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Un juge banalise un acte de pédophilie : avec 49 ans de différence, la fillette de 11 ans vivait une «relation romantique»

Sur le site de yahoo.fr du 13 décembre 2013, cet autre exemple d'une banalisation de la pédophilie :

(Photo : duncid sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

(...)Le juge de la cour d'appel à Catanzaro, dans le sud de l'Italie, a ainsi cassé la décision d'envoyer un homme de 60 ans en prison, malgré ses atteintes sexuelles envers une fille de 11 ans.

Le pédophile sexagénaire avait été condamné à 5 ans de prison, mais le juge a tranché plutôt que la paire vivait une véritable «relation romantique», selon les médias locaux.

(...)

Quelle est la procédure pour destituer un juge en Italie?

Une femme refuse les soins palliatifs pour choisir de se suicider : une omission de ce détail dans l'article de La Presse...

(Photo de Jean-Luc Romero, président de L'Association pour le droit à mourir dans la dignité, dont faisait partie Évelyne qui s'est suicidée à l'âge de 68 ans, et sa fille Sandrine Rousseau, qui l'a laissée agoniser sans lui porter secours, pendant 8h30.)

(Photo : Claude TRUONG-NGOC/wikimedia commons)

Un article dans La Presse du 16 décembre 2013 traite de cette femme de 68 ans qui s'est suicidée en France en ingérant des médicaments. Huit heures d'agonie en compagnie de ses enfants qui réclament maintenant la légalisation de l'euthanasie en France. Voici ce que dit l'article de La Presse :

(...)L'élue écologiste risque des poursuites judiciaires pour «non-assistance à personne en danger». Elle a raconté dans un récit poignant la mort fin septembre de sa mère qui décide à 68 ans, dont 26 ans de lutte contre un cancer, d'«avaler suffisamment de médicaments pour mettre fin à ses jours elle-même».

 «Elle ne s'est pas suicidée par plaisir, elle l'a fait parce qu'elle savait que l'on n'abrègerait pas ses souffrances, pas suffisamment pour mourir dignement du moins», écrit-elle sur son blogue.

 L'écologiste s'est résolue à raconter la mort de sa mère «pour crier l'insupportable et dénoncer», son agonie, les «neuf heures à supporter cette souffrance non encadrée médicalement», «à attendre patiemment que son souffle s'arrête sans rien faire si ce n'est respecter son ultime volonté».

 «Mourir dans la dignité a un véritable sens. Et surtout cela a un nom: l'euthanasie», dit-elle.
 

Vraiment, pas de soulagement de la souffrance?  Voici ce que ne dit pas l'article de La Presse. Sur le site de lavoixdunord.fr du 15 décembre 2013:

 (...)Évelyne avait adhéré à l’Association pour le droit à mourir dans la dignité, l’ADMD, qui défend le vote d’une loi légalisant l’euthanasie. « Elle avait également évoqué l’idée d’aller en Suisse, un pays qui propose le suicide assisté. Mais elle ne se voyait pas toquer à la porte d’un hôpital, comme ça…», se souvient sa fille. Évelyne souffrait mais avait refusé d’intégrer un service de soins palliatifs « où elle savait qu’on ne la laisserait pas en finir».

(...)

Un refus des soins qui auraient soulagé sa souffrance pour choisir le suicide... Cela, l'article paru dans le journal La Presse ne le dit pas, et il ne dit surtout pas que la mère et la fille faisaient partie du mouvement pour la légalisation de l'euthanasie et que, par idéologie inhumaine, la fille a laissé souffrir sa mère pour la cause! Sur le site de lavoixdunord.fr du :

Alors, pendant huit heures et demie, Sandrine Rousseau et son père ont regardé cet être cher disparaître. La souffrance dans les tripes, l’impuissance tatouée au cœur. « Rien de tout cela n’a été digne en réalité. Ni pour elle, contrainte à l’indignité de devoir mourir devant sa fille et son mari, de se vider, d’étouffer, d’agoniser en mille et une souffrances. Ni pour nous, ses proches, contraints de subir une des plus dures épreuves qu’il nous ait été donné de traverser», raconte l’élue écologiste dans un texte poignant, publié sur son blog. Elle décrit ce temps suspendu, inutile, où, pendant que sa mère s’éteint, elle se voit allumer le bouton de la télé pour regarder le journal de 20 heures. Irréel. Ou plutôt surréaliste : « Ce temps n’a aucun sens, la vie pendant toutes ces heures n’a aucun sens.»

