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Rompre le silence : un nouveau site de témoignages sur le syndrome post-avortement

Sur le site de Rompre le silence :

(Photo : gillesklein sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

La démarche “Rompre le Silence“ est menée par les femmes et les hommes ayant fait l’expérience de l’avortement. Elle vise à exposer publiquement les effets dévastateurs de L’IVG tels que nous les avons expérimentés. Elle cherche à guérir la douleur émotionnelle et physique de l’avortement en rompant le silence et le secret à ce sujet.

En France, nous sommes 4 personnes à introduire la campagne: 2 femmes et un couple. Nous avons d’abord commencé à témoigner individuellement puis publiquement de notre expérience douloureuse de l’avortement et de notre chemin de guérison. Puis, face au silence et au secret qui entoure la question du traumatisme post-avortement en France, nous avons vu l’intérêt d’agir de manière concertée avec d’autres personnes post-abortives en France et dans le monde. Nous avons choisi de relayer la campagne internationale Rompre le Silence présente dans une dizaine de pays. Nous avons pu bénéficier de l’avance prise dans d’autres pays par les personnes post-abortives pour s’entraider, créer des groupes de rétablissement post-avortement et rompre le silence sur les conséquences négatives de leur avortement.

Quels sont les buts de la démarche Rompre le Silence?

Tendre la main à celles et ceux qui souffriraient après une IVG, les encourager à suivre des programmes de rétablissement post-IVG, inviter au témoignage ceux qui se sentiraient prêts à dire la vérité sur les conséquences négatives de l’ivg et leur chemin de guérison.

Éduquer le public sur le fait que l’avortement blesse physiquement, émotionnellement et spirituellement en espérant qu’il sera un jour inacceptable de conseiller l’IVG pour résoudre une grossesse non planifiée.

Partager notre expérience de souffrance et de guérison post-IVG  pour éviter à d’autres de souffrir de l’avortement.

Article pro-avortement sur un site internet soutenu par Pharmaprix

Sur le site de femmesensante.ca, soutenu par Pharmaprix, ce témoignage en faveur de l'avortement qui commence ainsi :

(Photo : il.irenelee sur flickr.com, licence creative commons)

Dans un des groupes de discussion de la version anglaise du Club, une femme a demandé s’il existait des groupes de soutien destinés aux femmes souffrant du syndrome post-avortement. Elle se disait aux prises avec ce dernier et voulait savoir à qui elle pourrait se confier afin de composer avec sa culpabilité. (...)

Succès de la Marche pour la Vie à Paris : 40 000 personnes ont défilé aux cris de Viva Espana!

Sur le site du Salon Beige du 20 janvier 2014 :

(Photo : Le Salon Beige)

 

 

Les Français ont répondu en grand nombre  à l’appel du collectif  En Marche pour la Vie, ce dimanche 19 janvier. Venus de toute la France, ils étaient près de 40.000 selon le système de comptage mis en place (évaluation de 16h30). Ce chiffre est un record pour ce rendez-vous annuel organisé depuis dix ans. Il est vrai que le soutien de deux personnalités emblématiques a signifié l’importance de cette marche : le Pape François et Jane Roe, égérie de la légalisation de l’avortement aux Etats-Unis (arrêt de la Cour suprême de 1973 Roe /Wade.

(...)

Notons une présence exceptionnelle de personnalités et délégations venues de toute l’Europe (Italie, Pays-Bas, Pologne, Hongrie, Irlande, Portugal, Allemagne…). L’Espagne où un projet de loi sera prochainement voté pour restreindre l’avortement, avait une forte délégation de députés, sénateurs et représentants des grandes associations familiales et pour le respect de la vie. Aujourd’hui, il y a indéniablement un mouvement en Europe qui rappelle que l’avortement est d’abord « une violence à limiter » et non « une liberté ». Ce revirement en faveur de la vie était bel et bien visible dans les rues de Paris.

