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L'Inde ferme ses portes à l'exploitation de «mères porteuses» par les célibataires et les partenaires de même sexe

Une fermeture qui devrait s'adresser à tous les couples. Une «mère porteuse» est une femme que l'on exploite. Ce n'est  pas un hasard si on les choisit principalement dans les pays pauvres... Un article paru dans le journal Le Devoir du 24 janvier 2013:

(Les «mères porteuses» sont soumises à un ensemble de restrictions dans leur contrat qui permet d'affirmer qu'elles sont victimes d'un véritable esclavagisme)

New Delhi — Le business de la maternité de substitution est en Inde un créneau clé de sa florissante industrie du tourisme médical et procréatif. Des milliers de couples étrangers — Américains, Européens, Africains, Québécois — viennent chaque année s’y faire faire un bébé par mère porteuse, pour la double raison que la pratique est souvent interdite dans leur pays et que la «gestation pour autrui» (GPA) coûte en Inde une fraction de ce qu’elle coûte ailleurs.

Or, le gouvernement indien vient d’imposer une nouvelle série de contraintes qui vont inévitablement compliquer une situation qui n’était déjà pas simple pour les étrangers qui veulent «louer le ventre» d’une Indienne, sinon carrément les obliger à renoncer à leurs projets d’adoption.

D’abord, les nouvelles directives interdisent dorénavant aux couples homosexuels et aux célibataires de recourir aux services d’une mère porteuse.

Ensuite, il faudra que le couple hétéro ait été marié depuis au moins deux ans pour être admissible. Les autorités indiennes ne lui délivreront pas de visa l’autorisant à retenir les services d’une mère porteuse si la GPA n’est pas reconnue dans son pays d’origine (elle ne l’est pas au Canada). La démarche sera permise sur obtention d’un visa médical, et non plus simplement touristique.
 
Aux abois, l’industrie craint pour son portefeuille. Les groupes de défense des droits des gais ont dénoncé ces mesures discriminatoires. 

(...)
 

Cela dit, le commerce de la mère porteuse soulève en Inde beaucoup de questions éthiques. Dans un pays pauvre et patriarcal comme l’Inde, la «location d’utérus» est considérée par des organisations comme la All India Democratic Women's Association comme une façon de plus d’exploiter les femmes.
 

 

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