Nos journaux ne vous ont pas rapporté cette histoire...
Sur le blog de Jeanne Smits du 1er avril 2013:
(Le slogan pour le «mariage» gai, c'est bien : il vaut mieux avoir comme parents un couple hétérosexuel aimant que deux partenaires de même sexe criminels?)
Il y quelques jours le Salon beige évoquait rapidement l'affaire de ce jeune homme britannique victime d'abus – notamment sexuels – de la part de son père adoptif et du compagnon homosexuel de celui-ci. La victime, Andrew Cannon, a fini par obtenir une indemnisation judiciaire de 25.000 livres l'an dernier au bout de 5 ans de procédure, tandis que David Cannon (54 ans aujourd'hui) et John Scarfe (31 ans) furent tous deux condamnés à 30 mois de prison en 2006 pour avoir incité un enfant à des actes sexuels, une peine qu'ils ont purgée.
C'est un cas qui mérite d'être un peu creusé – par la volonté même d'Andrew Cannon qui a renoncé à l'anonymat pour pouvoir alerter les médias sur cette réalité : les services sociaux, qui avaient été avertis de manière répétée et par l'enfant, et par sa mère, Elaine Moss, des abus dont il était victime, ont choisi de ne rien faire pour ne pas apparaître comme ayant « stigmatisé » des homosexuels : « Si mon père adoptif avait été dans une relation hétérosexuelle mes plaintes auraient été entendues plus tôt », a-t-il dit. Il s'estime victime du « politiquement correct », se voyant obligé à plusieurs reprises à retourner chez son père adoptif jusqu'au moment où il a fini par tomber sur un travailleur social qui a accepté de vérifier ses accusations, alors qu'il venait d'être battu par Scarfe : c'était en août 2004, au bout de 7 ans de souffrances, qu'Andy était enfin placé dans un autre foyer.On en sait davantage aujourd'hui de cette affaire dont parle la presse britannique depuis plusieurs années, puisque le rapport interne de 160 pages des services sociaux de la ville de Wakefield concernant l'affaire Cannon vient d'être communiqué à ses avocats ; Andrew Cannon a décidé d'en faire état. C'est une histoire effroyable qui se dévoile…Le rapport signé Patrick Ayre, spécialiste de la protection de l'enfance, accuse les services sociaux de « folie et d'erreurs de jugement grossières » qui ont conduit à exposer Andy Cannon à un « risque significatif » en ratant six occasions qui auraient pu permettre de le sauver de ses agresseurs.Pire : le dossier du garçon établi par les services sociaux était incomplet, « fragmentaire », certains détails étant même « censurés » pour éviter qu'ils soient connus, a constaté Patrick Ayre. Tout a été fait pour les gommer de manière à le forcer à retourner chez son père adoptif malgré les risques de violence et les allégations d'avances sexuelles de la part de Scarfe. D'autant que le garçon accusait Cannon et Scarfe de l'avoir forcé à consommer Ecstasy et cannabis avant d'abuser de lui.Les services sociaux n'avaient rien trouvé de mieux que de diagnostiquer des troubles du comportement chez le garçon à qui l'on a prescrit des médicaments anti-psychotiques.L'idée : il ne fallait pas accuser un homme homosexuel de ces violences de peur de jeter l'opprobre sur l'adoption gay…Une fois l'affaire tirée au clair, la véracité des accusations d'Andy a été établie grâce à l'enquête judiciaire qui a abouti à la condamnation pénale de son père adoptif et de son compagnon (les photos deux hommes sont ici) en 2006. Mais entretemps, Andy Cannon raconte qu'il s'est plusieurs fois réfugié dans l'abus de stupéfiants et il a même fait six tentatives de suicide pour tenter d'échapper à sa souffrance.(...)
«Dans nos valeurs, l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux...»
Sur le site de zenit.org du 4 février 2013, cette mise au point sur le combat du «mariage» gai et de «l'homoparentalité» en France:
(La ministre de la Justice Christiane Taubira est réellement en train de changer la définition de la justice envers les enfants...)
Samedi 2 février a été voté l’article 1 du projet de loi, le plus important puisqu’il introduit une nouvelle définition du mariage. Les centaines d’amendements de l’opposition ont tous été rejetés.