À 23 h 30, n’en pouvant plus du calvaire de sa mère, Sandrine Rousseau appelle les secours. Trop tard pour la sauver, elle le sait.
 

Et c'est en utilsant cet exemple sans mentionner ces « détails » que l'article paru dans La Presse veut émouvoir ses lecteurs? Sur une fille qui laisse souffrir sa mère 8h30 jusqu'à ce qu'elle soit irrécupérable, avant d'appeler les secours, pour le bien de la cause???  

« Je sais que je peux être poursuivie pour non-assistance à personne en danger.» Mais le drame de la fille nourrit l’engagement politique de l’élue. « Pour faire avancer la loi sur l’avortement, il a fallu parler de l’aspect très concret des interventions, des aiguilles à tricoter qu’on enfonce. Que l’agonie de ma mère serve à faire avancer le débat. Je milite pour la légalisation du suicide assisté», espère-t-elle.

Une agonie que la fille aurait pu soulager... mais la cause est bien plus importante qu'une mère qu'on laisse « agoniser en mille et une souffrances » selon les propres dire de cette fille, qui a voulu laissé sa mère se morfondre de douleur, plutôt que d'éviter une occasion de laisser avancer la cause de l'euthanasie.

C'est le type de compassion que l'on a retrouvé effectivement dans le cas des personnes utilisées pour faire avancer la cause de l'avortement : utilisation d'un cas douloureux en justice, puis mise à la poubelle de la personne. L'histoire de Jane Roe est un exemple parmi d'autres.

Espérons que le journal la Presse fera les rectificatifs nécessaires et ne laissera pas l'un des cas les plus odieux devenir un exemple pour légaliser l'euthanasie, grâce à l'omission de détails des plus importants...

Une page facebook à connaître : témoignages contre le vaccin Gardasil...

(Photo : milan.ilnyckyj sur flickr.com, licence creative commons)

Des morts, des effets secondaires terribles, des témoignages contre un vaccin toujours protégé par la gent médicale...

Pour voir la page facebook, cliquez ci-dessous.

https://www.facebook.com/CQV.QLC#!/groups/lindannabelleo2/?fref=ts

Ensemble de courts vidéo à regarder sur l'euthanasie

Très intéressant et à voir. Cliquez ici pour accéder au site de dignite.info, visite synthèse.

Les frais d'une procédure d'avortement ne seront plus remboursés dans l'État du Michigan

Une très bonne nouvelle parue sur le site de reponseatout.com du 13 décembre 2013:

Les législateurs de l'État du Michigan (États-Unis) ont voté, mercredi 11 décembre, une loi qui interdit à tous les régimes d'assurances de prendre en charge les avortements (...)

(...) l'association Right To Life Michigan (contre l'avortement), qui « refuse de devoir payer pour ôter la vie à un innocent être humain au nom de la santé », a pu recueillir les 300 000 signatures nécessaires à la pétition pour obtenir un deuxième vote sur cette mesure. Après avoir été adopté par les deux chambres, la pétition devient une loi dans les registres de l'État du Michigan
(...)
Aux États-Unis, alors que plus de 80 % des régimes d'assurance privés couvrent les avortements, huit États ont décidé d'adopter des lois similaires interdisant le remboursement de l'avortement.

L'Australie maintient la loi interdisant une redéfinition du mariage et l'Inde celle interdisant les actes homosexuels

Deux articles sur deux pays immenses qui gardent le cap sur la défense des valeurs familiales :

Pour l'Australie, sur le site de Yahoo.fr du 12 décembre 2013  :

La Haute cour australienne annule jeudi les mariages homosexuels célébrés dans la capitale du pays, Canberra,
(...)
"La loi sur le mariage n'est pas valide pour la formation ou la reconnaissance du mariage pour des couples de même sexe", a déclaré la Cour jeudi, qui a pris sa décision à l'unanimité.
(...)
Le mariage homosexuel est explicitement interdit en Australie depuis une modification de la loi sur le mariage en 2004, qui précise depuis que le mariage ne concerne que l'union d'un homme et d'une femme. (...)

