M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×
×

Campagne de financement été 2017

3102 $ recueillis (OBJECTIF: 3 500$) -- Il reste 5 jours. Merci de donner ce que vous pouvez !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Grâce à votre appui, nous approchons du 5e anniversaire d’existence de notre site Web pro-vie Culture de Vie (www.cqv.qc.ca/blog). Depuis son lancement officiel, en automne 2012, nous avons accueilli près de 3 millions de lecteurs, en provenance des quatre coins de la planète. Et l’aventure se poursuit : depuis le début de cette année, 128 490 utilisateurs ont visité nos pages.

Nous restons à l’affût des récentes tendances vers le format télévisuel en-ligne. Les avancées technologiques actuelles, si fulgurantes, nous permettant d’acquérir, à prix modique, un équipement audiovisuel de qualité, vous verrez sous-peu des nouvelles et des chroniques vidéos pro-vie en-ligne, sur notre site et sur notre poste YouTube (www.youtube.com/user/CampagneQuebecVie). Merci de continuer à nous aider, par vos dons et vos prières, à répandre au Québec et dans le monde entier la vérité sur la Vie et la famille !

Pour la Vie,

Georges_Signature-transparent.png
Georges Buscemi, Président

Merci de nous aider à bâtir une culture de Vie. Donnez généreusement.

Donner à Campagne Québec-Vie

Gare aux médias manipulateurs (et aux journaux étudiants amateurs)! -- Le journal Quartier Libre

La manipulation médiatique est un phénomène qui m'a toujours fasciné, d'autant plus que maintenant j'en suis la cible.

Il y a peut-être deux semaines, c'était un dimanche après midi, j'étais à la vigile des 40 jours pour la vie avec deux autres participants à cette vigile. Nous étions dans le parc Lahaie au coin de St. Joseph et St. Laurent, en face du centre d'avortements Morgentaler. Survient une jeune femme dans la début vingtaine. Elle nous dit qu'elle aimerait nous interviewer au sujet de notre vigile. Nous acceptions.

Elle posa toutes les questions typiques qui constituent le débat sur l'avortement; nous parlions de l'humanité du foetus, etc. et finalement, nous abordions le cas de l'avortement dans le cas de viol. J'ai décidé (peut-être fut-ce la mauvaise décision) de présenter un argument, et non juste un slogan. Ce fut peut-être une erreur, car j'avais déjà noté qu'elle n'enregistrait pas notre conversation, mais qu'elle ne prenait que quelques notes de temps en temps sur son calepin.

Au sujet du viol, je lui ai dit:

Puisque nous avons déjà établi au préalable que je croyais que l'enfant à naître était tout aussi humain que l'enfant déjà né, le fait de tuer un enfant à naître parce-qu'il était le résultat d'un viol serait équivalent à tuer un enfant déjà né parce qu'il était le résultat d'un viol. Serait-il acceptable, par exemple, qu'une femme, ayant décidé de garder son enfant malgré le fait qu'il soit le produit d'un viol, décide, après la naissance, de le tuer parce qu'elle voyait se tracer dans le visage de l'enfant les traits de son père? Si on ne doit pas tuer l'enfant après la naissance pour cause de viol, on ne devrait pas tuer l'enfant à naître à cause du fait qu'il est le produit d'un viol, non plus." Et j'ai ajouté: "au pire, elle peut offrir son enfant en adoption à la naissance."

Maintenant, voyez comment tout ça a été interprété par notre bonne apprentie journaliste:

Si elle ne veut pas voir le visage de son agresseur sur celui de son futur enfant, elle n’a qu’à le confier à la naissance.

Quelle merveilleuse synthèse! J'ai bien dit chacun des mots dans la phrase qu'elle a mis dans ma bouche, mais le sens est complètement différent. Si quelqu'un pose la question "en cas de viol, l'avortement est-il acceptable?" la réponse que j'ai donnée et celle qu'on a mit dans ma bouche sont complètement différentes. La deuxième réponse serait celle d'une personne complètement insensible au drame vécue par la femme lors du viol, car cette personne semble croire que le seul problème pour la femme serait que l'enfant ressemblerait à l'agresseur. Heureusement, cette personne n'est pas moi. Mais cette caricature est celle que cette journaliste voulait probablement que j'incarne.

La leçon du jour: Gare aux médias manipulateurs. Enregistrez biens tous vos entretiens, ou, sinon, n'émettez que des slogans simplistes, comme le font si bien les politiciens. Ce n'est pas pour rien qu'on ne peut jamais débattre sur la place publique et ça les politiciens et les personnes publiques le savent trop bien: trop de journalistes déforment, simplifient, abrutissent le dialogue.

Pour ce qui est du reste de l'entrevue, hormi le titre tendancieux et le fait qu'on ne puisse ressentir aucune empathie pour nous ou pour notre cause de la part de l'auteure, pour ma part je peux dire que les autres citations sont exactes.

Mise-à-jour: une autre correction à apporter: dans l'article on lit que j'ai complété un doctorat à McGill, ce qui est faux: j'ai commencé un doctorat en théologie à McGill en septembre 2008, puis j'ai lâché en fin d'octobre 2008 pour raison de "déficience académique" et pour me consacrer à temps plein à la lutte pour le respect de la vie.

Campagne de financement été 2017. Merci de votre contribution ! L'objectif est de 3500$.

Enfant à naître

Merci de nous aider avec un don spécial.

3102 $ recueillis (OBJECTIF: 3 500$) -- Il reste 5 jours. Merci de donner ce que vous pouvez !

Donner à Campagne Québec-Vie


Laissez un commentaire