Le calendrier du futur projet de loi sur la famille a provoqué dimanche une grande cacophonie au sein du Gouvernement. Ce texte, qui devrait contenir les dispositions sur la PMA ouverte aux femmes homosexuelles, serait finalement soumis au Parlement fin 2013, alors qu’il avait été annoncé pour fin mars. François Hollande ayant souhaité que le CCNE (Comité consultatif national d’éthique) se prononce en amont, cette phase de consultation va durer plusieurs mois et pourrait comporter des Etats généraux.
(...)
24 000 ou 300 000 enfants vivant dans une famille homoparentale ? La plus grande confusion règne sur cette réalité, devenue un enjeu politique pour justifier le vote de la loi actuellement en débat.
Selon l’INED, 24 000 à 40 000 enfants seraient actuellement élevés au sein d’une famille homoparentale, soit environ 0,2% du total des enfants mineurs.
Les lobbys homosexuels revendiquent le nombre de 300 000 enfants. Ce nombre est le fruit d’un calcul purement théorique, établi ainsi : « (32 millions de femmes - 25% de femmes
(...)En votant l’article 1 par 249 voix pour et 97 contre, les députés ont créé un nouvel article du Code civil, l’article 143, ainsi rédigé : « Le mariage est contracté par deux personnes de sexe différent ou de même sexe ».
La quasi-totalité des amendements présentés par l’opposition ont été rejetés par la majorité, en particulier les suivants :
- Refus de créer le dispositif de l’Union civile (ou Alliance civile, selon la formulation des amendements) ;
- Refus de reconnaître une clause de conscience pour les officiers d’état-civil (maires ou adjoints) ;
- Refus que le mariage religieux puisse être célébré même en l’absence de mariage civil préalable ;
- Refus de la levée partielle anonymat en cas de PMA avec donneur (repoussé à future loi sur la famille) ;
- Refus d’établir des sanctions pour les sites internet qui font du commerce en faveur de la PMA ou de la GPA ;
- Refus de limiter les cas d'adoption des couples mariés aux seuls couples hétérosexuels.
D’autres amendements présentés par des socialistes ou des écologistes ont également été rejetés :
- Refus de la PMA ;
- Refus de l’inscription sur l’état civil français des enfants nés de GPA à l’étranger.
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Près de 100 manifestations dans tous les départements de France samedi 2 février !
Les manifestants se sont rassemblés dans les centres villes pour exprimer à nouveau leur refus du projet de loi, lire des témoignages et adresser un message solennel au nom de l’enfant : « Madame, Monsieur le Député, allez-vous me priver d’un père et d’une mère ? »
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Dans les débats dimanche soir, tandis que Madame Bertinotti lançait aux députés de l’opposition : « Nous n’avons pas les mêmes valeurs républicaines », Madame Taubira soulignait les « profondes divergences sur nos conceptions de la société » : « Dans nos valeurs, a-t-elle affirmé, l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux et d’en faire des citoyens libres »
Le droit à l'enfant en Belgique, peu importe les droits de l'enfant...
Sur le site du Journal La Presse du 10 janvier 2013:
(Dr Anne Delbaere)
La Belgique compte 18 centres pratiquant la PMA (Procréation Médicalement Assistée) qui est accessible pour tous, «indépendamment de l'état civil et de l'orientation sexuelle» des candidates, depuis la loi du 6 juillet 2007, votée cinq ans après l'adoption du mariage homosexuel.
Une partie de ces centres, ceux liés à l'Église catholique, rechignent cependant à traiter les couples lesbiens. D'autres ont été contraints de limiter drastiquement l'accueil des étrangers afin de ne pas pénaliser les patients belges.
(...)
Celles qui sont acceptées s'engagent dans un processus souvent long, difficile et parfois douloureux. «Une galère, que nous avons heureusement oubliée lorsque Achille est né», témoigne Katell Thepault.Pour cette sage-femme de 35 ans habitant Saint-Nazaire, «le parcours a duré plus de trois ans avec des dizaines d'allers-retours à Bruxelles pour subir neuf inséminations puis deux fécondations in vitro».
Avec sa compagne, toute la vie personnelle comme professionnelle a tourné autour de ces rendez-vous. «Il était impossible de prévoir le moment où il fallait monter à Bruxelles. Nous n'étions au courant que 48 heures avant. Nous roulions de nuit pendant huit heures, c'était très fatiguant», se rappelle Katell Thepault.
