurs ont visité nos pages.

Nous restons à l’affût des récentes tendances vers le format télévisuel en-ligne. Les avancées technologiques actuelles, si fulgurantes, nous permettant d’acquérir, à prix modique, un équipement audiovisuel de qualité, vous verrez sous-peu des nouvelles et des chroniques vidéos pro-vie en-ligne, sur notre site et sur notre poste YouTube (www.youtube.com/user/CampagneQuebecVie). Merci de continuer à nous aider, par vos dons et vos prières, à répandre au Québec et dans le monde entier la vérité sur la Vie et la famille !

Pour la Vie,

Georges_Signature-transparent.png
Georges Buscemi, Président

Merci de nous aider à bâtir une culture de Vie. Donnez généreusement.

Donner à Campagne Québec-Vie

La droite et la gauche, même combat contre la nature et l'être humain?

Sur le site du journal L'Homme Nouveau (via Belgicatho) du 5 décembre 2012, cet article de Denis Sureau:

 

(Le chroniqueur Denis Sureau)

 

 

La réponse est la suivante : elle est de droite comme de gauche, pourvu que l'on considère cette droite et cette gauche comme des variantes de la même idéologie, celle qui définit la modernité, et qui n'est autre que le libéralisme (mais ce mot est parfois mal compris).

De quoi s'agit-il ? D'un individualisme radical. D'une affirmation du moi, d'un ego qui ne voit dans la liberté que la capacité purement négative de ne pas être empêché d'agir par les autres. Elle est la matrice de tous les projets culturels, politiques et économiques qui façonnent notre monde.

Reconstruire (ou plutôt déconstruire) le monde en partant de l'individu libre et souverain, c'est nier que la famille soit la cellule de base de la société. Si la famille peut avoir une utilité, celle-ci ne peut être que relative au projet de chacun, et donc provisoire. Elle ne peut résulter que d'un contrat, puisque le contrat est le seul mode de relation envisageable par nos modernes. Mais le contrat social doit être avantageux pour chacune des parties. Et révocable.

Aucune référence à la « nature », à la « loi naturelle » n'a ici de pertinence : pour nos modernes l'homme n'est qu'un être de culture, et la culture ne renvoie pas à quelque chose qui en serait son fondement. Tout ce qui risque d'entraver mon épanouissement (lois, traditions, règles…) doit être tenu en suspicion, voire disparaître. C'est pourquoi le christianisme, qui enseigne que l'homme a une finalité et que la liberté n'a de sens que par rapport à cette finalité, est l'ennemi majeur : « Écrasez l'infâme », disait Voltaire.

L’homme, cette « machine désirante » (Gilles Deleuze), est cet homo œconomicus, homo consumans du libéralisme économique. Il doit être libre de ne pas être empêché de s’enrichir. D’où la dérégulation des économies, la destruction des limites (normes, frontières, législations protectrices…). La société n’existe pas (Margaret Thatcher), la justice sociale est un mirage (Friedrich Hayek). Mais nos socialistes qui poussent à bon droit des cris d’orfraie face à « l’horreur économique » ­comprennent-ils qu’ils en partagent la substance lorsqu’ils s’en prennent à la dérégulation morale de la vie, lorsqu’ils décrètent l’avortement gratuit pour tous, le droit à l’euthanasie et les manipulations mortifères des embryons humains ? Les libéraux de gauche répugnent eux aussi aux limites, aux obligations, aux règles qu’ils considèrent comme autant d’expressions obsolètes d’un obscurantisme moyenâgeux ou d’un dogmatisme intolérant.

Dans la revendication homosexuelle, on retrouve cette affirmation du désir sans bornes. Et qu’importe si l’objet de mon désir – l’enfant – est assimilable à un produit que l’on peut acquérir sur le marché de l’adoption. Ce désir d’enfant est d’ailleurs corrélatif de celui de ne pas en avoir : « Un enfant si je veux, quand je veux », hurlaient les harpies féministes. Et la femme enceinte a le pouvoir de définir la nature de l’être qu’elle porte en elle : c’est un enfant s’il correspond à son désir ou au « projet parental », ou c’est une tumeur que l’on peut extraire à tout instant.

Aucune loi biologique, physiologique ou psychologique ne doit contraindre ma liberté : c’est mon choix ! Je peux changer de « genre », être homosexuel ou hétéro ou bi, changer de sexe à tout âge, combiner successivement ou simultanément des appartenances à des communautés artificielles et transitoires. La techno-science est mise au service de la fabrication de l’homme artificiel. Dans les éprouvettes naissent les produits humains de demain. 

 (...)

Campagne de financement été 2017. Merci de votre contribution ! L'objectif est de 3500$.

Enfant à naître

Merci de nous aider avec un don spécial.

2666 $ recueillis (OBJECTIF: 3 500$) -- Il reste 5 jours. Merci de donner ce que vous pouvez !

Donner à Campagne Québec-Vie


Laissez un commentaire