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La condition de la femme occidentale, un modèle pour le monde entier?

À 20 ans, on peut passer une nuit blanche sans problème et être passablement en forme pour le lendemain.  À 30 ans, cela se fait bien encore, mais à plus de 40 ans…

Je me souviens qu’au cégep et à l’université, plusieurs profitaient de cette santé et de cette énergie pour faire la fête la nuit ou pour pratiquer différents sports.
 
Pour accueillir un enfant, la vingtaine est aussi l’âge idéal. Un article paru dans le journal La Presse du 15 septembre nous informe que de plus en plus, l’âge de la conception est retardé. Les études et  la carrière prennent la première place, mais la nature humaine ne change pas. Serait-il possible de mettre en place une coordination étude-famille-carrière permettant de ramener tranquillement l’âge de la première conception vers le début de la vingtaine? 
 
« Âgée de 37 ans et enceinte de 29 semaines, Chantal Brais dit ne pas trop s'inquiéter. «Je suis en bonne santé. Je fais beaucoup d'exercices. «Tout va bien», dit-elle. La future maman ne souffre pas de diabète.«C'est sûr qu'avant de tomber enceinte, tu te demandes si tu es trop vieille. Mais je serais plus inquiète après 40 ans. Là ça va», dit-elle. Selon Mme Brais, la vie d'aujourd'hui pousse un nombre croissant de femmes à avoir leur premier enfant plus tard. «Tu vas à l'université. Tu te trouves un bon emploi. Tu essaies de rencontrer le bon gars. Quand tu te décides à avoir un enfant, il est plus tard!» note-t-elle.
 
Phénomène en hausse
 
Actuellement, 20% des naissances sont le fruit de mères de plus de 35 ans au Canada. En 2008, cette proportion était de 15%. «Bien que la plupart de ces naissances se déroulent sans problème, il est important pour les femmes enceintes, leurs dispensateurs de soins et les planificateurs du système de santé de comprendre les risques associés à un âge maternel avancé», affirme la directrice de l'analyse du système de santé à l'ICIS, Kathleen Morris. »  (La Presse,15 septembre 2011)
 
 
Les risques, mais aussi le fait qu’attendre plus tard restreint aussi la possibilité d’avoir plusieurs enfants. Mère Térèsa, à la conférence internationale des Nations Unies sur les femmes à Pékin, en 1995, envoya une lettre qu’il vaut la peine de méditer. En voici un extrait : 
 
« Cette puissance spéciale d’amour qu’ont les femmes n’est jamais plus apparente que lorsqu’elles deviennent mères. La maternité est le don de Dieu fait aux femmes. Comme nous devons être reconnaissants à Dieu pour ce don qui apporte une si grande joie au monde entier – aux hommes comme aux femmes. Et pourtant ce don de la maternité nous pouvons le détruire, et d’une façon toute spéciale par le mal de l’avortement, mais aussi par celui qui consiste à penser qu’il y a d’autres choses plus importantes que celle de se donner au service des autres : la carrière, par exemple, le travail à l’extérieur du foyer. Aucun travail, aucun plan de carrière, aucune possession matérielle, aucune vision de « liberté » ne peut remplacer l’amour. De sorte que tout ce qui détruit le don de la maternité, qui est un don de Dieu, détruit le plus précieux des dons faits par Dieu aux femmes – celui d’aimer en tant que femme. »
 
À cette même conférence, la député française Christine Boutin posait cette question : « Le modèle des femmes occidentales qui n’ont plus le temps d’élever leur enfants est-il jugé idéal et exportable au reste du monde? »
 
C’est une excellente question. Un exemple frappant de ce modèle parfois complètement absurde au Québec est celui d’une femme ouvrant une garderie privée de six enfants et moins. Elle pourra être payé pour garder ces enfants, mais uniquement s’ils ne sont pas les siens. Pour toucher l’aide gouvernementale, le crédit d’impôt, elle devra placer son enfant dans une autre garderie que la sienne. Pourquoi le gouvernement ne l’aide-t-il pas directement? Pourquoi privilégier la gardienne plutôt que la mère? 
 
Depuis trente ans, les gouvernements successifs privilégient la garde des enfants par des éducatrices spécialisées plutôt que par la famille. Cet illogisme, cette idéologie désincarnée est destructrice du tissu familial. Nous aurions beaucoup, beaucoup à apprendre de l’humanité des familles africaines et latinos-américaines. Il y a là-bas un modèle de famille et de relations humaines à importer!
 
 
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