Campagne Québec-Vie et les médias

Nous avons été couverts par plusieurs médias du Québec et accordé un grand nombre d'entrevues. Dans cette section, vous trouverez un répertoire énonçant ces couvertures médiatiques et entrevues nous concernant.

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie au Téléjournal de Radio-Canada

Il conteste une récente étude du docteur Wendy Norman qui affirme que le taux d'avortements est à la baisse au Canada. (Voir le reportage du 18 novembre --aux alentours de 15 minutes 30).

Entretien avec Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

En décembre 2010, trois étudiantes de l'UQAM, Mélissa, Isabelle et Alwena ont passées Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, en entrevue dans le cadre de leurs études en travail social.

Issu de cette rencontre est un rapport fort intéressant, même si la conclusion est quelque peu décevante.

Le travail nous a été envoyé par Alwena (à gauche), avec ce commentaire:  

Tel que nous vous l'avions promis lors de notre rencontre, voici le travail que nous avons effectué suite à l'entrevue.

Bien qu'il y figure un développement critique à contre-sens de votre point de vue, nous tenons à vous remercier de votre participation et insistons sur le fait que même si nous ne partageons pas des valeurs similaires, cette rencontre fut pour nous très intéressante, enrichissante et appréciable par la qualité de votre argumentation. Travailler à partir de votre entrevue fut une expérience stimulante.

De plus, cela a du transparaître dans notre travail, car notre professeure l'a sélectionné pour le diffuser en guise d'exemple sur le site interne des étudiants de l'UQÀM. Et nous avons obtenus la note de A.

Nous tenons à féliciter ces étudiantes de leur capacité de dialoguer avec nous, ainsi que pour avoir rédigés ce travail de haute qualité.

Pour lire le rapport final (PDF) >>

Couverture médiatique de la Marche chrétienne 2011

Marche chrétienne samedi à Québec (Le Soleil)

Des chrétiens ont manifestés samedi contre la laïcité (La presse canadienne)

La Marche chrétienne attire près de 1000 personnes (Le Soleil)

"Les pro-vie veulent d'abord modeler les esprits"

Un article d'Hélène Buzzetti du Devoir, où il est question des remous engendrés par les commentaires d'un député conservateur, Brad Trost, voulant que, grâce à la mouvance pro-vie à l'intérieur du parti Conservateur, une subvention aurait été refusée au Planned Parenthood international, l'organisme qui commet le plus d'avortements de par le monde.

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, explique pourquoi, faute d'avoir le choix de voter pour un député pro-vie, il votera conservateur.

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie parle des 40 jours pour la vie sur Dutrizac (98,5 FM)

Écoutez ici.

On parle de la Marche chrétienne

Un premier article de LifeSiteNews sur la Marche Chrétienne qui aura lieu à Québec le 4 juin.

Clôture des 40 jours pour la vie -- photos et compte rendu

Voir ici pour un reportage sur les 40 jours sur Canoë (voir aussi la vidéo qui l'accompagne). Et ci-bas nous avons des photos du souper spaghetti d'hier soir pour clôturer les 40 jours: un franc succès! Marc-Albert Bélanger, directeur de l'Alliance Ressources Grossesse a présenté des nouveaux projets pour venir en aide à la femme enceinte en difficulté au Québec, et moi-même j'ai récapitulé les beaux moments de cette 4e édition des 40 jours pour la vie à Montréal.

IMG_1046.JPGIMG_1049.JPGIMG_1055.JPGIMG_1056.JPGIMG_1057.JPGIMG_1059.JPGIMG_1065.JPGIMG_1067.JPGIMG_1069.JPGIMG_1071.JPGIMG_1072.JPGIMG_1073.JPGIMG_1075.JPGIMG_1077.JPGIMG_1079.JPGIMG_1081.JPG

Santé maternelle et avortement: les médias québécois doivent faire preuve de plus d'ouverture

Les médias québécois doivent faire preuve de plus d’ouverture afin de contribuer pleinement au dialogue social sur les enjeux les plus controversés. Les médias ne peuvent se contenter de parler de sujets comme l’avortement et l’euthanasie simplement pour mettre des membres du clergé ou certains partis politiques dans l’eau chaude. C’est aux lecteurs- lectrices, auditeurs- auditrices de demander aux médias de favoriser de véritables débats sociaux, basés sur le respect mutuel et la logique et non sur la marginalisation des positions de certaines personnes.

