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L’avortement et le cancer du sein : où en sommes nous?

Le 7 janvier le député conservateur de Saskatoon-Wanuskewin, Maurice Vellacott, a émis un communiqué de presse (pdf) annonçant qu’il y avait bel et bien un lien scientifiquement vérifiable entre l’avortement et le cancer du sein. En émettant ce communiqué, il espérait que le « camouflage » des médias et des sociétés du cancer qui persistent à nier le lien entre l’avortement et le cancer du sein, serait levé une fois pour toutes.

M. Vellacott a-t-il raison? Y a-t-il véritablement un lien entre l’avortement et le cancer du sein et y a-t-il un « camouflage » de cette vérité de la part des médias et des sociétés du cancer?

Dans son communiqué, M. Vellacott cite une étude de Jessica Dolle et al. de la très respectée Fred Hutchinson Cancer Research Center. Dans cette étude, on cite Louise Brinton, une chercheuse pour la U.S. National Cancer Institute (NCI) qui admet que l’avortement augmente le risque du cancer du sein de 40%.

De plus, l’étude de Dolle démontre un lien vérifiable entre l’utilisation d’un contraceptif oral et l’incidence d’un cancer de sein « triple-négatif » (un cancer de sein spécialement difficile à traiter), le risque de ce cancer pouvant quadrupler si la femme a utilisé cette sorte de contraceptif avant 18 ans ou si elle s’en est servi durant les cinq dernières années.

Ce qui est surprenant, selon Karen Malec, présidente de la Coalition on Abortion/Breast Cancer, c’est que cette étude « a été publiée il y a neuf mois, …et qu’aucun organisme combattant le cancer du sein ne sonne l’alarme à l’échelle nationale, pour réduire l’incidence du cancer de sein. »

Nous faisons donc face, très possiblement, à une sorte de déni des faits. Pourquoi ces organismes nient-ils ce lien très probable? Serait-ce trop politiquement dangereux pour eux d’aborder cette épineuse question de l’avortement?

Passons maintenant aux médias : y a-t-il un problème sur ce côté? Les médias ont-ils une certaine tendance de passer sous silence les faits qu’ils ne réconcilient pas facilement avec leur point de vue? Poser la question c’est y répondre… Prenons pour exemple un article d’Hélène Buzzetti paru dans Le Devoir du 8 janvier, qui cite le communiqué de presse de M. Vellacott.

Mme Buzzetti écrit que « les opposants à l’avortement chiffrent l’augmentation du risque à 40%. » mais déclare qu’ils obtiennent de tels chiffres qu’en « s’appuyant sur des recherches contestées par le milieu scientifique. » Et puis, après avoir mis la communauté scientifique d’un bord et les « pro-vie » de l’autre, elle débute la deuxième partie de son article avec le sous-titre « En vérité » et elle déclare : « La preuve scientifique, elle, est tout autre. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) soutient que « l’avortement n’augmente pas les risques de cancer du sein. » Et sur quoi s’appuie l’OMS? Buzzetti précise : « L’OMS est arrivée à cette conclusion au terme d’un atelier tenu en 2003 d’une centaine d’experts mondiaux ayant passé en revue la littérature scientifique sur le sujet. »

C’est fort convainquant… n’y a-t-il pas donc de lien entre l’avortement et le cancer du sein? Mais creusons un peu plus… Qui avait été l’organisateur principal de cet atelier en 2003, cet atelier que cite l’OMS, cet atelier qui a supposément clos le débat sur le lien entre le cancer du sein et l’avortement? Réponse : Louise Brinton, de la National Cancer Institute… Eh oui, la même Louise Brinton citée dans le communiqué de presse de M. Vellacott; cette même Louise Brinton qui affirme, dans une étude publiée en 2009, que l’avortement augmente le risque du cancer du sein de 40%. Donc la journaliste Hélène Buzzetti réfute Louise Brinton version 2009 en citant ses efforts de 2003…

Que penser maintenant? Il me semble qu’il pourrait y avoir une bonne corrélation entre l’avortement et le cancer du sein. L’avortement serait très probablement un facteur qui augmente le risque de cancer du sein chez la femme. Cependant, pour ma part, j’aimerais bien que la société cesse d’encourager l’avortement non parce qu’il cause le cancer, mais parce qu’il tue un enfant à naître, ce qui est une injustice et une horreur.

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