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Histoire bouleversante d'une fille de 15 ans suppliant sa mère de ne pas l'obliger à avorter

Une situation tragique d'une jeune musulmane poussée à l'avortement, sur le site de la FSSPX. Cette histoire s'est produite il y a une semaine, le 9 mars 2012:

 

 Ce matin à 7 h., à l’hôpital de Rennes, ils ont avorté le bébé de Sabrina, 15 ½ ans, musulmane, contre sa volonté. La pression de la famille et de TOUS ceux qui l’entouraient, sauf son « ami » aussi jeune qu’elle, fut terrifiante pour elle. La pire des questions qu’elle se posait, fut celle-ci : est-ce que j’ai le DROIT de refuser qu’on avorte mon bébé ? Voilà la tyrannie mortelle qui entoure presque toutes nos petites mamans enceintes. D’autant plus héroïques sont les nombreuses petites mamans - 99% de celles que nous accompagnons pendant cette lutte – qui se lèvent pour dire NON, pour défendre leur bébé en prenant tous les risques, y compris celui d’une séparation de leur famille. Oui, il faut de l’héroïsme pour cela, nous pouvons l’attester. La culpabilité de notre société toute entière est terrible.

Voici la lettre que Sabrina, après avoir fait corriger les fautes d’écriture par nous, avait glissée à sa mère, un jour avant la date fixée par celle-ci pour l’avortement, c’est-à-dire hier.  Pour rien. La dureté des cœurs a prévalu.

« Ma maman chérie, Je m’applique pour t’écrire une belle lettre parce que je t’aime très fort, tu es ma mère et ma maman chérie, et parce que je ne sais pas comment te dire ce que je ressens. Comme tu sais, je suis maman aussi, puisque je porte un enfant qui grandit en moi. Ce bébé je l’aime déjà, comme toi tu m’aimes aussi. C’est mon premier bébé, je comprends ta décision, mais moi, je me sens maman, et ce n’est pas ma décision d’avorter. Comment je pourrais m’en remettre? Je sais que je suis à ta charge, maman, je sais que c’est dur parfois pour toi, en plus je ne suis pas toujours facile. Je suis une trop jeune maman, et ta peur, je la comprends, mais pour mon bébé, et grâce à lui, je me battrai pour l’élever. Est-ce qu’on pourrait l’aimer toutes les deux? Ce sont les règles et la société qui veulent que j’avorte, mais le regard des gens, on devrait s’en moquer. Si j’avorte, je vais le regretter, je vais avoir du chagrin, maman, parce que ce n’est pas mon choix. J’ai trop envie de garder mon bébé. J’ai peur aussi de vouloir mourir après l’IVG. Mon copain voudrait bien que je garde le bébé, mais il a peur aussi, il croit qu’il est obligé de consentir à ce que j’avorte. Mais je vois bien qu’il est inquiet. Il m’aime tellement grave. Si on lui disait qu’il a le droit d’aimer son bébé, il serait soulagé lui aussi.

Est-ce qu’on pourrait être solidaires de mon bébé et montrer au monde entier qu’on peut faire le choix de la vie et de l’amour? Est-ce qu’on ne serait pas fières de ça, toi et moi? Est-ce qu’on pourrait choisir de défendre notre petite famille contre les ragots, plutôt que faire ce que les autres attendent de nous? Moi je trouve que ce serait une grande action.

Maman tu sais, je serai très motivée à l’école parce que je saurai que l’avenir de mon bébé en dépendra. Et notre bonheur en dépendra aussi. Maman, je pense que tu as peur si je garde mon bébé, je le comprends très bien, mais je suis sûre qu’il ne faut pas avoir peur. Le choix de l’amour est forcément le meilleur choix, c’est obligé, maman.

Je sais que tu as avorté toi-même quand tu étais jeune. Mais je ne suis pas sûre que ça t’ait vraiment fait plaisir. Tu aimes les enfants et si tu avais pu, tu n’aurais pas avorté. Mon bébé pourrait guérir ton chagrin, car je suis sûre que tu as eu du chagrin, comme moi j’en ai maintenant. Je sais que je t’ai désobéi, je n’aurais pas dû coucher avec mon ami, j’étais trop jeune, et tu savais me parler comme une bonne mère, mais je n’ai pas écouté. Peut-être que je ne me sentais pas heureuse (pas à cause de toi bien sûr) et peut-être que j’ai couché avec lui pour me faire aimer, sans le savoir ?

Mon bébé, je lui apprendrai aussi qu’il ne faut pas coucher avec un garçon à 15 ans. Je lui dirai que j’aurais dû écouter ma mère, sa grand-mère, qu’elle avait raison, et qu’il peut écouter ses conseils. Ca t’embête d’être une jeune grand-mère? Moi je trouve ça plus cool que d’être une vieille grand-mère.

Si mon bébé sait qu’il est venu au monde parce que je l’aimais, et que toi aussi tu l’aimais, et qu’il a failli – selon les exigences de la société - se faire tuer, mais qu’il a survécu au diktat des autres grâce à notre amour, sa vie aura un sens très fort. Et puis nous ne sommes pas seuls. Il existe des gens qui veulent aider ceux qui ont besoin d’aide en cas de grossesse qui n’arrive pas quand il faut. Ces gens disent que la vie vaut la peine d’être défendue et protégée et ils veulent nous aider sans compter.

Maman, je sais que je t’ai créé du tourment, et je le regrette. J’ai pris une bonne leçon. Tu es courageuse maman, et je te remercie de m’aimer. Sans toi je ne serais rien. Ne me laisse pas tomber s.t.p., maman, je t’en supplie. Je t’aime. Je ne te laisserai jamais tomber moi non plus. Toute ta vie je serai là quand tu auras besoin, même quand j’aurai ton âge. Gros bisous, ta Sabrina chérie. »

(...)

Samedi 10 mars 2012

Postscriptum. Ce matin, enfin des nouvelles de Sabrina, rapidement griffonnées sur son téléphone portable :

«Quand je me suis réveillée j'ai pleuré et réclamé mon bébé. Ils ne m'ont jamais dit où il était. Je n’avais pas voulu prendre ces médicaments, je pleurais quand nous sommes arrivés hier tôt le matin à l’hôpital, mais je ne pouvais rien faire, ma mère était là tout le temps… Je suis désolée, je n'ai pas été assez forte, je n'ai fait que pleurer, et encore, quand ils m'ont remontée du bloc, je me disais "non, il est là, regarde : ton ventre est toujours comme avant". J'aurais aimé lui donner ma vie pour qu'il ait la sienne. Malheureusement on ne peut pas. Que Dieu me pardonne et m'accorde sa clémence. » 

Que Dieu pardonne à ses avorteurs et sa famille qui l'ont obligée à faire ce qu'elle ne voulait pas... et prenne soin de cette petite fille de 15 ans, brisée par une épreuve que personne n'avait le droit de lui faire subir...

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