En juin dernier, un sondage national d’Ipsos-Reid (PDF-Anglais) rapportaient que 40% des Québécois supportaient l’initiative maternelle du gouvernement Harper. Le gouvernement avait annoncé plutôt cette année que, dans le cadre de son initiative sur la santé maternelle, il ne financerait pas les avortements outre-mer. Le sondage mené entre le 17 et 21 juin 2010 à la demande de Canada.com, montre de fortes particularités régionales. Les provinces de l’ouest semblent supporter davantage l’initiative de santé maternelle et infantile que le Québec et les provinces maritimes. Par contre, le taux d’approbation au Québec atteint 40%, alors que l’approbation québécoise pour les initiatives du gouvernement Harper est rarement aussi élevé.

Les répondants devaient se prononcer sur la question suivante : « Supportez-vous la position canadienne actuelle de ne pas financer les avortements dans les pays en voie de développement ou donneriez-vous votre support au Canada afin qu’il change sa position de financer les avortements dans les pays en voie de développement comme étant inclus dans le plan global de santé maternelle? ».

Quatre (4) choix de réponses étaient offerts aux répondants :

  1. Je supporte fortement l’actuelle position canadienne de ne pas financer les avortements dans les pays en voie de développement,
     
  2. Je supporte quelque peu l’actuelle position canadienne de ne pas financer les avortements dans les pays en voie de développement,
     
  3. Je supporterais quelque peu le Canada s’il changeait sa position afin de financer les avortements dans les pays en voie de développement,
     
  4. Je supporterais fortement le Canada s’il changeait sa position afin de financer les avortements dans les pays en voie de développement.

Bien qu'il se doit de noter que 30% des répondants Québecois sont fortement en faveur d’un changement de position de la part du gouvernement canadien, il semble toutefois que plusieurs Québécois préfèrent que l’aide internationale en matière de santé maternelle et infantile soit dirigée vers des priorités autres que l’avortement (Voir le tableau en PDF) Ce sondage à une marge d’erreur de +/- 3.1, 19 fois sur 20.

Les résultats éloquents de ce sondage n’ont pas été rapportés dans les médias québécois. Un seul article est paru sur le sujet dans un journal de l’Ontario.

Voici une opportunité manquée de demander au Québécois comment ils envisagent notre rôle sur la scène internationale. Nous sommes prêts à parier que la plupart des Québécois ne considèrent pas le financement de l’avortement comme essentiel, alors que des millions de femmes, d’hommes et d’enfants meurent chaque années des suites de maladies qui, grâce à la médecine moderne, peuvent être facilement traitées. À condition bien sûr que les gouvernements des pays industrialisés allouent les ressources au bon endroit. La décision du gouvernement Harper, loin d’être simplement idéologique comme certains le prétendent, est tout à fait justifiée d’après les résultats de nombreuses études qui ont constamment démontré que les femmes des pays en voir de développement n’ont pas besoin de l’avortement, mais bien de soins appropriés avant, pendant et après les grossesses. Dans son Maternal Mortality Global Factbook, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) mentionne que dans les pays industrialisés, la baisse dramatique des taux de mortalité maternel coïncide “… avec le développement des techniques obstétriques et l’amélioration de la qualité des soins de santé générale des femmes”(Maternal Mortality, A Global Fact Book, OMS, 1991 Compilé par Carla Abou Zahr and Erica Royston).

Le tableau ci-dessous présente des données d’un rapport de 2004 de l’OMS sur les causes de mortalité des femmes. Les statistiques montrent que la très grande majorité des décès des femmes ne sont pas liés à la santé reproductive ou maternelle. En outre, la plupart des décès maternels pourraient être évités si les femmes des pays en voie de développement avaient accès à des soins de santé de bases, des antibiotiques, du personnel qualifié, des banques de sang propre, des lieux de soins sanitaires, et de l’eau potable. L’avortement n’est pas la solution. 


Cliquez pour agrandir

Les résultats du sondage Ipsos-Reid démontrent à notre avis que le débat sur le financement de l’avortement est loin d’être clos au Québec. Un bon nombre de Québécois sont, d’après les résultats du sondage, contre le financement de l’avortement à l’extérieur du pays. Ne vaut-il pas la peine de s’interroger sur les raisons qui poussent les Québécois à supporter avec plus d’ardeur qu’à l’habitude cette politique du gouvernement Harper?

