Un avorteur non-repentant se confesse

Le magazine Châtelaine a fait paraître dans son numéro de septembre 2005 une entrevue sans complaisance avec l’avorteur Jean Guimond, qui porte un jugement réaliste sur le triste état du Québec tel qu’il se manifeste par son taux catastrophique d’avortement.

La journaliste qui mène l’entretien, Josée Blanchette, parle en ces termes de notre taux national d’un avortement (30 000 annuellement) par trois naissances (90 000 annuellement) (en fait, c’est près d’un avortement par deux naissances ces dernières années) : « Cela nous place dans le peloton de tête des coins du globe qui s’exterminent volontairement ».

En effet, extermination des Canadiens français, réalité tragique.Au départ, l’avorteur Jean Guimond admet que la contraception ne fonctionne pas malgré « les campagnes d’éducation » (ou d’endoctrinement et de propagande du gouvernement et des lobbies de la décadence).

Pire, 50% de ses clientes qui se font avorter utilisent la contraception, mais elle ne marche pas : « C’était 50-50 (parmi mes clientes) : la moitié des femmes employaient un contraceptif et l’autre moitié, non. Nous avions donc un échec du contraceptif pour la moitié d’entre elles et une absence de contraceptif pour l’autre moitié ». Voilà pour les propagandistes de l’amour « safe » à l’aide du condom et de la pilule. La seule solution est la responsabilité sexuelle et la chasteté.

L’avortement est clairement devenu un contraceptif d’urgence et les cas extrêmes d’inceste et de viol sont rarissimes, pour ne pas dire inexistants. Les clientes de Jean Guimond sont des femmes tout à fait normales qui ne veulent tout simplement pas être dérangées par un enfant : « On parle ici de femmes de tous les horizons, mais on se fait davantage avorter entre 18 et 29 ans.

Le mythe de l’adolescente naïve et écervelée ne tient pas la route quand on examine les statistiques. » M. Guimond se refuse de porter quelque jugement moral que ce soit: « je dois exécuter la procédure. » Il va même jusqu’à se féliciter des avortements tardifs après 24 semaines de gestation que des médecins québécois « en formation » pourront bientôt commettre dans les hôpitaux du Québec.

Il nous raconte des horreurs qu’il commet dans sa pratique actuelle d’avorteur comme « l’euthanansie fœtale » pour les enfants atteints de malformations congénitales: c’est une mise à mort pure et simple du foetus par injection d’une substance cardiotoxique dans le liquide amniotique.

Il cite aussi le cas d’une de ses clientes qui a subi 21 avortements au cours de sa vie… Quand cette folie meurtrière financée par l’État s’arrêtera-t-elle?Pour cet avorteur endurci, l’avortement reste un « service essentiel » bien qu’il reconnaisse que la vie humaine commence « dès la conception.

Spermato-zoïde, ovule. Point final. Pour moi, que ce soit à 5 semaines ou à 34, l’intervention a la même valeur. » Prions pour sa conversion et pour les mères qui sont victimes et complices de ce crime abominable dans le Québec d’aujourd’hui. Notre châtiment sera la mort de notre nation si nous ne nous convertissons pas.

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