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Suicide assisté sur demande en Hollande : un aide-suicide est acquitté

Sur le site du journal La Presse du 22 octobre 2013 :

 

(Photo : Wikipédia : Sponge)

 

 

 

Un tribunal néerlandais a décidé de ne pas imposer de peine de prison à un homme reconnu coupable d'avoir aidé sa mère âgée de 99 ans à se suicider en 2008, a annoncé le tribunal de Zutphen (est), appelant au débat public.

Albert Heringa, 77 ans, «a délibérément choisi de ne pas respecter les règles», a indiqué le tribunal dans un communiqué. «Mais vu que le tribunal est convaincu qu'il a agi par amour pour sa mère, il ne sera pas puni».

(...)

L'histoire de M. Heringa et de sa mère avait fait l'objet d'un documentaire diffusé en février 2010.

Le documentaire montre notamment le moment où Mme Heringa fait ses adieux à sa petite-fille. «J'ai hâte», dit-elle notamment. On y voit également le moment où elle ingurgite les pilules apportées par son fils.

(...)

L'aide au suicide telle que celle fournie à Mme Heringa est illégale et son fils, par l'intermédiaire du documentaire et de sa présence occasionnelle sur des plateaux de télévision, souhaitait contribuer au débat public.

De plus en plus de voix s'élèvent aux Pays-Bas pour revendiquer le droit à l'aide à «partir de manière digne», une fois sa vie «accomplie», et pas seulement lorsque les critères de la loi sur l'euthanasie sont remplis.

«Le tribunal rend son jugement pleinement conscient d'être dans une époque qui voit croître les possibilités de la médecine et l'espérance de vie, une époque dans laquelle les gens se soucient de l'autodétermination, leur capacité à garder leur propre identité et qualité de vie», souligne le communiqué.

«Le débat public doit très certainement avoir lieu», a poursuivi le tribunal, avant d'ajouter : «c'est au monde politique de décider si oui ou non il faut faire quelque chose».
 

 

 

Victoire du président de l'Équateur : l'avortement ne sera pas dépénalisé

Sur le site de genethique.org du 21 octobre 2013 :

 

(Rafael Correa, président de l'Équateur)

(Photo : Agência Brasil ,Roosewelt Pinheiro)

 

 

Le président Equatorien Rafael Correa, réélu cette année pour un mandat courant jusqu’à 2017, a obtenu des parlementaires l’adoption d’un nouveau Code pénal. A l’occasion de ce vote, la législation sur l'avortement a été maintenue et n'a pas été assouplie. Après avoir menacé de démissioner le 10 octobre dernier "si des membres de sa majorité parlementaire tentaient de faire dépénaliser l'avortement dans le cadre d'une réforme du Code pénal", le président Equatorien a réaffirmé son opposition à une dépénalisation de l'avortement: "Jamais je n’approuverai la dépénalisation de l’avortement."

(...)

Témoignage sur les regrets causés par un avortement

On trouve chaque semaine ce genre de témoignage sur les sites de discussions. Celui-ci est du 20 octobre 2013, sur le site psychologie.com :

(pixabay)

 

(...)
Un jour, j'ai appris que j'étais enceinte. Un choc. L'impression de vivre un cauchemar. L'envie de me pincer fort pour me réveiller. L'envie de creuser un trou et de m y cacher. Comment avais je pu être aussi négligente ? Moi, qui depuis le début de ma sexualité, avait été vigilante à ce sujet et m étais toujours dit que ça ne m'arriverait pas à moi.
Je me suis sentie seule, abandonnée, incomprise, honteuse et monstrueuse, malgré le soutien de ma mère, car mon choix était fait avant même de tomber enceinte. Je ne pouvais le garder pour des tas de raisons. je devais avorter. J'aurais tellement voulu que les choses se passent différemment le jour ou j'apprendrais que je serais enceinte. J'aurais voulu être heureuse. Là, étant une grossesse non désirée et ne pouvant pas le garder, j'ai juste eu l'impression de me noyer dans ma propre vie.

