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L'insensibilité croissante des avorteurs

Dans un article paru hier, nous vous racontions les histoires d'horreur de ce médecin pratiquant le sectionnement de la nuque des bébés avortés tardivement pour terminer le « travail ».

Comment peut-on en arriver là ? Ma femme et moi sommes passés pour la naissance de notre premier enfant par les mains d'un gynécologue-obstétricien d'un hôpital où l'on pratiquait des avortements. Nous avons parfaitement senti que notre enfant n'avait aucune importance aux yeux de ce médecin et de certaines infirmières. Le Journal de Montréal du 12 avril 2013 relate possiblement une histoire semblable qui s'est passée aussi dans un hôpital où l'on pratique des avortements (voir la liste) : l'hôpital Honoré-Mercier de St-Hyacinthe:

 (...)À cette époque, Mme St-Pierre et son conjoint attendaient leur premier enfant. La grossesse se déroulait parfaitement bien jusqu’au jour où la maman a été admise, à 33 semaines, au centre hospitalier de Saint-Hyacinthe après avoir perdu ses eaux.

Battements cardiaques anormaux
 
Trois jours plus tard, alors que la ­patiente était alitée et au ­repos complet, les choses se sont compliquées. Le cœur du bébé s’est mis à battre plus vite que la normale.
 
Les infirmières ont prévenu à ­plusieurs reprises le gynécologue-­obstétricien Jean-Luc Mathieu, de garde ce soir-là, ­indique la poursuite.
 
Mais celui-ci a estimé que la situation n’était pas inquiétante et n’a pas jugé ­nécessaire de venir à son chevet.
 
Césarienne d’urgence
 
Il aurait même rétorqué que «la ­patiente ne devait pas être ici», rapporte le ­document judiciaire. Alerté de nouveau dans la nuit, le Dr Mathieu a finalement décidé de retirer le moniteur utilisé pour mesurer le rythme cardiaque de l’enfant, et il aurait donné l’ordre de laisser dormir la maman.
 
Seulement, voilà que le lendemain matin, le pouls du bébé était faible, et très difficile à trouver.
 
Toujours selon la ­requête, le médecin a alors envoyé Mme St-Pierre en salle ­d’accouchement. Comme il venait de terminer sa garde, il a passé le relais à une autre gynécologue-obstétricienne.
 
Malgré la césarienne d’urgence, le bébé était sans vie lorsqu’il est sorti.
 
Au grand désespoir du couple, aucune des ­manœuvres de réanimation n’a ­fonctionné.
 
«Quand je me suis réveillée, les médecins m’ont annoncé qu’ils étaient désolés, qu’ils n’avaient rien pu faire, s’est ­remémorée Mme St-Pierre. C’est quelque chose de terrible. Tout était flou. On se dit : “Mais pourquoi c’est arrivé?”»
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