Cécile Edel, porte-parole de la Marche pour la Vie affirme : « Cette Marche 2014 montre que l’espoir a changé de camps. L’idéologie libertaire qui nous a imposé l’avortement  comme un droit est maintenant en recul. Dans le conflit qui oppose le droit de l’enfant conçu et le droit de la femme, les regards se portent aujourd’hui enfin sur le pus faible : l’enfant conçu pas encore né. Si les responsables politiques veulent renouer avec les Français, ils doivent d’abord regarder la réalité, il y a trop d’avortements en France. L’Espagne nous montre un chemin de progrès»."

Une campagne pour défendre le rôle du Vatican à l'ONU.

Une pétition pour défendre le droit du Vatican de demeurer observateur permanent à l'ONU, avec droit de parole, ce que les lobbys pro-avortement et anti-familiaux tentent d'interdire.

Sur le site de defendtheholysee.org

(Photo : Tutty sur flickr.com, licence creative commons)

Défendons la place du Vatican à l’Onu
Le Saint Siège est sous le feu de nouvelles attaques. L’objectif consiste à réduire au silence la voix du Vatican aux Nations Unies. Le Vatican bénéficie du statut d’Etat observateur à l’Onu, ce qui lui permet de participer aux négociations des documents officiels, et dès lors de combattre activement, entre autres choses, le droit à l’Ivg.

Les forces qui se déchaînent contre le Vatican rassemblent certaines des organisations internationales les plus puissantes. On y compte la fédération internationale du Planning Familial, et Marie Stopes International, le Center for Reproductive Rights, et Siecus (Sexuality Information and Education Council of the United States).

La “See Change Campaign”, dédiée à l’exclusion du Vatican, est menée par une organisation qui s’est baptisée elle-même « Catholiques for Choice » (catholiques pour le droit de choisir). Elle était par le passé dirigée par une religieuse favorable à l’IVG, Frances Kissling. Cette organisation a été condamnée par la Conférence des évêques américains et d’autres conférences des évêques étrangères dans le monde entier.

Leur but est de diminuer la voix morale de l’Onu. Les enjeux ne pourraient être plus importants. Si le Vatican était exclu de l’Onu, ces organisations pourraient en profiter pour faire déclarer que l’avortement est un droit de l’homme, et le mariage homme-femme pourrait être neutralisé par un changement de définition. Enfin, le contrôle démographique pourrait être imposé aux familles dans le monde entier par le biais de l’Onu.

Nous avons besoin de votre aide dès maintenant. Et il y a trois manières de le faire.

D’abord, si vous dirigez une association, il serait bien que vous signiez la déclaration en soutien du Saint Siège aux Nations Unies. « Declaration in Support of the Holy See at the United Nations. » Nous avons déjà mobilisé 4000 associations qui ont signé la déclaration. Mais nous en voudrions plus.

Deuxièmement, vous pouvez signer la déclaration en tant que personne seule. Nous avons besoin de 100 000 signataires.

Troisièmement, faites suivre ce lien à toutes vos connaissances, à tout votre carnet d’adresse, à tous vos amis, à votre famille, et associés.

Sachez que même si cette campagne a pour but d’offrir un soutien à l’Eglise Catholique, elle est ouverte à toute personne de toute conviction politique et religieuse. Elle ne constitue pas un soutien à l’enseignement de l’Eglise. La déclaration reconnaît simplement l’utilité de la présence de l’Eglise pour la défense de la vie, de la foi, de la famille à l’Onu.

Pour signer la pétition, cliquez ici.

Un changement de mentalité se produit vers une plus grande protection de la famille et de l'enfant à naître

Sur le site de lesobservateurs.ch du 11 janvier 2014 :

(Photo : drsuparna sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Le changement des valeurs en cours est profond, souvent implicite, et touche aux fondements mêmes de notre culture et civilisation. Cela au moment même où un maximalisme idéologique diamétralement opposé, emmené par exemple par les socialistes très à gauche au pouvoir en France, tente de s’imposer sur les questions de société. Le conflit ne peut être que frontal et total.

(...)

