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Les promoteurs de l'avortement en Irlande du Nord subissent une cuisante défaite

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Par Jeanne Smits

Une majorité pro-vie dans une Assemblée nationale, cela mérite d’être salué par les temps qui courent ! Par 59 voix contre 40, les élus d’Irlande du Nord ont refusé la légalisation de l’avortement « thérapeutique » des enfants à naître atteints d’une anomalie fœtale entraînant la mort in utero ou peu après la naissance. La proposition de loi visait à étendre le champ de l’avortement légal, actuellement limité aux cas de danger pour la vie de la mère ou de danger « permanent et grave » pour sa santé physique ou mentale. L’avortement pour viol ou inceste a été rejeté par une majorité plus forte encore : 64 voix contre 30.

La loi d’avortement en vigueur en Grande-Bretagne depuis 1967 ne s’étend pas à l’ensemble du Royaume-Uni ; l’Irlande du Nord, fait comme l’Irlande l’objet d’attaques répétées pour « libéraliser » l’élimination des enfants à naître. Yves Daoudal explique ici le rôle joué par la Commission des droits de l’homme, s’appuyant sur la Cour européenne des droits de l’homme, au service de cette évolution mortifère.

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Plus de deux ans de « lobbying » médiatique et politique ne sont pas venus au bout de la résistance des députés, malgré une intense campagne de culpabilisation accusant les opposants d’inhumanité et d’insensibilité alors que des femmes irlandaises racontaient le « traumatisme » de leur voyage en Angleterre pour mettre fin à une grossesse « fœtale fatale ».

Parmi les arguments soulevés, il y a eu celui de l’impossibilité d’affirmer avec certitude qu’un fœtus n’a aucune chance de survie : Dolores Kelly, élue du parti social démocrate et travailliste (SDLP) a assuré que les médecins ne connaissent « aucune définition » de l’anomalie fœtale fatale.

Pour ce qui est du viol, le leader du parti Traditional Unionist Voice Jim Allister a affirmé que cette exception conduirait tôt ou tard à l’avortement à la demande. Magistrat familier des procès de viol, il a rappelé que « 95 % du temps, la question que se pose le jury est de savoir si les rapports étaient ou non consentis ». « Tout ce que vous aurez à faire, c’est d’alléguer une agression sexuelle, semble-t-il, un viol, et vous voilà munis de l’accord d’un praticien médical pour obtenir l’avortement. » Il est pourtant impossible de prouver des allégations de viol autrement que par une procédure bien plus longue qu’une grossesse, a-t-il souligné.

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