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Il y a dix ans de cela, Jessica s'est presque fait avorter. Aujourd'hui mère et fils propagent une passion pour la vie

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Bonne nouvelle : la clinique d'avortement dont il est question dans cet article va fermer ses portes incessamment. – N.D.E.

Par Rachel Leigh (Pregnancy Help News) traduit par Campagne Québec-Vie

Lorsque Jessica Ricke a mis les pieds dans un Women’s Choice Center en 2005, c’était dans l’intention de mettre fin à la vie de son enfant à naître au moyen de l’avortement.

Aujourd’hui, soit une douzaine d’années plus tard, Ricke est maintenant directrice du développement du centre, jouant un rôle clé dans l’obtention de 1,2 millions de dollars depuis octobre 2015, [somme] dont la majeure partie a été consacrée à l’achat d’une unité médicale mobile.

Bien sûr, la vie de Ricke aujourd’hui contraste beaucoup avec celle qu’elle vivait à 21 ans, alors qu’elle était célibataire et faisait face à une grossesse non planifiée.

« Je n’étais pas en relation avec le père de l’enfant, » a affirmé Ricke. « En ayant grandi dans la foi catholique et étant contre l’avortement, lorsque j’ai eu ma grossesse non planifiée, je me sentais apeurée et voulais régler le problème, toutefois en ignorant comment y procéder. J’ai donc regardé dans les Pages Jaunes pour un avortement. La première chose qui a capté mon attention fut l’annonce du Women’s Choice Center. »

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Après avoir pris rendez-vous au centre, Ricke a alors demandé à une amie, qui avait déjà subi un avortement, de l’emmener au centre, qui se situe directement en face d’une clinique de Planned Parenthood, laquelle doit fermer ses portes, vers la fin de juin.

Alors qu’elle et son amie se rapprochaient du bout de la rue, Ricke aperçut les enseignes de Women’s Choice et de Planned Parenthood. Même si son amie l’incita à se diriger vers Planned Parenthood, Ricke était déterminée à assister à son rendez-vous au Women’s Choice.

« Je ne pensais pas qu’il y avait une différence entre ces deux cliniques, je suis littéralement rentrée dans le Women’s Choice Center pour mettre fin à ma grossesse, » a confié Ricke. « […] J’avais quelqu’un pour me reconduire chez moi si je ne me sentais pas bien après. »

Dès qu’elle eut franchi les portes du centre, Rick se sentit dès lors en paix, et au moment de repartir, elle pensait choisir la vie pour son cher enfant. Alors que le personnel du centre écoutait l’histoire de Ricke, il apparaissait [dans son récit] que l’avortement semblait représenter sa seule option, elle craignait que les autres ne la jugent et elle était inquiète de se trouver à manquer d’argent pour l’enfant.

L’équipe du centre a alors aidé Ricke à obtenir une assurance médicale et l’a assistée avec du matériel comme des couches et autres accessoires pour bébés. Ces produits se sont avérés être extrêmement utiles.

« J'ai été si réconfortée et aimée que je ne voulais pas partir » « Je n'avais dit à personne que je luttais contre toutes sortes de pressions, donc d'être dans ce lieu de calme – je ne voulais pas abandonner cela. »

En s’opposant à l’avortement, Ricke a également trouvé la force d’informer le père de l’enfant à naître au sujet de celui-ci. Sa réponse vint alors comme une autre bonne surprise.

« Il est demeuré à mes côtés depuis ce temps-là, raconte Ricke. » « Nous sommes présentement mariés et avons eu ensemble quatre enfants ravissants. Pas un jour ne passe sans que je ne pense à comment ma vie serait différente si je n’avais pas été au Women’s Choice Center à la recherche d’aide. »

Durant la dernière décennie, alors que Ricke assumait les rôles d’épouse et de mère, elle a également poursuivi une carrière à l’extérieur de la maison, devenant une directrice des sports et loisirs aquatiques de son YMCA local.

En 2015, une dizaine d’années après sa grossesse, Ricke a appris que le Women’s Choice Center était alors en train de planifier une levée de fonds afin de pouvoir acheter une unité médicale mobile pouvant offrir des ultrasons gratuits aux femmes situées dans le coin de Quad Cities.

« J’ai alors pensé que même si nous ne pouvions pas les appuyer financièrement, je pouvais toujours leur partager mon histoire et peut-être que cela les aiderait à obtenir le financement dont ils avaient besoin, » raconte Ricke.

Lorsque Ricke entra à l’intérieur du centre, elle se souvint alors d’elle, alors qu'elle était une jeune femme enceinte et apeurée. Une fois qu’elle eut partagé son histoire avec le directeur de l’établissement, Vicki Tyler, l’on demanda à Ricke de prier pour le témoignage qu’elle allait faire à la prochaine levée de fonds et quant au futur poste, qu’elle allait bientôt occuper au sein du centre.

Après avoir discuté avec son mari, Ricke vint à la conclusion que cette opportunité provenait de Dieu. Suite au lancement de la campagne de fonds en Octobre 2015, Ricke et le centre ont dépassé leur but initial en seulement six mois.

L’unité mobile, appelée “Grace,” et développée en partenariat avec Save the Storks, a été un cadeau du ciel pour ceux habitant très loin de la communauté.

« Nous avons plusieurs communautés qui n’ont pas les ressources nécessaires, » dit Ricke. « Nous devons pouvoir assister ces femmes. Nous avons eu des cas où les femmes venaient à nous pour obtenir un paquet de couches, mais devant prendre un bus pendant deux heures et demies avec leur enfant et devant considérer un autre deux heures et demies pour le retour. »

Outre leur unité mobile, Women’s Choice a également joué un rôle majeur pour connecter les femmes avec Abortion Pill Reversal, un réseau national comprenant plus de 350 fournisseurs médicaux. Depuis que Women’s Choice est en face du Planned Parenthood qui fermera ses portes bientôt, on a affiché une bannière au-dessus de la porte d’entrée qui dit ceci, « Si vous avez pris la PILULE ABORTIVE, il est possible d’INVERSER cette décision. »

La stratégie fonctionne, affirme Ricke, en notant que plusieurs femmes ont vu le message et appelé au centre le jour même où elles avaient pris la pilule abortive RU-486 dans le cadre d’un programme offert chez Planned Parenthood.

Ayant elle-même passé proche de l’avortement 10 ans plus tôt, Ricke partage maintenant son témoignage avec des groupes et des églises de la région dans le cadre du “Grace Tour” avec l’unité mobile pour les ultrasons du centre – souvent accompagnée de son fils, Elijah.

« Être capable d’élever une famille et faire partie d’un ministère incroyable pour les familles, c’est beaucoup, » remarque Ricke. « Dieu m’a mise ici pour une raison. »

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