Pour en rester simplement à la valeur de la VIE dont il est question ici, l’ image en cause est celle de la vie, de la vie de l’enfant dès sa conception, et cette image a beaucoup changé, également sous l’effet des progrès technologiques qui offrent des images magnifiques de cette vie dès son origine et qui ne laissent personne indifférent. La vie redevient un phénomène extraordinaire, sacré pour beaucoup, dont on suit l’évolution précisément avec images à l’appui (amniocentèses, etc).

Le problème posé par une personne confrontée à un avortement devient beaucoup plus préoccupant et important. Ce n’est plus un acte comme cela l’était dans les années 1970. Un tel acte ne va plus de soi. Les souvenirs, voire les séquelles d’un avortement  peuvent  poursuivre certaines femmes leur vie durant. Négliger ces changements, c’est ne pas voir la profondeur des mutations en cours, indépendamment des idéologies politiques, qu’on le veuille ou non.

Cela se traduit jusque dans le langage : le mot avortement, bien plus concret et brutal que celui, délibérément euphémisé, d’IVG est de nouveau utilisé même par ceux qui n’en font encore qu’une banale opération chirurgicale. Ils ne s’en rendent même pas compte.

Proposition : développer réellement et sérieusement des conditions permettant aux familles et aux femmes confrontées à ce terrible dilemme de pouvoir garder un enfant même quand cela semble impossible. Il nous faut une vraie politique nataliste. Plutôt que refuser des aides financières et autres, par exemple, aux femmes qui seraient prêtes à avoir trois enfants au lieu de deux, de même à celles qui souhaitent rester à la maison, même quelques années, pour élever leurs enfants  plutôt que de les confier mécaniquement et automatiquement à l’ETAT, sous une forme ou une autre. Mais de cela on n’en a pas voulu.

L’immense bonheur que peut procurer un bébé et un enfant devrait retrouver tout son sens de même que les valeurs qui sont ici en jeu. (...)

 

Une évolution de victoire en victoire aux États-Unis dans la bataille de l'avortement

Sur le site du Journal La Presse du 10 janvier 2014 :

(Photo : Sylvain.collet sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Un nombre sans précédent d'États américains a adopté au cours des dernières années par voie législative des mesures restrictives qui visent à limiter, parfois considérablement, le droit constitutionnel des femmes à l'avortement.

Le Guttmacher Institute, centre d'études favorable au libre choix, décrit le phénomène comme un «assaut tous azimuts» pouvant, à terme, mener à une révision des principes énoncés par la Cour suprême il y a 40 ans dans le célèbre jugement Roe contre Wade.

«C'est absolument inusité. Nous n'avons jamais observé un changement de paradigme d'une telle ampleur sur une aussi courte période de temps», note en entrevue à La Presse une analyste de l'organisation, Elizabeth Nash.

L'année dernière, souligne-t-elle, 22 États américains ont adopté 70 mesures restreignant l'accès à l'avortement, ce qui porte à 205 le nombre de dispositions de ce type approuvées depuis 2011. Le total est supérieur, en trois ans, à celui observé pour l'ensemble de la décennie s'étalant de 2001 à 2010. (...)

God Bless America!

Charte des valeurs : Le grand palabre

Bienvenue à Québec,  au festival du grand palabre de la Commission parlementaire sur la Charte des valeurs québécoises qui a débuté ses travaux le 13 janvier 2014.

Il y a au programme au-delà de 270 mémoires qui doivent être présentés par des individus, des groupes ou des organismes de tout acabit. Nous aurons droit à toute une panoplie de mémoires de la part d'organisations  plus ou moins connues comme «Les Libres Penseurs athées du Québec», «La Communauté des druides du Québec», «Madame prend congé», «Le Parti marxiste-léniniste du Québec», «Stop Circoncision Québec», «L'Association humaniste du Québec», «Citoyens contre l'abattage rituel d'animaux», le groupe «J'ai trouvé ça épouvantable»,  etc.