Pour l'Inde, sur le site du journal La Presse du 11 décembre 2013:

La Cour suprême indienne a confirmé mercredi la loi, héritée de la législation du colonisateur britannique, qualifiant l'homosexualité de crime,(...)
Jusqu'à présent, la loi pénale qualifie l'homosexualité de comportement «contre nature» puni d'une amende et de dix années d'emprisonnement.

 Même si la législation est très rarement appliquée, des associations de défense des gais se plaignent de vexations, intimidations, voire harcèlements par des policiers.
(...)
«Nous savons que l'homosexualité est contre nature», a dit le secrétaire général de l'organisation All India Muslim Personal Law Board, Abdul Raheem Quraishi, à l'AFP.

 «Cela va contre toutes les lois et c'est ce qui a mené à la dissémination du virus HIV», a-t-il ajouté. (...)(

 

Des médecins néerlandais avouent détourner la sédation palliative de ses fonctions pour tuer leurs patients

Sur le blog de Jeanne Smits du 11 décembre 2013 :

Aux termes d'une enquête menée auprès de 866 médecins de famille néerlandais, 10 % d'entre eux  ont avoué qu'il leur arrive d'administrer des doses de morphine ou de dormicum bien au-delà des posologies recommandées en vue de hâter la mort d'un patient. Pour la presse néerlandaise, ces réponses sans fard au questionnaire proposé par une émission de télévision (« Altijd wat » de NCRV) et une revue médicale, Medisch Contact, sonnent comme la fin d'un tabou.
(...)

Pour Agnes van der Heide, professeur en soins de fin de vie, cette nouvelle donne n'est pas totalement inatttendue, même si elle ne s'attendait pas à de tels chiffres. « Cela ne m'étonne pas. Nous savions déjà que les médecins installent parfois une sédation palliative en vue de hâter la fin. Qu'ils le fassent en administrant des doses de médicaments plus élevées que ne le prévoient les directives et qu'il l'avouent désormais, c'est nouveau. »

Au pays de l'euthanasie, donner la mort est banal...

Excellent compte rendu du Colloque international sur l'éducation catholique, tenu à Montréal

Sur le site de Pour une école libre au Québec du 9 décembre 2013, un bilan de ce qui est fait et de ce qui pourrait être fait au Québec pour qu'une école de qualité respectant la responsabilité d'éducation première des parents voit le jour au Québec.

(Photo : Claude Robillard sur flickr.com, licence creative commons)

Pour lire le résumé, cliquez ici.

 

 

Non, les chimpanzés ne sont pas des personnes rappellent des juges de l'État de New York

Sur le site du journal Le Soleil du 11 décembre 2013 :

 

(Photo : antonikon sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Trois juges américains ont refusé mardi d'examiner la requête déposée par une association de défense des animaux qui demandait à ce que les chimpanzés soient reconnus «légalement comme des personnes».

Leurs défenseurs pensaient faire valoir en leurs noms le mandat d'habeas corpus(...)

Mais les trois magistrats ont jugé leur requête irrecevable au motif que l'habeas corpus ne saurait bénéficier aux animaux.

(...)

Une évidence qui ne l'est plus pour tout le monde...

Les essais cliniques de certains vaccins se font à l'insu des cobayes...

Sur le site de genethique.org du 11 décembre 2013 :

(Publicité pour le vaccin Gardasil)

(Photo : peretzpup sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Deux tiers des essais cliniques des médicaments commercialisés en Europe sont effectués hors du Vieux Continent, comme en Inde ou en Chine. Les pratiques se révèlent être mal encadrées. En cause : des tests réalisés à l’insu des individus concernés, des falsifications de résultats, des erreurs d’analyse, etc.

En Inde, des scandales ont conduit la Cour suprême à suspendre "toute autorisation d’essais cliniques en attendant que le gouvernement mette en place de nouvelles régulations encadrant ces pratiques". Cette décision survient après des révélations inquiétantes. Début 2013, "des rescapés de la catastrophe industrielle de Bhopal ont appris qu’ils avaient participé à des essais cliniques : l’hôpital construit pour offrir des soins gratuits aux victimes de l’explosion […] aurait mené des études cliniques sur des patients atteints de cancer entre 2000 et 2011 sans les prévenir ni les rémunérer". Par ailleurs, deux vaccins contre le col de l’utérus, Gardasil (Merck & Co) et Cervarix (GlaxoSmithKline), "auraient été testés sur des jeunes aborigènes par l’ONG américaine Path, sans l’accord de leurs parents".

 

 

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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