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L'euthanasie des enfants et des autres ne pouvant se prononcer, en Belgique

La Belgique est « en avance » d'une décennie. Alors que le Québec veut suivre ses traces en voulant permettre l'euthanasie et en affirmant qu'il n'existe pas de pente glissante dans le domaine, les Belges discutent, eux, d'euthanasier les enfants et certaines personnes qui ne pourraient le demander ou consentir à leur propre euthanasie...  pour leur bien, il va sans dire! Sur le site de euthanasiestop.be du 1er avril 2013 :

D'abord, l'euthanasie des enfants. Par hypothèse, l'euthanasie d'un enfant sera décidée par ses parents, et non par l'enfant lui-même (« les très jeunes patients ne seront pas en mesure d'émettre eux-mêmes une demande d'euthanasie », reconnaît l'auteur de cette proposition de loi sur le site Web de son parti). On excipe de la souffrance intolérable d'enfants malades. Nul ne la conteste et, dans ce crépuscule effroyable de la vie végétalisée qui annonce la mort, les praticiens ne s'acharnent guère. Mais qui ne voit que la consécration d'un droit à part entière ouvrira progressivement les vannes de l'infanticide par commodité ? Même en assortissant ce droit de garanties procédurales, comment éviter que des parents ne posent le choix terrible d'euthanasier leur enfant malade par confort (financier, émotionnel, pratique) ?

Déjà, le confort est déterminant de la plupart des interruptions volontaires de grossesse (IVG), qui devaient initialement ne concerner que les cas de détresse. Les partisans de l'avortement nous avaient expliqué que, dans les premières semaines, l'enfant n'est pas encore constitué et que, dès lors, le droit de la mère prime celui d'un être qui n'est pas tout à fait humain. Cet argument s'estompe avec l'euthanasie des enfants — sauf à considérer que la maladie d'un enfant le ferait régresser à un stade pré-humain. Il s'agit bien, à présent, quels que soient les termes utilisés, d'investir un parent du droit exorbitant de décider de la mort de son enfant.
Voici que l'on débat, plus généralement, de l'euthanasie décidée pour et à la place d'une personne qui, malade, ne serait plus en mesure de former son propre jugement. Là encore, comment éviter que le confort de l'auteur du décret fatal — par exemple, le fils ou la fille de l'intéressé(e) — ne prime d'autres considérations, plus altruistes ? S'en assurer supposerait de sonder son âme. L'un de mes proches est mort d'une tumeur cérébrale. Son épouse l'a accompagné jusqu'au bout et il a rendu son dernier souffle chez lui. Avec la loi envisagée, nul n'aurait pu s'opposer à une demande d'euthanasie, certainement pas l'intéressé, qui avait progressivement perdu l'usage de la parole. Un ami est mort grabataire, après trois longues années de souffrance. Il ne cessait de me dire qu'il attendait la mort. Mais il n'a jamais voulu qu'on la lui administre. La dernière année, il ne parlait plus. N'étaient l'amour et le courage de son épouse, qui, avec la loi envisagée, aurait pu s'opposer à ce que l'on hâte son trépas ?
Ainsi des réformes en apparence étrangères — avortement, euthanasie, euthanasie des enfants, euthanasie pour autrui — sont-elles liées par une vraie cohérence : le droit au confort se hisse au premier rang des droits de l'homme. Triomphe de l'hédonisme, loi du plus fort, appropriation de la personne.

 

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