J'ai senti cet être grandir en moi et mon corps changer, face à l'arrivée de cet "intrus".
En tout je suis allée à l'hopital 7 fois en 1 mois. 3 pour pouvoir avorter avec le medicament, qui se résume à l empoisonner et à l'expulser tel un vulgaire oeuf. 1 pour refaire une echo et constater qu il etait tjrs là, bien installé, tjrs vivant. et 3 pour avorter chirurgicalement, par aspiration. En l'écartelant.

Si après l'opération j'étais soulagée, heureuse de pouvoir enfin tourner cette page sombre de ma vie, les regrets et la tristesse se sont vite emparés de moi. je sais bien qu'au vue des circonstances c'était la meilleure choses à faire, mais c'est pour fort que moi. Je ne peux m’empêcher de me demander : et si ? et si j'avais pris l autre option ? et si je lui avais une chance de vivre ?
De plus, je n'arrive pas à m enlever de la tête l'image de l'echo consécutive à l avortement médicamenteux loupé. Elle était bien différente de la première quelques semaines auparavant, ou l'embryon n'était qu une petite masse aux contours indéfinis. Cette fois j'y ai vu une ébauche d humain avec une tête, quatre bourgeons de membres ainsi que le cordon ombilical, le reliant à la paroi protectrice de mon endomètre douillet et chaleureux dans lequel il se croyait en sécurité. Je crois même que s'il n'avait pas été dangereux de le garder à cause des risques de malformations liés à la prise du médicament, je l'aurais gardé.
Cette image est dorénavant gravée en moi. Je n'arrive pas à la chasser. Je n'arrive pas non plus à parler de tout cela à mon entourage. J'ai peur de perdre la face, alors je fais bonne figure.
En plus, je vais surement devoir recommencer. D'après mon echo de contrôle, tout n'est pas parti. Il y a beaucoup de caillots et un bout de placenta, ce qui est dangereux à cause du risque infectieux. Et mes règles auront peu de chances de les faire partir naturellement.
 

(...)

Je me répète sans cesse que ce n est qu'une passade, que tout finira par s'arranger. Je ne m'octroie que quelques rares moments, la plupart du temps seule, pour extérioriser ma souffrance, que j'ai largement tendance à refouler. Ma mère me demande souvent si ça va, se préoccupant de mon moral, bien au courant des risques de déprime post ivg. . Je fuis le sujet en répondant que je vais bien. Elle est déjà assez mal par rapport à ma mamie et à d autres soucis familiaux. Je ne veux pas en rajouter. Et de toute façon, je crois que même si j en parle, personne ne pourra m aider, me comprendre. Je n ai que ce que je mérite. J'ai semé la mort, à quoi aurais je pu m attendre d autre..
Je fais des cauchemars les nuits où je vois plein de bébés. Puis je me réveille totalement chamboulée. Je n'arrive plus à regarder des bébés ou des jeunes enfants sans me dire que je ne suis qu'un monstre.

De nos jours nous avons cette chance les femmes de pouvoir décider quand et avec qui nous voulons donner la vie. ok. Mais zut, qui suis je pour avoir décider la mort pour cet enfant ? je me répète que ce n'était qu'un embryon, car c'est ce que ma mère m'a dit pour me réconforter les rares fois où j'ai exprimé ma tristesse. Que je ne pouvais pas la voir tué puisqu il n'était pas né. Balivernes. Ça ne me console pas. C'était tout de même un être humain...

Je me vois désormais comme une tueuse d enfant, qui plus est le mien. INFANTICIDE.

Peut être que je suis une peu folle de réfléchir autant, peut être devrais je simplement penser à autre chose, me concentrant sur des choses plus joyeuses de ma vie, au lieu de me tourmenter et de me lamenter sur mon sort de la sorte.
Je ne pensais pas réagir comme ça, je me croyais assez forte pour faire face à cela. De toute évidence, soit j'ai sous estimé la situation, soit je me suis surestimée.

Bref, j'ai perdu mon bébé, ma paix intérieure et ma conscience.

Voici un extrait d'une réponse d'une personne tentant de lui faire croire que l'avortement fut le bon choix :

avorter ce n'est pas cliquer sur la touche "delete" et repartir à zéro comme si ca n'avait jamais existé. C'est malheureusement ce que de nombreuses personnes s'imaginent, jusqu'au jour où elles se trouvent confrontées à la situation. Alors ce n'est pas que tu ne sois pas assez forte, c'est sans doutes que tu n'avais pas envisagé les conséquences de ce geste.