Pendant trois ou quatre mois, les médias parleront ad nauseam de cette commission parlementaire complètement inutile et qui coûtera une fortune aux contribuables. Comble de l'absurdité, la Première Ministre du Québec, Mme Pauline Marois, a toujours répété haut et fort que le gouvernement n'a aucunement l'intention de changer d'idée, car il a l'appui du bon peuple québécois. Vive la démocratie à la sauce péquiste!

Tout ce défoulement collectif a été très bien orchestré par notre gouvernement minoritaire pour préparer la prochaine campagne électorale qui aura probablement lieu  au printemps de 2014.

Depuis quelques mois, jamais au Québec n'a-t-on parlé autant de religion, de Dieu et de signes religieux. Mais attention, toute cette indigeste macédoine idéologique  qui va macérer durant des semaines dans la Vieille Capitale, vise un but très précis : rééduquer le bon peuple et le préparer à l'arrivée du Grand soir, c'est-à-dire l'indépendance socialiste et athée de la belle province.

Dès les premiers jours de cette Commission, le ton a été donné par de sulfureuses expressions d'opinions : «Si tu n'es pas content, retourne dans ton pays». «Il faut limiter la liberté de religion». «Porter un signe religieux n'est pas un droit fondamental». «Si la personne refuse d'enlever son signe religieux au travail, il faut la congédier». Etc.

Dans le journal La Presse du 15 janvier 2014, la populaire chroniqueuse Marie-Claude Lortie nous informait que les religions catholique, juive et musulmane ont des pratiques très sexistes et antiféministes inacceptables, en ajoutant : "Je condamne ma religion catholique. Le nouveau pape est moins néanderthalien que les autres, mais il refuse la prêtrise aux femmes et il ne dit pas encore officiellement qu'il accepte le divorce, la contraception et l'avortement. Il ne condamne pas les gais et les lesbiennes, mais il ne dit pas qu'il accepte l'homosexualité et le mariage gai". Voilà un très bon préambule pour parler de la Charte des valeurs québécoises. En effet, pourquoi attaque-t-on si férocement les différentes religions et surtout la religion catholique?

Regardons froidement ce dossier controversé. La Charte du gouvernement Marois a pour objectif de devenir un outil extraordinaire pour faire la promotion de l'athéisme au Québec. Porter un voile, une croix ou la Kippa, c'est épouvantable, car cela envoie un message religieux intolérable et dépassé aux enfants dans nos écoles et aux malades dans nos hôpitaux.

Nos médias athées sont actuellement remplis de chroniques, de textes d'opinions et d'éditoriaux qui vantent la Charte sous prétexte qu'il faut évoluer. Les adeptes de la neutralité athée crient à tue-tête que la religion ne doit pas s'immiscer sur la place publique et qu'il faut la cacher dans nos sous-sols et nos lieux de culte. Par contre, faire la promotion de l'athéisme,  c'est paraît-il, un grand pas en avant dans la bonne  direction.

Avec la Charte, l'intelligentsia athée rêve de mettre le bon peuple au pas en camouflant tous ces «ridicules» signes religieux ; il faut évoluer dans le bon sens, n'est-ce pas ? L'athéisme permet de conquérir une véritable liberté de pensée en remettant en question la croyance en Dieu. Voilà un objectif caché de la Charte québécoise qui aimerait bien gommer toute idée de Dieu au Québec. Vive les "Lumières" !

Dans un article d'opinion du journal La Presse (15 janvier 2014) on résume très bien cette problématique : Les signes religieux à l'école, à la garderie ou à l'hôpital sont  très malsains ; cela nous montre une sourde conviction à vouloir répandre la bonne nouvelle. Ceux et celles qui ont le voile sur la tête ou la croix dans le cou ne sont pas du genre à bien parler de l'évolution des espèces ou du Big Bang, deux théories universelles irréfutables qui doivent être enseignées dès le Primaire sous le signe de l'athéisme, «sans interférence prosélyte qui viendrait ramener ces paradigmes universels à l'état d'hypothèses mesurables à l'aulne des croyances et des superstitions», c'est-à-dire des religions. Voilà ! L'athéisme et la Charte ont bien meilleur goût !