«Cela nous a coûté vraiment cher. Nous avons failli renoncer quand nous avons vu que les inséminations ne fonctionnaient pas et qu'il fallait procéder à une fécondation in vitro», dont le prix est de 3860 dollars, ajoute-t-elle.
Pour Marie, une autre Française ayant donné naissance à un «bébé Thalys», «cela fait mal au coeur de mettre autant d'argent alors que la PMA est remboursée pour les couples hétérosexuels». «Il serait beaucoup moins hypocrite de l'ouvrir aux couples de femmes en France car les politiques savent très bien que nous allons en Belgique ou en Espagne», souligne-t-elle.
À Bruxelles, le docteur Anne Delbaere reconnaît être «étonnée» par le débat en France sur ces questions. «Il me semble qu'il y a une absence de reconnaissance d'une réalité qui existe depuis longtemps», dit-elle. «Ces enfants, ces familles sont là, qu'on le veuille ou non. Pourquoi continuer à le nier?»
Que des enfants soient élevés par des partenaires homosexuels est un fait. Cela n'empêche pas qu'ils n'avaient pas à être fabriqué expressément pour être des orphelins de père ou de mère. De plus en plus de médecins présentent sans honte leur totale absence de conscience...
Témoignage sur des enfants élévés par des partenaires lesbiennes
Sur le site de profetmariagegay.overblog.com du 8 janvier 2012, (via leSalon Beige) on trouve ce témoignage d'un professeur dont certains élèves ont subi "l'homoparentalité":
(Comme si le père n'avait pas d'importance...)
Je suis actuellement professeur au collège et j’ai eu l’occasion de m’occuper de deux garçons de cinquième, élevés tous deux par un couple de femmes. Mon but est de montrer à quel point ces enfants étaient en souffrance dans leurs relations sociales.
Le premier dont je me suis occupée, était un élève très agité et qui perturbait la plupart des cours. Le conseil pédagogique avait mis en place un tutorat, dont il m’avait chargée, afin de recevoir chaque semaine cet élève et de l’aider à respecter un « contrat » mis en place. Malheureusement, il ne se rendit que très rarement à ces rendez-vous et il garda son attitude fermée toute l’année. Même la présence d’une inspectrice et de la principale au fond de la classe ne changea rien à son attitude agitée en classe. Nous fîmes rapidement le tour de la question avec les collègues et l’inspectrice : l’adolescent perturbait tous les cours des femmes et il se tenait bien avec les collègues hommes.
Cet enfant, élevé par deux femmes rejetait toute autorité féminine. Le soir, la compagne de sa mère, venait le chercher au collège, mais cela faisait mal de voir cet adolescent, blotti contre la portière de la voiture, pour approcher le moins possible cette femme qui tentait de prendre la place d’un père.
Le deuxième cas que je voudrais évoquer, concerne un élève dont je suis professeur principale. Dès son arrivée dans la classe, je me suis aperçue de la souffrance de cet enfant, même si je ne parvenais pas à l’expliquer.
Le premier jour de cours, dès son entrée en classe, il a commencé par insulter une fille qu’il ne connaissait pas. Puis au fur et à mesure, les plaintes d’autres filles de la classe, qui se faisaient insulter sans raison me parvinrent. Plongé dans la lecture de livres toute la journée, cet adolescent discret ne semblait lever la tête que pour répondre avec insolence aux professeurs et insulter les filles.
Au bout de quelques semaines, il était clairement rejeté par toute la classe et il s’était fait beaucoup d’ennemies.
C’est alors que je décidai d’aller voir la situation familiale de ce garçon, et je m’aperçus qu’il avait été élevé par deux femmes et qu’il était arrivé ici car il avait été retiré en urgence à sa famille. La femme qui s’occupait de lui après son retrait de sa famille, me précisa que cet adolescent avait eu beaucoup de mal à lui faire confiance, qu’il l’avait mis à l’épreuve pendant plusieurs mois et que maintenant qu’il avait vu qu’il pouvait avoir confiance en elle, leur rapport s’était amélioré.
Les organisateurs de la manifestation contre le "mariage" gai sont dynamisés par son succès.
