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Mauvaise nouvelle : le premier ministre du Québec veut « adapter » toutes les écoles aux transgenres

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Par Paul-André Deschesnes

L’Occident décadent est en train de bâtir une société très bizarre, où les minorités de toutes sortes font la loi et imposent leur croyance à tous les niveaux.

Le premier ministre du Québec a annoncé officiellement le 17 janvier 2018, qu’il faut de toute urgence « adapter toutes les écoles primaires, secondaires, collégiales, et universitaires aux élèves, étudiants et professeurs transgenres ».

Tous ces élèves doivent maintenant être identifiés par le prénom et le sexe qu’ils viennent de choisir. Ils doivent aussi avoir accès aux vestiaires, douches et toilettes de leur choix (hommes, femmes ou toilettes neutres). Le gouvernement va donc débloquer des millions de dollars pour ajouter dans tous les établissements scolaires du Québec des toilettes neutres car il faut respecter la nouvelle identité sexuelle de tous et toutes ; c’est un droit fondamental reconnu par les Chartes en vigueur au Québec et au Canada.

Un document officiel rédigé par « La Table nationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie » (tous des groupuscules LGBTQR2 qui font la loi) vient d’être envoyé par le gouvernement comme le guide incontournable à l’usage des établissements scolaires qui détaille toutes les mesures obligatoires à mettre en place pour le respect de toutes ces minorités. Ce guide est intitulé : « Mesures d’ouvertures et de soutien envers les jeunes transgenres et les jeunes non binaires ». Nos populations vivent sous la dictature des minorités criardes !

Nous en sommes rendus en Occident à affirmer partout que le sexe des bébés à la naissance n’existe pas. Cette ridicule théorie remonte aux élucubrations de la très célèbre écrivaine française Simone de Beauvoir, militante féministe athée, qui criait sur la place publique que l’on n’a pas de sexe à la naissance et que l’on devient homme ou femme avec le temps, indépendamment de nos organes génitaux mâles ou femelles. Aujourd’hui, cette folle théorie du genre est en train de s’implanter partout en Occident.

Attention ! Ceux et celles qui osent critiquer toutes ces pirouettes sexuelles sont cloués au pilori. On les accuse d’être retardés et arriérés ; on les menace de toutes sortes de violences physiques et psychologiques sur les médias sociaux ; on vote même des lois pour les empêcher de parler sous peine d’amendes et de prison, etc. Ce sont les minorités qui ont toujours raison !

Soyons sérieux ! Il faut rappeler ici que tous les enfants, adolescents et adultes qui changent de sexe et qui se disent transgenres conservent leurs organes génitaux de leur naissance [et quand ils se les font enlever, ils leur restent leur code génétique, masculin ou féminin — NDLR]. Nous voyons maintenant un peu partout des personnes qui, du jour au lendemain, sont sorties du placard et qui ont changé de sexe. Dernièrement au Québec, le mouvement très féministe et très subventionné par le gouvernement, « La Fédération des femmes du Québec » a élu comme « présidente » un homme transgenre.

En décembre 2017, un psychologue de la ville de Québec a osé critiquer sur les ondes d’une radio locale cette nouvelle mode de vouloir changer de sexe. Il a été pourchassé, attaqué, et ridiculisé sur les médias sociaux, menacé et torturé mentalement pour avoir parlé de façon x. De nombreux collègues et toute l’intelligentsia québécoise l’ont cloué au pilori ; l’Ordre des psychologues du Québec menace même de le destituer. Nous vivons à l’ère de la pensée unique !

Verrons-nous très bientôt aux jeux olympiques et dans les sports professionnels des transgenres qui vont battre tous les records ? Verrons-nous également des prêtres transgenres dans nos églises catholiques (c’est maintenant accepté chez les protestants) ?...



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