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L'adoption pour résoudre le gâchis des embryons congelés ?


fecondation_in_vitro.JPGRadio-Canada du 5 novembre 2014
nous apporte la nouvelle d'un couple qui croit bien agir en adoptant un embryon congelé d'un autre couple :

(Photo : wikipédia sans copyright)

Miriam et son mari Mark Hordyk ne pouvaient pas concevoir d'enfants. Au bout de trois ans d'attente, ils ont abandonné l'idée d'adopter.

C'est alors qu'ils ont entendu parler d'une agence aux États-Unis qui se chargeait de mettre en contact des familles qui souhaitaient faire don de leurs embryons non utilisés à des couples qui ne peuvent pas avoir d'enfants.

Charité chrétienne pour sauver des vies ? Pas sûr... Cette situation engendre de graves problèmes. Sur le site de liberation.fr du 23 septembre 2004, une réflexion de Geneviève Delaisi de Parseval, psychanalyste, consultante en bioéthique et Pauline Tiberghien gynécologue-obstétricienne, responsable d'un centre d'aide médicale à la procréation :

Imaginons un instant ce qui peut se passer dans le psychisme de parents potentiels qui reçoivent par courrier un questionnaire leur demandant, en cas d'absence de nouveau projet parental, de choisir entre la destruction de leurs embryons congelés, le don à la recherche scientifique ou le don à un autre couple infertile (QCM quelque peu pervers !) Certains parents croient en outre trouver dans le don la moins mauvaise des solutions, ce comportement généreux leur apparaissant également comme une marque de reconnaissance envers la médecine qui leur a permis d'avoir des enfants. Mais quelle sera la douleur de ces parents donneurs si quelques années plus tard, un de leurs enfants venait à mourir ? Et qui peut faire le pari que jamais un nouveau désir d'enfant ne germera chez eux ? Quant aux enfants de ces couples, en apprenant qu'ils ont des frères et soeurs élevés dans une autre famille, quelle culpabilité ressentiront-ils, eux les «chanceux» qui ont été «choisis» par le biologiste et transférés dans le «bon utérus», celui de la mère qui les a gardés ? 

La congélation d'embryons entraîne des situations irréparables. Sur le site de evangeliumvitae.org du 19 mars 2009, on trouve des pistes de sortie qui ne sont en aucune façon des solutions. Il n'existe aucune solution au sort tragique des embryons congelés :

Il n'y aurait que deux autres solutions, également inacceptables :
la conservation indéfinie de ces embryons. Elle n'est pas envisageable pour des motifs à la fois techniques et moraux. Ces embryons humains ainsi « conservés » sont en fait dans une situation absurde, de vie suspendue, sans aucun espoir de sortie, indigne d'une vie humaine ;
le transfert des embryons dans l'utérus maternel, si l'on arrive à retrouver les « parents » des embryons et à les persuader de se prêter à cette opération, que ces embryons se développent ou non in utero. Sans parler des risques tératogéniques inacceptables d'une telle opération (risques d'anomalies génétiques ou de malformations, liés à la conservation prolongée) cette implantation tardive ne ferait que reprendre le programme de FIVET interrompu par la congélation et serait de ce fait illicite.

S'il fallait traduire en clair ce paragraphe 19, cela donnerait, à l'égard des praticiens de la fécondation in vitro, et des parents qui se sont soumis à cette technique :

Vous avez pris sur vous de créer, de façon immorale, ces embryons surnuméraires, en prévoyant de les congeler pour une éventuelle reprise de la FIV. Vous êtes responsables de cette situation pour laquelle il n'existe aucune solution morale. 

Il ne vous reste comme solution pratique que de détruire ces embryons, qui ne peuvent être conservés indéfiniment. L'Église ne saurait approuver cette destruction de vies humaines. Toutefois elle ne se déclare pas directement sur l'illicéité de cette destruction. On peut en effet soutenir que ces embryons surnuméraires, congelés, et abandonnés, sont maintenus artificiellement en survie, dans des conditions totalement anormales, non proportionnées, et que l'interruption des moyens assurant cette survie artificielle pourrait être comparée à l'interruption des moyens extraordinaires de soutien vital dans les cas de fin de vie. 
Ces embryons, encore animés d'une vie humaine, doivent être respectés dans leur intégrité jusqu'à constatation de leur mort. La perspective utilitariste d'en extraire la masse cellulaire interne pour en tirer des cellules souches n'est pas acceptable. Elle reviendrait à utiliser des êtres humains comme moyen, au travers d'un acte qui les détruit directement.

Comme le disait Mgr Suaudeau : « Il n'y a pas de solution morale à une situation immorale » 

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