Sur le site de Famille Chrétienne du 20 novembre 2012, cet interview de Tugdual Derville, délégué général d'Alliance Vita, par le chroniqueur Cyril Lepeigneux:
(La manifestation fait la couverture du magazine Famille Chrétienne)
(...)
Quel est votre bilan des manifestations qui se sont déroulées dans plusieurs villes de France contre le projet gouvernemental de « mariage pour tous » ?
Pour nous, c’est une réussite stupéfiante ! Déjà, nous avions été heureusement surpris le 23 octobre dernier du nombre de personnes qui s’étaient rendues dans l’un des soixante-quinze rassemblements organisés en province par Alliance VITA. Depuis l’élection de François Hollande, nous avons eu énormément d’appels de personnes très inquiètes de la mesure 31. Ce n’était pas qu’un bouillonnement. La manifestation du 17 novembre le prouve : c’est quand même la plus grande manifestation qui a eu lieu à Paris cette année !
Quelle suite donner alors que le gouvernement ne semble pas vouloir changer de ligne ?
Le gouvernement laisse entendre qu’il ne bougera pas jusqu’au moment où… il bougera, et c’est de bonne guerre. Des lignes déjà ont un peu bougé. Pour la première fois, un ministre [Marisol Touraine] a dit respecter l’inquiétude des manifestants ! La réponse évolue donc vers autre chose que du déni, du mépris, voire des caricatures avec cette accusation d’homophobie. Certains ministres ne cachent pas, en privé, leur malaise relativement à ce projet que certains voudraient faire passer de force, ou disent leur regret que l’on n’ait pas laissé place à un vrai débat.
(...)Comment ne pas laisser retomber le soufflé d’ici la grande manifestation nationale du dimanche 13 janvier ?
Il n’est pas près de retomber, le soufflé ! C’est un grand souffle qui a été donné ce samedi ! Chaque association et mouvement a prévu des actions. À force de mail ou de courriels argumentés, il faut continuer – ou commencer – à interpeller les élus, comme les maires qui sont déjà très nombreux à s’être positionnés du côté de la défense de l’enfant. Les parlementaires ont besoin de sentir que leur base, dans leur circonscription, attend d’eux un autre vote que celui que veut leur imposer le Parti socialiste – ce qui est contraire à la liberté de conscience… Cette manifestation du 13 janvier se fera juste la veille des premiers travaux en commission à l’Assemblée nationale, au moment où s’établissent les équilibres politiques autour d’un texte.
(...)
Les Français "partagés" sur l'"homoparentalité"...
Nous reprenons le titre de l'article paru dans le journal La Presse du 9 novembre 2012 et y ajoutons les guillements. Les Français ne sont pas seulement "partagés" : ils sont très majoritairement contre l'adoption par les partenaires de même sexe et pour le droit des enfants d'avoir un papa et une maman, comme vous le verrez dans l'article suivant celui de La Presse. Ce qui est dénoncé: l'absence totale du souci du bien de l'enfant adopté, comme on le voit par exemple sur la photo publicitaire! Sur le site de La Presse du 9 novembre 2012:
Le gouvernement français, qui entend faire adopter au début de l'année prochaine un projet de loi sur le mariage homosexuel, suscite des réserves dans la population en promettant d'élargir du même coup le droit à l'adoption.
Selon un récent sondage de la firme Ifop, un peu moins de 50% des Français souhaitent que les couples de même sexe puissent adopter des enfants, soit près de 10 points de moins qu'il y a un an.
Au dire de Jérôme Fourquet, directeur du service opinion publique de la firme, le pourcentage de personnes favorables à la réforme projetée a chuté sensiblement l'été dernier lorsque l'Église catholique française s'est engagée dans la bataille par la diffusion d'une lettre désavouant les intentions gouvernementales.
La mobilisation de plusieurs ténors politiques de la droite qui placent un accent particulier sur la question de l'adoption a aussi favorisé un durcissement de leur électorat à ce sujet.
M. Fourquet estime que l'argument voulant que les couples homosexuels cherchent à faire en sorte que «leur droit à l'enfant» prime le «droit de l'enfant» trouve une oreille attentive auprès de ce segment de la population.
