M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×
×

Campagne de financement pour l'automne 2016. L'objectif est de 3500 $ Merci de nous aider à continuer notre travail.

1961 $ recueillis (OBJECTIF: 3 500$) -- Il reste 4 jours !

Ania « Le site de CQV est un outil de référence et d’information sans précédent pour les défenseurs de la vie au Québec ! »

--Ania

Donner à Campagne Québec-Vie

La commission "Mourir dans la dignité" ne respecte pas la liberté de conscience des médecins!

Les médecins refusant d'effectuer eux-mêmes l'euthanasie seront obligés de "collaborer" en référant leur patient à un médecin n'ayant pas ces problèmes de conscience...
 
À la page 86 du rapport de la Commission Mourir dans la dignité, on retrouve ce passage : 
 
 
 
Qui pourrait pratiquer l’aide médicale à mourir ?
 
L’aide médicale à mourir ne pourrait, par définition, être pratiquée que par un médecin. Les codes de déontologie des médecins et des infirmières prévoient le droit à l’objection de conscience. Cela signifie qu’ils peuvent refuser de poser un geste qui va à l’encontre de leurs valeurs. Bien entendu, médecins et infirmières 73 conserveront ce droit dans le cadre de l’aide médicale à mourir.
 
Toutefois, un médecin qui refuserait de pratiquer une aide médicale à mourir pour des raisons de conscience aurait le devoir d’aider son patient dans la recherche d’un médecin disposé à le faire, et ce, dans des délais les plus brefs, comme le précise déjà son Code de déontologie :
 
« Le médecin doit informer son patient de ses convictions personnelles qui peuvent l’empêcher de lui recommander ou de lui fournir des services professionnels qui pourraient être appropriés, et l’aviser des conséquences possibles de l’absence de tels services professionnels. Le médecin doit alors offrir au patient de l’aider dans la recherche d’un autre médecin. »74
 
Cet enjeu est crucial, car il est un facteur clé de l’accès à l’aide médicale à mourir, comme nous l’avons constaté en Belgique. En conséquence, nous invitons le Collège des médecins à réfléchir à un mécanisme simple et efficace permettant d’orienter les patients vers des médecins disposés à pratiquer une aide médicale à mourir. Par exemple, les directeurs des services professionnels de chaque établissement pourraient être appelés à jouer un rôle à cet effet.

On prétend respecter la liberté de conscience en définissant ce que le médecin aura le droit de refuser et ce qu'il sera obligé de faire...

Publicité

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

×

Campagne de financement pour l'automne 2016. L'objectif est de 3500 $ Merci de nous aider à continuer notre travail.

1961 $ recueillis (OBJECTIF: 3 500$) -- Il reste 4 jours !

Ania « Merci pour votre ministère. Ma prière est qu'il grandisse dans le nom de Jésus. C'est beau des gens qui se tiennent debout pour la Vie ! »

--Émilie

Donner à Campagne Québec-Vie


Laissez un commentaire