Et les conséquences, terribles, demandent l'aide et le soutien pour que la mère puisse se pardonner ce geste que la société encourage à faire : l'élimination de son enfant.

Richard Martineau attaque ... Richard Martineau : sur la « charte des valeurs québécoises »

Richard Martineau signait un article dans le journal Voir du 25 avril 2002 qui dit exactement le contraire de tout ce qu'il peut écrire actuellement pour appuyer la « charte des valeurs québécoises » :

 

 

(...)

Cela dit, s’il est complètement absurde de permettre le port du kirpan à l’école (au Canada, rappelons-le, c’est la loi qui chapeaute les pratiques religieuses, pas le contraire), l’idée voulant que l’on bannisse tout symbole religieux des écoles (comme l’a proposé Pierre Foglia la semaine dernière) est tout aussi illogique.

En effet, la foi n’est pas un hobby que l’on pratique chez soi, de cinq heures le soir à neuf heures le matin. Elle fait partie intégrante d’un individu, au même titre que sa sexualité. Tout comme on n’est pas gai ou hétéro à temps partiel, on n’est pas catho ou musulman six ou sept heures par jour. On l’est tout le temps, que ça plaise à nos voisins ou non.

L’important est de pouvoir exprimer son intimité dans le respect des lois. Porter une kippa sur la tête ou une croix dans le cou ne dérange personne, mais pas saigner un agneau en pleine classe. Idem pour la sexualité. On peut se balader avec un drapeau arc-en-ciel sur son manteau ou sur son sac d’école, mais on n’a pas le droit d’enculer son voisin en plein cours.

Vous me suivez?

Je ne suis pas croyant. (Malheureusement, car ce doit être extrêmement réconfortant d’avoir la conviction profonde que la vie a du sens et que la mort n’est qu’une porte ouverte sur l’éternité. Les croyants ont une paix de l’âme que nous, athées et agnostiques, ne connaîtrons probablement jamais.) Mais si je l’étais, je refuserais de vivre ma foi en retrait. Pourquoi le ferais-je? Cela ferait partie de moi, cela colorerait ma vision du monde.

Demander aux gens de laisser leurs symboles religieux au vestiaire n’est pas seulement absurde, c’est à la limite dangereux. Cela revient à dire qu’au Québec, la différence n’est acceptable que si elle est cachée, gommée, invisible. Pas de problème que tu sois catho, en autant que tu ne le montres pas. Ça ne me dérange pas que tu sois gai, mais laisse ton drapeau arc-en-ciel dans ton tiroir, et ne l’agite pas hors des limites du Village.

Exprime ta différence et ta singularité, mais chez toi, dans ton sous-sol.

Sommes-nous à ce point fragiles que le moindre signe de différence est automatiquement perçu comme une menace? Si oui, le Québec a des croûtes à manger.

(...)

Nous avons un véritable problème avec la religion, au Québec. Nous nous comportons comme un ex-fumeur qui "freake" dès que quelqu’un, quelque part, s’allume une cigarette. En 30 ans, nous sommes passés de cheminées humaines à militants antitabac. Incapables de voir le moindre symbole religieux sans grimper dans les rideaux et crier à la dictature de l’Église.

"Les athées sont les plus grands croyants, car ils voient l’absence de Dieu partout", disait Buñuel. C’est exactement ce qui se passe au Québec. Non seulement avons-nous jeté le bébé avec l’eau du bain, mais la seule vue d’une débarbouillette nous donne une crise d’angoisse.

(...)

Conférence sur le projet de loi 52 concernant l'euthanasie

Chers Collègues et ami(e)s,

Il nous fait plaisir, de vous inviter à assister à une conférence organisée par  l’Association des Juristes Catholiques du Québec ayant pour thème : « le Projet de Loi  52  sur les soins de fin de vie».

Cette conférence aura lieu le mercredi 13 novembre 2013 de 7h00 pm  à  8h30  pm  au  couvent des   Pères  Dominicains  situé au :  2715, Chemin  de  la  Côte  Ste  Catherine, à  Montréal  (Québec)  H3T 1B6  (SALLE :  Bibliothèque) . Une période de questions suivra.