Le cardinal André Vingt-Trois est revenu à la charge sur le thème de la filiation le week-end dernier en déclarant qu'un enfant a le droit d'être élevé «par ceux qui l'ont engendré».
LES FAITS: Un article du site libertepolitique.com du 13 octobre 2012 : L'appel des adoptés:
Association loi 1901 qui œuvre pour la défense des droits des personnes adoptées présente dans une dizaine de régions de France, l’association Les Adoptés a récemment commandée à l’IFOP un sondage sur l’opinion des Français face à l’éventuelle légalisation de l’adoption par des couples homosexuels.
Une initiative dont les résultats vont à l’encontre des préjugés communs. « Le droit à l’adoption pour les couples homosexuels semble, selon différentes études récentes, diviser les Français » explique l’association dans un communiqué récent. Pourtant le sondage réalisé par l’IFOP pour l’association [1] fin septembre 2012 « confirme une grande réticence de l’opinion ».
Dans le cadre de ce sondage, 969 personnes représentatives des Français ont été invitées à se prononcer sur « le principe qui, selon eux, doit être garanti prioritairement dans le cadre de ce débat de société ». 63 % des personnes interrogées répondent « qu’il faut que les enfants puissent avoir un père et une mère » tandis que 34 % affirment « qu’il faut que les couples homosexuels puissent adopter des enfants ».
(...)Aujourd’hui, l’association Les Adoptés veut « attirer l’attention des pouvoirs publics sur le sort et la fragilité des personnes adoptées. » Sa présidente, Anne‐Béatrice Truchi, témoigne : « Depuis quelques années, des réformes importantes se préparent pour modifier en substance le droit de l'adoption. Beaucoup d'interlocuteurs s'expriment autour de nos berceaux. Mais le besoin de l'enfant adopté, personne ou presque n'y prête attention. Nous, avec nos fragilités et nos traversées difficiles de l'enfance et de l'adolescence, nous, avec notre cheminement particulier pour construire notre identité, nous, personnes adoptées d'ici et d'ailleurs, voulons aujourd'hui prendre la parole et défendre le droit des adoptés. »
(...)Sur le site de l’association (www.lesadoptes.org), de nombreux adoptés ont témoigné de leur « traversée difficile de l'enfance et de l'adolescence, de leur cheminement de vie particulier pour construire leur identité. Les membres de l'association soulignent la discrimination qu’une telle loi instaurerait contre les enfants adoptés vis‐à‐vis des autres enfants : l’Etat organiserait lui‐même un système privant des enfants d’un papa ou d’une maman » explique l’association dans son communiqué.
Lara Carbery, porte‐parole de l’association, affirme : « Il serait terriblement injuste vis‐à‐vis des enfants adoptés de leur enlever ces repères structurants essentiels que sont un papa et une maman, car l'amour ne suffit pas, il nous faut la richesse de chacun d’eux et leur complémentarité. Je demande donc à Madame Taubira de stopper ce projet de loi au nom de tous les adoptés. N’imposez pas, Madame, des inégalités entre enfants en attente d'adoption. Ne privez pas délibérément certains enfants d'un papa et d'une maman ».
Le dernier centre d'adoption catholique du Royaume-Uni ferme ses portes devant l'obligation d'accepter "l'homoparentalité"
Sur le blog de Jeanne Smits du 5 novembre 2012:
(Le centre Catholic Care ne pourra plus offrir son service d'adoption, parce qu'il cherche avant tout, le bien des enfants.)
La plus haute juridiction administrative du Royaume-Uni, l'« Upper Tribunal », vient de rejeter l'appel de la dernière organisation d'adoption catholique contre l'obligation de fournir ses services aux couples homosexuels. L'association caritative « Catholic Care » demandait simplement la possibilité d'inscrire dans ses statuts son refus de proposer des enfants à l'adoption pour des couples homosexuels, demande définitivement refusée au terme d'une procédure de cinq ans qui du même coup, met fin à cette activité de l'organisation.
