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Il est temps de faire la vérité sur le mythe des avortements clandestins

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Susan-Michelle Hanson (LiveActionNews) - traduction de Campagne Québec-Vie

L’industrie de l’avortement affirme que si l’on interdisait les avortements, on reviendrait au temps où les interruptions volontaires de grossesse (IVG) se faisaient en secret avec des instruments de fortune. Ils clament que les avortements ne seraient plus sécuritaires comme ils le sont maintenant, et que les femmes continueraient à se procurer des avortements au même rythme qu’aujourd’hui. Cependant, des recherches dans le domaine montrent que ces arguments sont faux.

Un ex-praticien de l’avortement et co-fondateur de l’organisation pro-choix NARAL, le Dr. Bernard Nathanson, explique comment l’industrie de l’avortement a délibérément exagéré le nombre d’IVGs illégales avant la légalisation de l’avortement[1][2].

Nathanson a avoué que plusieurs sondages faussés avaient été créés pour convaincre le public du besoin de légaliser l’avortement. Aux États-Unis, les activistes pro-avortement ont réussi, avec ces informations mensongères, à convaincre les Américains que des milliers de femmes ont trouvé la mort suite à un avortement clandestin. Le chiffre réel était beaucoup moindre :

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« Sachant qu’un vrai sondage nous ferait perdre notre cause, nous avons simplement inventé les résultats de sondages non-existants. Nous avons annoncé aux médias avoir fait un sondage qui montre que 60% des Américains étaient en faveur de l’avortement. Cette tactique a réussi à changer l’opinion des gens, car peu sont ceux qui veulent faire partie de la minorité. »

« Nous avons également pu gagner la sympathie des gens sur le problème de l’avortement en falsifiant le nombre d’avortements illégaux. Nous avons annoncé aux média qu’un million de femmes avaient recours à un avortement chaque année, lorsque le chiffre réel n’était que de 100 000. En répétant ce mensonge souvent, nous avons pu convaincre l’opinion publique. Le nombre de femmes mortes d’un avortement se chiffrait à 200 – 250 par an. Nous répétions constamment aux médias que ce nombre se chiffrait à 10 000. »

« Ces chiffres falsifiés ont fait leur chemin dans la conscience des Américains, convaincant beaucoup de personnes qu’il fallait changer la loi interdisant les avortements. Nous avons également véhiculé dans les médias la notion mensongère qu’en légalisant l’avortement le nombre d’interruptions volontaires de grossesses resterait constant : tout ce qu’on faisait c’était d’assurer la sécurité des femmes qui allaient de toute façon se procurer un avortement. La réalité est que l’avortement est maintenant utilisé très souvent comment un moyen de contraception, et ainsi le nombre annuel d’avortement a augmenté de 1 500% depuis sa légalisation. »

Les révélations de Nathanson montrent comment le lobby de l’avortement a créé une fausse hystérie dans les médias, qui a ultimement influencé le procès Roe vs. Wade en Cour suprême américaine. En prétendant aider les femmes et les protéger, les activistes ont publicisé et intégré l’avortement dans la culture américaine.

Mais le fait que la procédure soit « légale » ne la rend pas sécuritaire ni sanitaire. En légalisant la chose, on cache la violence que chaque avortement inflige. L’avortement détruit toujours la vie d’un bébé innocent, et c’est une procédure invasive risquée pour la santé et la vie de la femme.

De plus, plusieurs cliniques d’avortement opèrent toujours dans les mêmes conditions précaires qui existaient avant la loi légalisant les IVGs. Les centres de services d’avortement à New York sont inspectés moins souvent  que les salons de bronzage. Avec le temps, les gens ont appris les horreurs commises dans des cliniques d’avortement comme celle de Kermit Gosnell, qui contenait de l’équipement sale, des bocaux d’organes de bébés, un congélateur pleins d’enfants avortés, des couvertures tachées de sang, et un chat plein de puces qui se promenait un peu partout dans le local.

Alors que beaucoup disent que Gosnell est une exception, le American Center for Law and Justice (centre américain pour la promotion de la justice) a rapporté en 2013, que, dans les dix dernières années, 362 bébés étaient nés vivants à la suite de tentatives ratées d’avortement. Et on continue d’entendre parler d’avortements ratés dans ces cliniques légales d’avortement.

La notion qu’en limitant l’avortement, on force les femmes à chercher des IVGs illégales et dangereuses est erronée. Une étude conduite en 2012 révèle qu’en interdisant l’avortement au Chili, on a non-seulement sauvé la vie des enfants, mais on a aussi amélioré la santé des femmes. Le Chili était un très bon endroit pour conduire une telle étude, car les avortements dits « thérapeutiques » étaient légaux jusqu’en 1989, l’année où on vota une loi interdisant cette pratique.

Cette étude, de l’épidémiologiste Elard S. Koch de l’Université du Chili, examine des données sur 50 ans (de 1957 à 2007) sur les différents facteurs affectant la mortalité des mères. L’étude constate que la loi de 1989 interdisant l’avortement n’a pas affecté négativement la santé des mères, qui a continué à s’améliorer avec le temps[3]. Ceci démontre que les lois restreignant l’avortement sont bonnes pour la santé des femmes. Tout comme les restrictions sur l’alcool ou le tabac, les lois interdisant l’avortement réussissent à dissuader cette pratique. L’étude conclut que malgré ces lois restrictives, le taux de mortalité maternelle au Chili est un des plus bas du monde.

« Ces données suggèrent, qu’avec le temps, les restrictions sur l’avortement réussissent à réduire le nombre d’avortements. Au Chili, le taux de mortalité des femmes suite à un avortement a baissé de 92,3% depuis 1989. »

L’étude montre également qu’en combinaison avec de bons services de santé pour les femmes, les restrictions sur l’avortement sauvent beaucoup de vies, celles des enfants et celles des femmes.

Alors que l’industrie de l’avortement affirme que les restrictions sur l’avortement résultent en une grande augmentation du nombre d’avortements clandestins et de la mortalité maternelle, les faits disent tout à fait le contraire.

 


[1] Confession of an Ex-abortionist, Bernard Nathanson

[2] Aborting America, Bernard Nathanson, Doubleday & Company Inc., Garden City, 1979.

[3] Koch E, Thorp J, Bravo M, Gatica S, Romero CX, Aguilera H, et al. (2012) Women's Education Level, Maternal Health Facilities, Abortion Legislation and Maternal Deaths: A Natural Experiment in Chile from 1957 to 2007. PLoS ONE 7(5): e36613. doi:10.1371/journal.pone.0036613

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