Veuillez notez  qu’un stationnement gratuit est situé du côté est  du couvent.

La conférencière est le Docteure Catherine Ferrier, médecin au département de Gériatrie de l’Hôpital Général de Montréal,  viendra nous entretenir sur l’euthanasie et nous informer de l’évolution du dossier en ce qui a trait aux soins en fin de vie, Cette rencontre sera des plus enrichissantes sur un sujet vital d’actualité qui nous concerne tous.

Nous comptons sur votre présence. L’entrée est gratuite, mais les places sont limitées.

Vous êtes donc invités à noter la date dans votre agenda, et confirmer votre présence par téléphone au plus tard le mardi 5 novembre 2013 auprès d’une des personnes suivantes :

Alexandre Khouzam au : 514-332-2744  
 
OU Michel Pallascio au : 514-381-8656
 
OU Monique Gendron au : 514-770-0663
 
Au plaisir de vous revoir, veuillez recevoir, chers Collègues et ami(e)s, l'expression de nos salutations distinguées.

Alexandre N. Khouzam, avocat
Avocat, Conseiller Juridique

LL .L. , DIPL. D.N. , D.E.S.

500 000 hommes auraient subi la vasectomie au Québec

Lors d'une entrevue le 18 octobre 2013, sur les ondes de Radio-Canada, le Dr Michel Labrecque professeur à l'Université Laval, affirme qu'un demi-million d'hommes au Québec ne peuvent plus avoir d'enfants en raison de cette opération. Le Dr Labrecque est spécialiste de la vasectomie et la pratique selon ses dires comme un hobby. Il « est également consultant pour Family Health International et EngenderHealth, deux organismes non gouvernementaux américains dont la mission est, entre autres, de promouvoir les bonnes pratiques médicales en matière de planification des naissances à travers le monde. » Et d'implanter la stérilisation dans les pays africains pour lutter contre la « surpopulation », qui ne concernerait étrangement que les pays pauvres et habituellement, de population noire... Pour voir les terribles reportages sur le racisme et l'eugénisme des politiques de planification des naissances,  cliquez ici. 

Quelques notions à connaître sur la vasectomie (source Wikipédia) :

Cette méthode est en réalité plus une méthode de stérilisation masculine qu'une contraception. En effet, elle aboutit à une impossibilité de fécondation généralement irréversible (car les canaux déférents, une fois coupés ou bloqués, peuvent rarement redevenir fonctionnels par la suite).

Cette méthode de stérilisation implique un acte chirurgical consistant en la ligature du canal déférent de chaque testicule. Cela ne modifie en rien l'érection et l'éjaculation, puisque les spermatozoïdes ne représentent que 3 % du volume global du liquide appelé sperme qui est produit par les vésicules séminales situées bien au-dessus des ligatures effectuées.

La vasectomie est parfois réversible, suivant la manière dont les sections et les ligatures ont été pratiquées. L'opération inverse, qui nécessite plusieurs heures de microchirurgie, s'appelle la vasovasostomie. Celle-ci est souvent vouée à l'échec (25 % de refertilisation seulement), car la personne vasectomisée crée avec le temps des anticorps contre ses propres spermatozoïdes.

(...)

Une technique « sans bistouri » inventée en Chine pendant les années 1990 évite de faire une incision ou de laisser une cicatrice permanente en perçant un trou d'un millimètre de diamètre pour avoir accès aux canaux déférents. Cette technique offre une guérison plus facile et plus rapide après l'opération.

(...)

La question délicate concerne la production des spermatozoïdes et ce qu'ils deviennent puisqu'ils ne peuvent plus être évacués vers l'extérieur. Beaucoup de praticiens disent qu'ils sont résorbés directement par l'organisme. Cette théorie ne semble pas toujours cohérente, car après une vasectomie, les patients connaissent parfois des pressions et même des déchirements d'épididymes, avec les douleurs et les complications que cela peut engendrer.

Même si l'opération est souvent présentée comme bénigne, elle n'est pas sans risques de douleurs post-opératoires chez un certain nombre de personnes (entre 3 et 10 %, suivant les sources). Ces douleurs peuvent s'estomper rapidement (en quelques jours), ou au contraire durer plusieurs années, voire durant toute la vie du patient.

