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La cour de l’Iowa déclare que les enfants à naître devraient avoir les mêmes droits que les enfants nés

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Par Micaiah Bilger de LifeNews - traduit par Campagne Québec-Vie 

La Cour suprême de l'Iowa a admis en hésitant la semaine dernière que les enfants à naître devraient avoir les mêmes droits que les enfants nés dans les cas impliquant la mort injustifiée d'un parent, rapporte World Magazine.

La haute cour a rendu la décision le 6 mai, jugeant qu’une petite fille qui était encore dans le ventre quand son père est mort peut être accordée des dommages pour la perte injustifiée de la compagnie des parents, selon le rapport. 

Bien que la décision ait des implications évidentes pour l'avortement, les juges de l’Iowa on essayé d’éviter la question, selon le rapport.

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"[L] argument sémantique abordant si un enfant à naître est une «personne en être »  n’est pas le point ", selon la décision. "... Tout lecteur qui parcourt les interstices de cette opinion pour des idées implicites à propos de tout contexte au-delà de l'étroite question du consortium parental présenté entreprend la course d'un imbécile." 

L'affaire de l’Iowa impliquait la mort du bassiste Paul Gray du groupe de métal lourd Slipknot et sa fille qui était encore dans le ventre quand il est mort. Brenna Gray était enceinte entre 3 et 4 mois, lorsque Paul est mort d'une surdose accidentelle de médicaments, selon le rapport. 

World Magazine explique les détails de l'affaire: 

En février 2014, Brenna Gray poursuivit le médecin de son mari, Daniel Baldi, United Anesthesia et Pain Control, et d'autres fournisseurs de soins médicaux, affirmant qu'ils ont échoué à surveiller le traitement de la toxicomanie de son mari correctement. Un jury plus tard a déclaré Baldi innocent de toutes les accusations criminelles en rapport avec la mort de Paul Gray. Mais Brenna Gray a réclamé, au nom de sa fille (appelée dans des documents judiciaires O.D.G.), une réclamation au consortium conjugal qui inclut la perte "du soutien, de la camaraderie, de l’aide, de l'affection, du confort, et de l'orientation" parental. 

... Les avocats de Baldi ont affirmé que la loi ne s'applique pas à un enfant non encore né. 

«Le ‘fœtus’ n’est pas un ‘mineur’ ... parce que le mot ‘mineur’ ne comprend que les personnes vivantes et un enfant à naître n’est pas encore vivant," avait revendiqué la défense. Les avocats de Baldi ont également fait valoir que «sous l'âge de 8 ne comprend pas ‘l'âge négatif.’ » 

Les avocats de la plaignante étaient en désaccord. Empruntant un argument pro-vie, ils ont également souligné qu’une décision contre O.D.G. "permettrait à un enfant qui était âgé de quelques secondes au moment de la mort de ses parent de poursuivre, mais empêcherait le même enfant né une seconde après le décès de ses parents de le faire." 

La Cour suprême de l'Iowa, ouvrant la voie au procès de O.D.G. d’aller en avant, a jugé que la loi s'applique en effet aux enfants à naître. 

« Un enfant conçu mais non encore né au moment de la mort d’un parent peut présenter une réclamation au consortium parental » après sa naissance, la cour a-t-elle écrit dans sa décision. "Quelle que soit la privation que le consortium O.D.G. connaît actuellement n’est pas moins réelle juste parce qu'elle ne l’a pas éprouvée in utero." 

Le cas est un autre exemple des contradictions gouvernementales sur les droits des bébés à naître. Bien que l'avortement reste légal en raison de Roe v. Wade, les preuves scientifiques rendent de plus en plus difficile de nier que les bébés dans l'utérus sont des êtres humains vivants. En conséquence, un certain nombre de lois et d’affaires judiciaires commencent à le reconnaître. 

En 2013, la Cour suprême de l'Alabama a jugé que les bébés à naître devraient être inclus dans une loi de l'État qui protège les enfants contre la mise en danger chimique, LifeNews a rapporté. La décision a confirmé les condamnations de deux femmes, dont l'utilisation de drogues illégales alors qu'elles étaient enceintes a causé leurs enfants à naître à souffrir une exposition à ces médicaments. 

Les lois sur la violence contre les victimes à naître reconnaissent également les droits des enfants à naître en permettant aux procureurs de faire payer les criminels pour deux crimes quand ils tuent et blessent une mère enceinte et son enfant à naître dans le cadre d'un crime violent en dehors du contexte de l'avortement. Sans cette loi en place, les assaillants seraient tenus responsables juste de la mort ou la blessure de la mère dans une telle attaque ou agression et feraient face à aucune punition pour avoir tué l'enfant à naître - voire des jours avant la naissance. 

Selon le Comité du Droit à la Vie National, 37 États ont des lois sur la violence contre des victimes à naître qui reconnaissent l'homicide illégal d'un enfant à naître comme un homicide dans au moins certaines circonstances.

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