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Campagne de financement été 2017

3337 $ recueillis (OBJECTIF: 3 500$) -- Il reste 4 jours. Merci de donner ce que vous pouvez !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Grâce à votre appui, nous approchons du 5e anniversaire d’existence de notre site Web pro-vie Culture de Vie (www.cqv.qc.ca/blog). Depuis son lancement officiel, en automne 2012, nous avons accueilli près de 3 millions de lecteurs, en provenance des quatre coins de la planète. Et l’aventure se poursuit : depuis le début de cette année, 128 490 utilisateurs ont visité nos pages.

Nous restons à l’affût des récentes tendances vers le format télévisuel en-ligne. Les avancées technologiques actuelles, si fulgurantes, nous permettant d’acquérir, à prix modique, un équipement audiovisuel de qualité, vous verrez sous-peu des nouvelles et des chroniques vidéos pro-vie en-ligne, sur notre site et sur notre poste YouTube (www.youtube.com/user/CampagneQuebecVie). Merci de continuer à nous aider, par vos dons et vos prières, à répandre au Québec et dans le monde entier la vérité sur la Vie et la famille !

Pour la Vie,

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Georges Buscemi, Président

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La commission "Mourir dans la dignité" ne respecte pas la liberté de conscience des médecins!

Les médecins refusant d'effectuer eux-mêmes l'euthanasie seront obligés de "collaborer" en référant leur patient à un médecin n'ayant pas ces problèmes de conscience...
 
À la page 86 du rapport de la Commission Mourir dans la dignité, on retrouve ce passage : 
 
 
 
Qui pourrait pratiquer l’aide médicale à mourir ?
 
L’aide médicale à mourir ne pourrait, par définition, être pratiquée que par un médecin. Les codes de déontologie des médecins et des infirmières prévoient le droit à l’objection de conscience. Cela signifie qu’ils peuvent refuser de poser un geste qui va à l’encontre de leurs valeurs. Bien entendu, médecins et infirmières 73 conserveront ce droit dans le cadre de l’aide médicale à mourir.
 
Toutefois, un médecin qui refuserait de pratiquer une aide médicale à mourir pour des raisons de conscience aurait le devoir d’aider son patient dans la recherche d’un médecin disposé à le faire, et ce, dans des délais les plus brefs, comme le précise déjà son Code de déontologie :
 
« Le médecin doit informer son patient de ses convictions personnelles qui peuvent l’empêcher de lui recommander ou de lui fournir des services professionnels qui pourraient être appropriés, et l’aviser des conséquences possibles de l’absence de tels services professionnels. Le médecin doit alors offrir au patient de l’aider dans la recherche d’un autre médecin. »74
 
Cet enjeu est crucial, car il est un facteur clé de l’accès à l’aide médicale à mourir, comme nous l’avons constaté en Belgique. En conséquence, nous invitons le Collège des médecins à réfléchir à un mécanisme simple et efficace permettant d’orienter les patients vers des médecins disposés à pratiquer une aide médicale à mourir. Par exemple, les directeurs des services professionnels de chaque établissement pourraient être appelés à jouer un rôle à cet effet.

On prétend respecter la liberté de conscience en définissant ce que le médecin aura le droit de refuser et ce qu'il sera obligé de faire...

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Enfant à naître

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