Elles peuvent avoir différentes origines, et impliquent parfois des médications à long terme (anti-douleurs, anti-inflammatoires, prescriptions hormonales, infiltrations dans les cordons), voire des opérations chirurgicales supplémentaires pour essayer d'en venir à bout : ablation des épididymes, ablation des nerfs du cordon spermatique, … et même : ablation d'un ou des deux testicules …

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Engender health travaille de concert avec Planned Parenthood : « Additionally, in partnership with Planned Parenthood of Los Angeles, EngenderHealth has started working with young men in two Los Angeles neighborhoods to question and redefine harmful gender norms in order to improve reproductive health and prevent violence against women. -»

Charte des valeurs: imposition du matérialisme comme religion d’État, par le biais du laïcisme

(Selon Fabienne Larouche, «Tout ce qui est laïc dans la sphère politique et publique et le religieux, chez toi, dans le privé ou dans des lieux de culte » (...) «On a le droit d'avoir un espace public laïc et quand je dis espace public, je ne parle pas juste des fonctionnaires de l'État. Pour moi, c'est une étape et il y a d'autres étapes à venir. »)
Nous avons reçu cette lettre qui reflète l'opinion de maints Québécois :
J’admire le courage de ceux qui ont décidé de s’afficher de la sorte, mais je vous ferai remarquer que le Seigneur n’a jamais commandé que l’on porte une petite croix comme bijou dans le cou. Porter sa croix ce n’est pas au sens propre mais au sens figuré. Notre foi chrétienne doit d’abord être dans notre coeur puis vécue à l’extérieur par notre témoignage verbal et vécu. Le port de bijou ne fut jamais promu par les premiers disciples et le Seigneur a toujours insisté que l’extérieur n’était pas important mais bien plutôt l’intérieur. Si on porte une croix dans le cou et qu’on vive comme n’importe quel païen, cela ne glorifie pas le Seigneur, mais si on ne vit pas dans le péché comme les autres, cela parle plus fort que la petite croix dans le cou.
De plus, je voudrais vous sensibiliser au fait que je crois que le parti québécois ne veut pas surtout nuire aux chrétiens mais bien plutôt aux musulmans qui ont un agenda politique d’étendre l’Islam à l’occident. Les femmes musulmanes sont juste la pointe de l’iceberg, elles représentent l’islam radical et si les musulmans peuvent s’imposer sur l’arène publique et politique, quand ils seront au pouvoir eux ils ne nous laisseront plus nos droits. Comme ils arrivent ici en masse et ont de nombreux enfants, bien plus que nous, un jour ils vont nous envahir et notre pays ne sera même plus chrétien de nom..... C’est pourquoi je suis en faveur de la charte, si ça peut nuire aux extrémistes musulmans, tant mieux, car je ne crois pas que cela nuira significativement aux véritables chrétiens.
Pour le premier point, nous sommes tout à fait d’accord pour dire que « l’habit ne fait pas le moine ». Par contre tout moine ou religieux ou pasteur peut raconter que son habit lui a permis d’être reconnu et de pouvoir servir ses frères qui étaient dans le besoin, spirituel comme matériel. Dès le premier siècle, les disciples du christ utilisèrent le symbole du poisson pour se reconnaître. Et nul ne peut nier que le monde occidental est redevenu un univers païen comparable à celui de l’Empire romain. Libre à chacun de s’afficher ou pas comme chrétien. On peut trouver de bonnes raisons pour s’identifier comme chrétien ou pas, selon les circonstances, les tempéraments, etc.
Pour ce qui est du Parti Québécois, nous avons traité amplement de cette question très importante dans l’article suivant : Pourquoi régler par le laïcisme (anti-laïcité) le problème de l'interprétation intégriste et terroriste de la religion musulmane. Malheureusement, pour qui a suivi le parcours du Parti Québécois, son antichristianisme ne peut se cacher sous le voile d’une « charte des valeurs québécoises ».
Étape par étape, comme le disent Pauline Marois et les partisans de la charte, nous avons déconfessionnalisé et déchristianisé les écoles et les hôpitaux. Maintenant, nous retirons à tous les employés de l’état le droit de s’afficher comme chrétien. La suite, c’est Fabienne Larouche qui nous l’apprend dans le Journal de Montréal du 19 octobre 2013, elle qui se dit agressé par la vue d’un signe religieux dans la rue et demandant que cela aussi soit interdit. Elle mentionne que cela ne serait que la prochaine étape sur un parcours de multiples étapes…
Le Parti Québécois n’a que faire de la question du voile, si ce n’est qu’il est extrêmement utile pour poursuivre l’établissement d’un laïcisme totalitaire qui n’est pas s’en rappeler le laïcisme communiste qui sévit toujours chez notre partenaire économique chinois.
Le Parti Québécois ne peut heurter de front un peuple majoritairement chrétien. Il doit donc utiliser l’épouvantail islamiste pour faire accepter une progressive limitation de la liberté religieuse et de la liberté de conscience qui réduira à la clandestinité, comme le souhaite Fabienne Larouche, la première à le dire à haute voix, « les religions », mais au Québec on parle surtout de religion chrétienne, dans le placard de la vie privée…
Plus de religion sur la place publique, plus de religion à l’école et plus de religion à la garderie. C’est l’imposition du matérialisme comme religion d’État, par le biais du laïcisme.

