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L'avortement sélectif des garçons au Québec

Une réflexion très juste parue sur le blog d'Olivier Kaestlé du 3 janvier 2012:

 

(Le blogueur Olivier Kaestlé)

(...)Quand on oppose au refus de reconsidérer le statut du foetus le risque de l'avortement sélectif au Canada, il est toujours exclusivement question des  filles, sans doute en lien avec certains extrémistes parmi nos communautés culturelles.  La communauté indo-canadienne a été à cet effet récemment pointée du doigt, sans toutefois s'attirer d'accusations formelles.  Et si, au sein de notre société féministe et matriarcale, c'était plutôt les gars qui risquaient de devenir les premières victimes de cette pratique sexiste et barbare ?  Avons-nous besoin de l'immigration pour compter parmi nous des extrémistes ?
 

Encore là, je n'ai aucune documentation à l'appui de mon hypothèse, mais j'imagine mal des chercheurs subventionnés par nos impôts mandatés afin de la valider, dans une société où seul le sexe féminin mérite ce genre de considération.    C'est un événement personnel qui m'a amené à me poser cette question :  les foetus masculins peuvent-ils se voir menacés d'IVG en fonction de leur sexe ?  Si oui, dans quelle proportion ?  Sans évoquer  l'hypothèse d'une épidémie androcide, une seule IVG pour le motif que l'enfant à naître n'est pas du sexe désiré, qu'il soit garçon ou fille, n'en demeure-t-elle pas une intervention injustifiable ?
 

Flashback interpellant.

Allez savoir pourquoi, avant même qu'il soit question de la grossesse de ma conjointe d'alors, je savais que j'allais être père.  Pire encore, je savais que je serais père d'un garçon, ce qui arriva.  Faut croire que l'intuition n'est pas une prérogative exclusivement féminine...  Aussi, quand, à la suite d'un retard dans ses règles, ma conjointe, ayant passé un test de grossesse, découvrit qu'elle était enceinte, je fus ravi... mais nullement surpris.

Ce qui allait m'étonner, et pas en bien, c'est la réaction des gens à l'inévitable question : Espérez-vous un gars ou une fille ?  Moi, je restais intimement convaincu qu'un garçon allait naître.  Vous dire ma désolation devant l'accueil qui semblait se dessiner pour ma progéniture.  Je ne me rappelle pas un seul interlocuteur, pas un seul, qui m'ait dit : Moi, j'aimerais un gars.  Non, il était de bon ton de préférer une fille !  Je me rappellerai toujours  un grand dadais, flanqué de sa femme, me lancer un vibrant Moi, je préférerais une fille, avant d'adresser un regard niais à sa conjointe, l'air de dire Hein, Chérie, que j'ai donné la bonne réponse ?  Crétin...  Nul doute qu'un garçon ne mériterait pas un père pareil.

Or, même dans ma famille, dans ma belle-famille, sans compter chez ma propre conjointe et ma belle-fille, les voeux étaient unanimes : on espérait une fille !  Quel comité d'accueil attend mon gars ? ne cessais-je de me répéter.  Je me rappellerai toujours la réaction catastrophée de la future mère et de sa fille quand l'échographie confirma leurs pires appréhensions ainsi que ma profonde conviction : c'était un garçon !  Heureusement, la naissance d'un aussi bel enfant, portrait de son père, allait changer la donne.  En moins de temps qu'il n'en faut pour dire Oh qu'il est beau!, Jérémie, majestueux et rayonnant, mit tout le monde dans son sac.  Dès la  naissance, il semble qu'il n'y ait pas de limite à la magnanimité masculine...  Bon, j'exagère peut-être un peu.
 

Vouloir un gars en 2013, c'est out ?

Alors, vous me voyez venir avec mes gros sabots ?  Pour mignonne que puisse   sembler cette anecdote, du moins, dans sa conclusion, elle n'en pose pas moins un questionnement d'importance.  Devant l'impopularité des enfants à naître de sexe masculin, est-il si improbable que des parents ou des mères sans grand jugement en arrivent à préférer l'IVG à la naissance d'un enfant envisagé, pour une foule de mauvaises raisons, comme un encombrement, ou comme un individu de seconde classe, moins intéressant qu'une fille ?  Aujourd'hui, je regarde avec émerveillement mon garçon, et je ne peux m'empêcher de me demander s'il y en a pas eu, qui n'auront pas connu, comme lui, la chance de naître, faute de n'avoir pas été du bon sexe.  Si j'ai raison, je me demande s'il n'y en aura pas encore plus dans ce cas.  À quand, des réponses à ces questionnements?
 

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