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«Je ressentis la mort» : Une employée de clinique d'avortement est devenue pro-vie après avoir vu le visage d'un bébé qu'on avortait.

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Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

En 2008, l'Institut de recherche sur la population a publié le témoignage d'une ex- directrice médicale d'une clinique d'avortement sous le nom de Zlata. Bien qu'elle était très engagée pour l'avortement et qu'elle ait travaillé six ans à la clinique, Zlata se considère maintenant pro-vie. Elle raconte son histoire :

«Je me souviens, une fois en particulier, avoir aidé dans la salle d'opération à la clinique où j'ai travaillé pendant six ans comme assistante médicale. Je me tenais derrière le docteur et je pouvais tout voir pendant qu'il pratiquait un avortement sur une femme enceinte de 20-22 semaines.

A 20 semaines, le bébé est complètement développé. Il ou elle pèse environ 9 onces et mesure à peu près 10 pouces de longueur. Elle a des doigts, des orteils, un visage et tous les organes d'un bébé nouveau-né incluant, si c'est une fille, son utérus et ses ovaires propres. Ses cordes vocales sont assez développées pour déclencher des mimiques de pleurs. Elle est capable de goûter, et au cours d'une expérience, on a démontré que des bébés de son âge buvaient moins de liquide amniotique lorsqu'on y ajoutait de l'huile de pavot, ce qui le rendait plus amer. Elle entend depuis la 14e semaine après la conception; elle répond au toucher et peut ressentir la douleur. Vous pouvez voir une vidéo d'une échographie en 4D d'un bébé de 21 semaines ici. Dans cette échographie, vous pouvez clairement voir le visage de l'enfant.

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Selon l'employée de la clinique :

«Je pouvais voir le visage du bébé. Je ne sais comment décrire ce que j'ai ressenti à ce moment. J'ai réalisé que nous venions de tuer un être humain. Mais en même temps je pensais : c'est légal, donc ce doit être correct. Mais tout mon être gémissait contre ce que je venais de voir. Je ressentais la mort. J'avais honte et j'étais confuse pendant que je regardais fixement les parties sanglantes du bébé. Je peux même dire que je sentais la présence du démon. C'était très troublant. Mon esprit était tellement aveuglé par les ténèbres que j'étais incapable de faire quoi que ce soit.

Parfois je pense à ce jour-là et je sens que j'aurais dû m'enfuir ou essayer d'arrêter cette folie. Qu'est-ce que nous faisions, en tant que professionnels médicaux, en tant qu'êtres humains? Qu'est-il arrivé à nos cœurs? Où était notre compassion?

Si cet enfant était né prématurément à 20-22 semaines, il aurait eu une chance de vivre. J'ai pensé : « Hé, le monde, pensez à ce que vous faites. Qu'est-ce que je fais, moi?» Pensez aux conséquences de cet avortement. Imaginez que c'est vous. Imaginez que vous êtes dans l'endroit le plus sécuritaire, dans le ventre de votre mère. Vous n'avez aucune idée comment votre vie va se terminer cruellement, comment vous allez être déchirés en morceaux. Nous trahissons nos enfants. Nous interrompons leur vie précieuse si abruptement, de manière si inattendue. Vous pensez que l'avortement apporte le soulagement, mais au contraire il apporte le vide,la honte, la douleur, le regret, des sentiments de mort. Pendant six ans l'avortement était mon gagne-pain. Pendant six ans, c'était ma vie...»

Cette employée de clinique d'avortement a examiné sa conscience. Elle a démontré beaucoup de courage en faisant face à son travail passé dans la clinique. La force dont elle a fait preuve au plan émotionnel en dévoilant son histoire devrait être appréciée par tous les pro-vie. C'est si facile d'anesthésier sa conscience. Personne ne veut admettre devant les autres, ou à soi-même, qu'il a fait quelque chose de mal. Quand les travailleurs de clinique d'avortement se présentent, nous devons les soutenir et les accepter.

L'employée termine son témoignage en disant :

«Ceci est seulement le commencement de mon histoire. Mon cœur brûle de plus en plus de dire la vérité à tous. Vous allez entendre parler de moi de nombreuses fois. Je prie que Dieu, le seul Dieu que nous ayons, ouvre vos cœurs et vous donne la sagesse et la passion de vous lever et de crier : RÉVEILLEZ-VOUS, LE MONDE! RÉVEILLEZ-VOUS!!!

J'espère que toute personne qui lira ceci sera inspirée par son courage et son enthousiasme. Elle n'est qu'un des nombreux exemples de la façon dont un cœur peut être changé et une vie peut faire volte-face. N'importe qui peut recommencer – ce n'est pas important ce que vous avez fait, ou quelles erreurs vous avez commises – n'importe qui peut faire volte-face et se consacrer à faire le bien à l'avenir. S'il y a des gens qui lisent ceci qui détestent les travailleurs des cliniques d'avortement et qui pensent que d'essayer de les rejoindre est une perte de temps, j'espère que ces personnes vont y repenser et trouver la compassion. Ne désespérez jamais de personne.

Sarah Terzo est une auteure pro-vie et créatrice du site web clinicquotes.com Elle est membre de Secular Pro-Life and Pro-Life Alliance of Gays and Lesbians. Vous pouvez la rejoindre à https://www.facebook.com/sarahl.terzo.

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Ania « Merci pour votre ministère. Ma prière est qu'il grandisse dans le nom de Jésus. C'est beau des gens qui se tiennent debout pour la Vie ! »

--Émilie

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