Manifestations d'intolérance : le journaliste Mario Roy et Fabienne Larouche...

Le journaliste Mario Roy a envoyé le tweet suivant : « Il n'y aura pas un jour d'autres choix que de confronter la foi à elle-même, ce résidu de l'ignorance passée de l'espèce ».

M. Roy, nous attendons ce jour avec impatience. Il sera possible alors de vous faire comprendre pourquoi votre foi athée subsiste toujours, dû effectivement à une ignorance des règles de logique qui ont permis d'établir, d'Aristote à aujourd'hui, l'existence d'un « premier moteur » que l'on appelle Dieu. Il vous sera possible alors de sortir votre espèce de la caverne, selon l'expérience décrite par Platon. À moins que vous ne croyez que la vie soit absurde, seule prémisse qui justifie l'athéisme selon une logique, dans ce cas également absurde dans ses lois dirigeant une pensée juste...

Pour ce qui est de Fabienne Larouche, dans ces paroles que le Journal de Montréal rapporte, du 19 octobre 2013, elle manifeste l'intolérance que produira la charte des « valeurs québécoises » dans son rôle éducatif, si elle était appliquée :

«Tout ce qui est laïc dans la sphère politique et publique et le religieux, chez toi, dans le privé ou dans des lieux de culte »

«On a le droit d'avoir un espace public laïc et quand je dis espace public, je ne parle pas juste des fonctionnaires de l'État. Pour moi, c'est une étape et il y a d'autres étapes à venir. »

Et l'étape suivante Mme Larouche, c'est l'interdiction des lieux de cultes sur les places publiques? D'une église en plein milieu d'un village, manifestant un théisme que Mario Roy ne saurait voir, sans que son intelligence illuminée par son illogisme s'indigne?

Magaziner avec un enfant mort dans son sac. Le signe d'une insensibilité croissante envers la vie?

Sur le site du journal La Presse du 18 octobre 2013 :

 

 

 

Un agent de sécurité qui soupçonnait une adolescente de vol à l'étalage a fait jeudi à New York une découverte particulièrement macabre: la jeune fille transportait dans son sac un foetus mort.

L'adolescente de 17 ans a été arrêtée en début d'après-midi avec une amie du même âge dans une boutique de sous-vêtements Victoria's Secret à Manhattan par des employés qui les soupçonnaient de vols à l'étalage, a expliqué à l'AFP un porte-parole de la police.

(...)

Selon CBS New York, l'adolescente a expliqué avoir fait une fausse couche mercredi, et n'avoir pas su quoi faire du petit corps, celui d'un garçon.

(...)

 

Témoignage sur un deuil périnatal

Sur le site du journal Le Nouvelliste du 18 octobre 2013 :

(Dès la 21e semaine, des enfants prématurés peuvent survivre en incubateur)

 

 

(Trois-Rivières) Zack-Éli avait 36 semaines quand il est né. On l'a fait sortir d'urgence du ventre de sa maman, Kim Paquin-Lemay. Il ne donnait plus de coups de pied depuis deux ou trois jours et les médecins, d'un hochement de tête, ont signifié que son coeur ne battait plus et qu'il ne battrait plus jamais.