Comme consommateurs avertis de produits médiatiques en tout genre, il vaut tout au moins de se demander pourquoi les médias québécois ont complètement ignoré ce sondage. Se peut-il que certaines personnes choisissent d’ignorer volontairement toute statistique pouvant laisser croire que les Québécois sont en fait moins en faveur de l’avortement qu’on le suppose? Ou du moins les statistiques qui pourraient pousser la population à s’interroger davantage au sujet du financement de l’avortement? Une chose est claire, même si les médias québécois choisissent d’ignorer cette réalité, 40% des québécois ont tout le gros bon sens de supporter notre gouvernement, alors que celui-ci tente d’avoir un impact réel et positif sur la vie des femmes et des familles des pays en voie de développement.

Nancy Garez (femme ayant subi un avortement) au sujet de l'article "Lui, il était curé, moi j'étais juste une bâtarde."

En réponse à l’article de André Noel: “Lui, il était cure, moi j’étais juste une bâtarde.” (L’article raconte que Mme Nicole Joannette avait été violée dans sa jeunesse par un prêtre et ensuite amenée à un avortoir—Éd.)

J’ai été frappée par la douleur et la haine qui se dégage de l’article sur Mme Nicole Joannette. Moi-même, je suis en colère: je suis en colère parce que, quand j’ai eu mon avortement, personne, ni mon entourage, ni mon médecin, ne m’a dit que je risquais de le regretter pour le reste de ma vie…La culpabilité que l’on ressent après, des mois, parfois des années plus tard, le remord qui s’installe dans notre coeur, un jour, sans prévenir, personne ne m’en a parlé…Des années après, on ne se souvient plus si l’enfant a été conçu dans l’amour ou dans l’indifférence, si on a été forcée ou pas, tout ce qui reste, c’est le vide de l’absence, l’absence irrémédiable de quelqu’un qu’on aurait pu aimer: un être humain, un être plein de promesses…Les regrets, le mépris de soi, les insomnies, personne ne m’en a parlé! Les crises d’angoisse, la taticardie, la dépression, on ne m’avait rien dit…Personne ne pouvait même comprendre que ça puisse arriver, ni les docteurs, ni la famille: personne ne voulait savoir!

Quand j’ai eu mon premier bébé, que je l’ai vu si mignon, si parfait, j’ai pensé à celui que j’avais avorté et comme il devait être beau lui aussi…Vingt-huit ans après, je fais toujours ce cauchemar ou je vois un tout petit bébé disparaître sous l’eau en me regardant et j’essaie d’attraper sa petite main tendue vers moi et je n’y arrive pas…

En Novembre 2001, mon dernier bébé a été diagnostiqué in utero avec un grave défaut génétique: il allait mourir avant la naissance ou juste après… On m’a conseillé l’interruption de grossesse mais j’ai dit au docteur qu’un second avortement était hors de question, ce bébé mourrait dans son temps, pas dans le mien! Pendant les 26 heures de sa vie, il a été tenu et bercé par ses frères et soeur, et le souvenir de son doux visage restera toujours gravé dans nos mémoires. Comme j’aurais aimé tenir mon premier bébé, avorté vingt ans plus tôt, comme j’aurais aimé voir son visage! J’aurais du être plus forte et défendre sa vie…

Aujourd’hui, je vais bien; j’ai suivi une retraite de guerison (La vigne de Rachel) où j'ai rencontré d'autres femmes blessées par l'avortement. Petit à petit, ma colère a fait place au courage de parler, comme des milliers d’hommes et de femmes qui ont eux aussi choisi de rompre le silence: accordez-vous donc le droit de les écouter (www.silentnomoreawareness.org). Je suis reconnaissante au Cardinal Ouellet d’avoir dit la vérité.

Je considère mon enfant avorté comme une victime, quelle que soit la façon dont il a été conçu, et nous toutes, femmes non informées des risques physiques et psychiques liés à un avortement, nous sommes aussi des victimes. De par le viol et l’avortement, Mme Joannette est doublement victime et je comprends sa révolte, même si je désapprouve sa dureté par rapport à Mgr Ouellet, qui essait de nous aider en proclamant la vérité: La Vérité nous libèrera! Quant’à moi, si j’avais entendu les mots du Cardinal avant de me rendre à la clinique, peut-être que mon enfant serait vivant aujourd’hui…

Revue de presse pour la semaine dernière

Quelques articles parus récemment faisant mention de Campagne Québec-Vie:

Le cardinal de fer: profil assez balancé du Cardinal Marc Ouellet paru dans la Presse.

Le mouvement pro-vie gagne du terrain: article paru dans le Soleil.

Article en anglais, paru sur LifeSiteNews: After Unanimous Anti-Life Vote: Not Even One Pro-Life Pol in Quebec?‎

Nouvelles CQV

Aidez à bâtir une culture de vie

Suivez-nous sur...