Pourquoi faut-il bannir à tout prix les signes religieux ? Dans les écoles et les hôpitaux, on a une clientèle vulnérable, malléable, psychologiquement faible et incapable de se défendre. Il ne faudrait surtout pas que la religion vienne leur laver le cerveau avec la vision d'un voile, d'une Kippa ou d'une croix qui envoient un ridicule message religieux.

Tous ces ardents défenseurs de la Charte et de l'athéisme pensent que les enfants et les malades ne peuvent pas avoir un jugement éclairé face aux symboles religieux qui pourraient les influencer et les empêcher d'avoir une attitude hyper-critique face aux croyances religieuses. Alors, après avoir mis le crucifix dehors des écoles et des hôpitaux, faut-il revenir en arrière avec le voile, la croix et la Kippa ? Jamais. Vive l'athéisme ! La neutralité athée, c'est cela  qui est porteur de sens et d'espérance dans une société "avancée et très moderne."

Plus le grand show de la Commission parlementaire va se dérouler avec tambours et trompettes, plus on va voir les forces du mal ronronner orgueilleusement.

L'État québécois, soi-disant neutre et athée est en marche. La majorité de nos enseignants au primaire, au secondaire, au CÉGEP et à l'Université qui forment notre jeunesse sont de gauche,  athées ou agnostiques. Ils ne sont pas neutres. Ils font de la politique partisane dans nos établissements  scolaires avec la bénédiction syndicale. Ils ont appuyé  le mouvement étudiant  «les Carrés rouges» qui a renversé dans la violence et le chaos le gouvernement Charest en 2012. Ils font la promotion de l'athéisme et ne se gênent pas pour  ridiculiser  les religions dans leur enseignement. Ils appuient maintenant la Charte "neutre" et athée du gouvernement péquiste. Une grande partie de notre intelligentsia de gauche au Québec est derrière eux  financièrement et idéologiquement.

Avec la Charte des nouvelles et extraordinaires valeurs québécoises, le Québec est supposé entrer enfin dans une véritable modernité où la neutralité athée sera à l'honneur. La Grande noirceur sera enfin terminée!

En suivant ce grand spectacle qui se déroule à Québec, il ne faut pas être naïf. Il faut surtout lire entre les lignes et bien identifier les enjeux diaboliques de tout ce brasse-camarades.

Pendant que le bon peuple ne voit que du feu, il y aurait lieu de prier très fort, car une terrible Grande Noirceur, LA VRAIE, pointe à l'horizon.

Un peuple qui renie Dieu n'a pas d'avenir. Il prépare plutôt sa sépulture.

Entre 1500 et 4700 filles victimes de l'avortement sélectif en Grande-Bretagne

Sur le site elle.fr du 17 janvier 2014:

(Photo : Cyril Plapied sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

En Angleterre et au Pays de Galles, il « manquerait » entre 1 400 et 4 700 filles, selon les chiffres du dernier recensement britannique. La raison ? Des avortements sélectifs de plus en plus fréquents, révèle une enquête de « The Independant », reprise par le site du « Figaro ». Un constat qui inquiète les autorités européennes.

Combien au Québec et au Canada?

La vidéo sur l'avortement qui a choqué l'Espagne

Y aura-t-il une chaîne de télévision canadienne assez honnête pour montrer ce type de vidéo?

 

La Ministre Hivon aimerait que l'on euthanasie les patients au Québec dès 2015

Sur le site du journal La Presse du 17 janvier 2014 :

(Au centre, la député Véronique Hivon et le Ministre de la santé Réjean Hébert)

(Photo : creehealth sur flickr.com, licence creative commons)

Les Québécois devraient pouvoir réclamer l'aide médicale à mourir l'année prochaine. L'étude détaillée du projet de loi péquiste sur les soins en fin de vie s'est terminée hier. Le vote devrait se faire peu après le retour en Chambre, le 11 février.

(...)

La loi entrera en vigueur au plus tard 18 mois après son adoption. Mme Hivon souhaite toutefois procéder plus rapidement, si possible. 

C'est le temps de contacter ou recontacter son député...

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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