Un beau petit garçon de plus de six livres avec tous ses morceaux. Un enfant désiré. Un bébé que toute la famille attendait avec impatience, incluant sa grande soeur, Maélyia, qui rêvait d'un petit frère avec qui jouer.

«Après, ça a déboulé vite», raconte Kim Paquin-Lemay. «Il y a des tests. On t'explique qu'ils vont devoir provoquer l'accouchement. Tout se passe dans la même journée», dit-elle. «J'ai été 15 heures en travail. Le corps combattait. Je voulais le garder en sécurité en dedans de moi», se souvient-elle.

Certains parents, en pareil drame, préfèrent ne pas voir le corps et espèrent tourner une page qui ne se tournera de toute évidence jamais. Pour Kim Paquin-Lemay, la réaction fut plutôt celle d'une très forte protection maternelle.

On a posé Zack-Éli sur elle. Elle a traité son fils comme s'il était vivant, même si elle savait qu'elle n'avait dans les bras que son corps inanimé. Elle lui a mis ses minuscules chaussettes, son bonnet et son tout petit costume. Effondrée, elle l'a serré contre elle. Elle l'a bercé, lui a chanté de douces mélodies. Parents et amis ont été invités à le rencontrer.

Maélya, trois ans, voulait aussi prendre son petit frère. Elle était fière de le faire. Sur une photo où elle le berce comme une grande fille, on la voit toute souriante. Dans sa candeur d'enfant, elle croit que Zack-Éli fait dodo. Il a fallu lui faire comprendre tout doucement qu'il ne se réveillera jamais.

Cette intense communion familiale avec ce petit ange durera 15 heures de temps à l'hôpital.

La jeune maman est consciente que les heures sont comptées et que le corps de son petit ange n'échappe pas aux lois implacables de la nature. Le personnel doit refroidir le bébé à plusieurs reprises pour donner plus de temps à cette mère qui anticipe avec angoisse l'instant où son fils, qu'elle vient tout juste de rencontrer, lui sera arraché définitivement.

(...)

Difficile, après 36 longues semaines de grossesse, de se retrouver subitement à l'hôpital, d'y perdre son bébé et de retourner à la maison, dans la chambre décorée et préparée pour l'arrivée de Zack-Éli, les mains vides et le coeur en bouillie.

C'est surtout le soir, quand elle se couche, que les événements reviennent la hanter encore et encore. La rage, la colère et la peine sont incommensurables.

(...)

«J'aimerais avoir d'autres enfants un jour», arrive-t-elle a dire aujourd'hui. «Je n'aurais pas dit ça il y huit mois», précise-t-elle.

Mais surtout, elle comprend que sa pénible épreuve lui permettra éventuellement de devenir une aide précieuse pour d'autres parents qui seront confrontés au deuil périnatal.

Parmi ses projets, Kim Paquin-Lemay entend éventuellement offrir des services de photographie à l'hôpital pour les parents qui veulent garder des images de leur fils ou de leur fille qu'ils n'auront jamais le bonheur de voir grandir. Elle se félicite d'avoir immortalisé Zack-Éli en images. "Ça se fait en France», dit-elle. «Je veux démarrer ça ici.»

Fête des anges samedi

La jeune femme participera, samedi, à la Fête des anges, un rassemblement de compassion et de fraternité pour les familles vivant un deuil périnatal. «Je vais y trouver du support», prévoit-elle.

Elle espère que beaucoup de familles éprouvées de la sorte prendront part à cette activité de partage qui se tiendra au sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, de 13 h 30 à 16 h. Les personnes désireuses de participer doivent de préférence donner leur nom à l'avance, pour faciliter la préparation de la rencontre, en communiquant avec Monique Ricard au 819 379-1432, poste 2368 ou au mricard@diocese-tr.qc.ca.

«On ne fait jamais le deuil de notre enfant parce que la dernière étape du deuil, c'est l'acceptation. Or, aucun parent, je crois, n'arrive à accepter la mort de son enfant», fait-elle valoir. C'est important d'en parler, plaide-t-elle.

« On ne fait jamais le deuil de notre enfant » pas plus qu'on n'oublie son avortement...

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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