« Catholic Care » aidait des enfants à trouver un foyer depuis 1865, date de sa fondation. Elle était la dernière organisation caritative catholique à rendre encore ce service, que toutes les autres ont finalement abandonné compte tenu de la loi sur l'égalité, « Equality Act », qui interdit toute « discrimination » en fonction de l'« orientation sexuelle ».(...)Et ainsi l'ultra-minorité constituée par certains homosexuels prive bien des enfants – sur les 50.000 qui sont en attente de placement au Royaume-Uni – d'un service d'aide à l'adoption qui fonctionne bien depuis 150 ans…
Et ce, alors même que la seule étude rigoureuse sur l'"homoparentalité" émet de sérieuses critiques sur les effets de cette "parentalité" sur l'enfant.
L'homoparentalité dénoncée par des scientifiques : "les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis."
Sur le site de Libertépolitique.com du 13 octobre 2012:
(Le professeur de psychopathologie de l'enfant et chef de service en psychiatrie de l'enfant Maurice Berger est l'auteur de nombreux livres sur la protection de l'enfance et les difficultés que ces derniers peuvent vivre dans un climat "familial" inadéquat)
« Le lobby homoparental s’appuie sur des études qui, dans leur quasi-totalité, ne sont que pseudo-scientifiques. L’intoxication est suffisamment bien faite pour que tout le monde soit convaincu que ces études prouvent que les enfants élevés par les parents homosexuels vont bien. Pourtant, il suffit de se donner la peine de vérifier la nature des travaux cités pour comprendre leurs faiblesses méthodologiques et leurs biais de recrutement des groupes étudiés [1]». L’auteur de cette charge sans concessions ne saurait laisser nos responsables politiques indifférents au moment où ils s’apprêtent à ouvrir l’adoption, voire l’assistance médicale à la procréation, aux personnes homosexuelles. Maurice Berger est en effet professeur de psychopathologie de l’enfant, chef de service de psychiatrie de l’enfant au CHU de Saint-Etienne et membre de plusieurs commissions interministérielles concernant la protection de l’enfance.
Pour le professeur Berger, « le lobby homoparental utilise une méthode simple, le bluff », tant il « est difficile d’imaginer moins d’objectivité » dans les publications existantes. « No difference ». Telle est la sempiternelle conclusion de l’ensemble des travaux comparant l’épanouissement psychique des enfants issus de couples homosexuels et hétérosexuels. Or, la quasi-totalité ne relève pas de méthodes scientifiques rigoureuses. Aspect clairement militant se fondant sur la parole des « parents » – la plupart du temps volontaires et non tirés au sort, recrutés par les lobbies homosexuels –, absence de groupe de comparaison, défaut d’appareillage entre le groupe étudié et le groupe témoin quand il existe, comparaison avec des enfants issus de couples hétérosexuels mais élevés dans des familles recomposées ou monoparentales, effectifs insuffisants,… Bref, des travaux qui collectionnent des défauts méthodologiques si grossiers qu’ils auraient dû être recalés par n’importe quel comité de lecture digne de ce nom.
Mais il n’y a pas que le caractère erroné des travaux brandis par les lobbies à verser dans le dossier à charge contre l’homoparentalité. Une étude parue au début de l’été remet radicalement en cause la ligne officielle qui prévaut jusqu’ici accréditant la thèse selon laquelle il n’y aurait aucune différence en terme de santé mentale entre les enfants élevés par des couples homosexuels et ceux qui le sont par des parents hétérosexuels[2].
Les recherches du professeur Mark Regnerus de l’Université du Texas tordent le cou à ce discours convenu en s’appuyant sur l’examen de 3000 enfants devenus adultes éduqués au sein de 8 structures familiales différentes à partir de 40 critères sociaux et émotionnels[3]. Les résultats les plus positifs concernent les adultes provenant de familles « traditionnelles » qui se disent plus heureux, sont en meilleure santé mentale et physique et consomment moins de drogues que les autres.
A l’inverse, les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis avec une augmentation statistique inquiétante des dépressions dans leur groupe. Les adultes interrogés disent également avoir été plus souvent victimes d’abus sexuels (23% contre 2% chez les enfants issus de couples hétérosexuels mariés) et souffrent plus de précarité économique (69% dépendent de prestations sociales pour 17% de ceux élevés par leurs père et mère)[4].
