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Pour la Vie,

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Georges Buscemi, Président

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L'euthanasie comme aide au suicide ? Une question posée par le Dr Daneault dans le journal La Presse

Sur le site du journal La Presse du 24 septembre 2013 :

 

(Le Dr Serge Daneault, Médecin au service de soins palliatifs à l'hôpital Notre-Dame du CHUM)

 

 

 

(...)
 
Nous avons fait peu d'enfants et ceux que nous avons mis au monde ont souvent choisi d'habiter une autre ville, une autre province ou même à l'étranger. Pour beaucoup d'entre nous, les derniers mois de vie riment avec la terrible solitude. Une humoriste bien connue avouait à la radio d'état son appui à l'euthanasie parce qu'elle ne voulait pas être soignée par des gens qui ne partagent pas sa culture et peut-être même pas sa langue. Comme quoi tous les débats sont liés...
 
Comme aux Pays-Bas, ce débat acerbe nous a été apporté par notre Collège des médecins, dont la mission est de protéger le public. La balle alors lancée a été reprise au bond par le bouillant président de la Fédération des médecins spécialistes. Certains malins ont eu le réflexe de penser qu'il y avait derrière cette prise de position presque militante un quelconque avantage financier.
 
Je crois plutôt que ce réflexe médical s'explique par la panique intérieure qui s'empare de plusieurs de mes collègues qui ont choisi ce métier pour guérir les malades afin de leur redonner la santé.
 
Or, avec le vieillissement de notre société, la médecine guérit beaucoup moins qu'elle n'accompagne. La plupart des médecins n'ont jamais reçu de formation pour accompagner des malades aux prises avec des maladies inguérissables. Quand on n'a pas choisi ce rôle et qu'on n'y a jamais été formé, l'avenir est forcément sombre. La solution euthanasique permet de passer au-dessus de ce problème.
 
Également, on ne peut pas ne pas songer aux formidables progrès de la science médicale qui ont souvent généré des situations de souffrance pouvant facilement devenir intolérables pour des personnes abandonnées à leur sort lorsqu'elles ne sont plus en «traitement actif». Chaque citoyen réclame ces miracles médicaux lorsqu'ils sont à sa portée, mais il incombe à la médecine de se donner une réflexion éthique qui doit évoluer en parallèle avec les progrès médicaux.
 
Si vous offrez à un malade un tube d'alimentation gastrique qui lui permettra de vivre 6 ou 12 mois de plus, il est probable qu'il va l'accepter. Par contre, si vous l'informez des conditions dans lesquelles cette vie gagnée va se dérouler, avec des séjours dans les urgences ou un placement en CHSLD, il se peut que certains optent plutôt pour le laisser mourir.
 
Il y a une énorme différence entre le «laisser mourir», qui pourrait succéder à pratiquement toutes les complications de la maladie grave, et le «faire mourir». Les autorités médicales de notre société semblent bien avoir choisi la deuxième alternative.
 
Il n'y a en général aucun questionnement sur l'homicide pratiqué pour répondre à la demande d'une personne qui est libre de douleurs physiques, mais qui ne veut plus vivre. Or, ne plus vouloir vivre équivaut à vouloir se suicider. Il est étonnant que tout ce débat ait éludé cette question: l'euthanasie n'est-elle pas seulement une forme sociale d'aide au suicide?

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