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La dictature du consensus mou

Pendant la 2e guerre mondiale, on raconte que des allemands chrétiens continuaient leurs œuvres de charité tout en étant au service du gouvernement hitlérien. C’était leur emploi. Ce qui les caractérisait : en savoir le moins possible. Ainsi pouvait-il faire taire leur conscience en se disant qu’ils n’étaient au courant de rien. Ils pouvaient continuer d’aller au service religieux. Ils ne voulaient surtout pas être au courant que des Juifs étaient exterminés et se contentaient de se convaincre qu’ils ne savaient qu’une chose, que les convois de Juifs les emportaient vers des camps de travail. C’était malheureux, mais ils ne pouvaient rien faire pour les empêcher et surtout, surtout se disaient-ils, s'occuper des Juifs n’était pas la seule tâche sociale et charitable dans le pays. Il faut aussi s’occuper des pauvres, des logements sociaux, du chômage, etc… D’où leur désengagement envers la cause des Juifs. Dans une Allemagne où la majorité de la population avait voté pour Hitler, qui étaient-ils pour imposer leurs convictions à l’ensemble de la population ?
70 ans plus tard, on retrouve toujours ce type de chrétien, surtout en Europe et au Canada. Des millions d’enfants torturés et éliminés par avortement. Ces chrétiens sont préoccupés par la justice sociale, les logements, la pauvreté, tout ce qui leur donnera l’illusion d’être amour du prochain et leur fera oublier qu’ils refusent de voir l’humanité de l’enfant à naître et son plein droit à la vie; lui fera oublier personnellement que chaque jour, dans son pays, des centaines d’enfants sont torturés, dans sa ville, mais qu’il préfère ne pas s’en mêler. Il n’est pas un extrémiste, lui. Il a droit à la considération des incroyants qui louent son ouverture d’esprit, son pacifisme, son esprit de "communion" et de solidarité, il n’impose ses convictions à personne et même, il a presque fini par se convaincre lui-même que l’enfant à naître n’est pas humain et que le « droit des femmes sur leur corps » a préséance sur sa vie.
Ce type de chrétien vous répondra toujours soit qu’il y a de nombreuses causes et qu’on ne peut s’occuper de tout, soit qu’il faut s’occuper de tout et qu’il ne faut pas faire de fixation sur une cause, raisons pour lesquelles il se fout totalement du sort des enfants à naître. Vérifiez dans le panier de ses préoccupations, vous constaterez effectivement qu’il ne fait pas de fixation sur les enfants torturés près de lui, ils ne sont même pas dans son champ de vision. Ce type de chrétien (que nous sommes tous de temps à autre) paralyse l’Église par sa tiédeur et ses déraisonnements construits pour défendre et couvrir sa lâcheté.
Quand l’Église québécoise et canadienne, dont nous sommes les membres frêles et imparfaits, se dégagera-t-elle de l’emprise de cette lâcheté et défoncera-t-elle enfin le couvercle de médiocrité qui l’étouffe et l’empêche de parler? La situation est d’autant plus douloureuse que nous avons près de nous, les exemples américains et français, deux modèles de combats pour la population canadienne et québécoise.
Peut-on espérer un réveil de liberté pour l’Église au Québec et au Canada ? Va-t-on en finir avec cette spiritualité de communion du silence et de l’étouffement qui n’est pas sans rappeler cette même spiritualité de "communion" qu’avaient les évêques anglais avec le roi  Henri VIII ? Il y eut deux dissidents : l’évêque Fischer et le laïc Thomas More. C’est à eux, que l’histoire a donné raison. Quand à l’esprit de communion qui règne en enfer («aucun royaume ne peut être divisé contre lui-même» disait un certain…), nous le laissons aujourd’hui aux médiocres et aux tièdes, à ceux qui voudront d’excellentes apparentes raisons de détourner la tête des millions d’enfants tués depuis le bill omnibus du père Trudeau.
Aujourd’hui, nous reprendrons une autre parole :
« Jésus disait à ses disciples : «Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé !
Je dois recevoir un baptême, et comme il m'en coûte d'attendre qu'il soit accompli !
Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division.
Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ;
Ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.»
S’il nous faut choisir nos alliés et notre communion, nous choisissons la communion avec les enfants démembrés, avec les sans-voix, avec ceux qui ne nous donnerons pas de tapes dans le dos, qui ne louangerons pas notre ouverture d’esprit. Nous choisissons la communion avec les innocents, morts par avortement, ou par crucifixion. Et tant pis pour l’esprit du monde !
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