Pourquoi une telle divergence dans les résultats de ces études de psychologie comportementale ? L’explication tient à la qualité de la démarche de Regnerus qui jette indirectement une lumière crue sur les erreurs méthodologiques des précédentes études. Le professeur texan a pris soin d’effectuer son enquête sur une large cohorte d’adultes contrairement aux anciennes études portant sur des échantillons ridiculement faibles[5]. Par ailleurs, Regnerus s’appuie sur les réponses des enfants eux-mêmes devenus adultes et non sur celles données par les « parents ».
Après analyse de l’ensemble des réponses, la conclusion du professeur Mark Regnerus est imparable : le modèle familial reposant sur l’ « union conjugale stable du père et de la mère biologique » – lequel ressemble de plus en plus à une « espèce menacée » (« like an endangered species ») ajoute-t-il avec un brin de malice –, demeure « l’environnement le plus sécurisé pour le développement de l’enfant »[6]. Toute autre combinaison, selon l’universitaire américain, porte préjudice à moyen et long terme à l’équilibre émotionnel de l’enfant, quelles que soient par ailleurs les qualités humaines et éducatives des homosexuels que personne ne conteste. S’engager dans cette voie reviendrait en effet à heurter de front le principe reconnu par la Convention internationale de l’ONU sur les droits de l’enfant selon lequel l’intérêt supérieur de celui-ci, partie la plus faible et sans défense, doit toujours passer avant toute autre considération.(...)
[1] Maurice Berger, « Homoparentalité : intimidation et études douteuses », Débats et opinions, Le Figaro, 3 octobre 2012.
[2] Pierre-Olivier Arduin, « L’homoparentalité discréditée », La Nef, septembre 2012.
[3] Mark Regnerus, “How different are the adult children of parents who have same-sex relationships? Findings from the New Family Structures Study”, Social Science Research 41 (2012), 752-770.
[4] Wendy Wright et Lisa Correnti, « L’homoparentalité n’est pas l’égale de la parenté fondée sur le mariage hétérosexuel », www.c-fam.org, 15 juin 2012.
[5] Xavier Lacroix, « Homoparentalité », Lexique des termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques, Conseil pontifical pour la famille, Téqui, p. 595-609.
[6] « The biologically-intact, stable nuclear family (biological mother and father and their marital stability) remains the most secure environment for child development » in Mark Regnerus, “Response to Paul Amato, David Eggebeen and Cynthia Osborne”, Social Science Research 41 (2012) 786-787.
La reproduction bientôt possible pour les partenaires de même sexe?
Sur le site de genethique.org du 26 octobre 2012:
(L'humain, de plus en plus un produit de laboratoire)
Dans le supplément Science et Techno du Monde, Laurent Alexandre, chirurgien urologue et président de DNA vision, précise que les "[homosexuels] revendiquent aujourd’hui plusieurs aménagements législatifs au nom de l’égalité", tels que le mariage, le droit à l'adoption, l’accès aux techniques de procréation médicalement assistée ou le recours aux mères porteuses. Partant de ce constat, le chirurgien urologue s’interroge : "accordera-t-on demain aux homosexuels le droit de se reproduire ?". (...)
Poursuivant sur les potentialités de la biologie, Laurent Alexandre précise que "la technique des cellules souches iPS […] permet de fabriquer des spermatozoïdes et des ovules à partir de fibroblastes, des cellules que l’on trouve sous la peau", ajoutant qu’ "il est déjà possible de fabriquer un souriceau à partir de deux pères". Pour le chirurgien urologue, "le passage de ces techniques à l’espèce humaine est juste une question de temps". Il ajoute que "dans quelques décennies, les couples d’hommes pourront en outre bénéficier de l’utérus artificiel", citant à ce titre le biologiste et philosophe Henri Atlan pour qui "il n’y a guère de différence fondamentale entre une couveuse pour prématurés et l’utérus artificiel".
Laurent Alexandre conclut : "l’expérience montre que la vitesse de glissement du ‘défendu’ au ‘toléré’ puis au ‘permis’, voire à ‘l’obligatoire’, dépend essentiellement du rythme des découvertes scientifiques, quelles que soient les questions éthiques soulevées".
Les Français à "la Défense" du droit des enfants d'avoir un père et une mère
Sur le blog de Jeanne Smits du 24 octobre 2012, des photos de manifestants à l'arche de la Défense, à Paris, venus demander la protection des enfants contre l'homoparentalité. Pour les voir, cliquezici

