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À lire et consulter : les commentaires du site Vivre dans la Dignité sur les développements sur l'euthanasie

Sur le site de Vivre dans la dignité, un article à lire, dont voici un court extrait :

 

 

 

(...)On nous rapporte que la députée Véronique Hivon, la « mère de la loi “mourir dans la dignité” », veut élargir le débat, au-delà de ce qui est permis par la nouvelle loi, à la question d’euthanasier des personnes en situation de handicap qui ne sont pas en fin de vie. Il est clair que la nouvelle loi sur les soins de fin de vie est pour elle la première étape d’un processus qui vise un élargissement d’un droit à la mort médicale beaucoup plus vaste. Cela confirme ce qu’elle avait dit l’an dernier à la radio et démontre que nous avions raison quand nous invoquions ce risque.

Enfin, on nous présente l’histoire d’un homme tétraplégique qui s’est suicidé en arrêtant de manger. Nous sommes attristés par sa mort. Selon l’article paru à La Presse, après l’accident qui l’a paralysé il a été capable de retourner à la gestion de son entreprise, mais par la suite il a eu des plaies de pression et ne pouvait plus sortir. On se demande ce qu’on aurait pu faire pour empêcher les plaies, ou pour les traiter – mais de toute façon, son droit de refuser la nutrition et l’hydratation est protégé par la loi depuis longtemps. (...)

Les avortements sélectifs (selon le sexe) bientôt interdits en Suisse ?

Sur le site de lenouvelliste.ch du 9 octobre 2014 :

(Photo : Claude-Yolande sur flickr.com, licence creative commons)

(Pour la Fédération des femmes du Québec, comme pour le Conseil du Statut de la Femme, on doit permettre d'avorter les enfants à naître féminin, même si la raison de l'avortement est qu'elles sont des petites filles...)

La commission de la science du National a recommandé d'interdire en Suisse les interruptions volontaires de grossesse liées au sexe de l'enfant.

(...)

A l'unanimité, la commission de la science du National recommande au plénum d'adopter une motion du Conseil des Etats réclamant un durcissement des exigences en matière d'analyses prénatales précoces.

Les Suisses qui désiront avorter leur enfant à naître féminin devront alors venir au Canada pour l'éliminer en toute impunité.

Suicides de tétraplégiques causés par le manque de soins au Québec...

Sur le site du Journal de Montréal du 9 octobre 2014 :

(Photo : Public Domain Image)

 

 

Un organisme d’aide aux personnes handicapées lance un cri d’alarme à la suite du suicide d’un troisième tétraplégique depuis avril dernier.

«Ce sont des gens vulnérables qui vivent une détresse. Si on ne s’en occupe pas, ça peut basculer rapidement de façon tragique», réagit Walter Zelaya, directeur général de l’organisme Moelle épinière et motricité Québec (MÉMO-Qc).

(...)

À ce sujet, M. Zelaya déplore le manque d’aide aux tétraplégiques.

(...)

«S’il avait eu de bons soins, il n’en serait pas venu là. C’est tout le système de santé qu’il faut revoir», croit fermement Walter Zelaya,

Nous avons ici un exemple frappant de la situation du système de santé québécois. Des ressources existent mais le gouvernement ne veut pas payer pour les mettre en place. Les patients souffrent alors de situations douloureuses et demandent à mourir. Dernière étape, l'ex-ministre Hivon se promène dans les médias pour affirmer que leurs demandes de mourir, de suicide, doit ouvrir le débat sur un élargissement de l'euthanasie à de nouvelles catégories de patients.

Véronique Hivon, promotrice de l'euthanasie au Québec, affirme : 

Mais, à partir du moment où une personne veut mourir, la société à la responsabilité de l’accompagner du mieux possible pour réduire les souffrances.

Dans sa bouche, ces mots signifient piquer le patient pour qu'il meure en cinq minutes. Puisque l'on ne mettra pas l'argent pour combler le manque de soins nécessaire à son confort.

Mais dans l'esprit des soignants et des responsables d'organisations de défenses des personnes vulnérables, ces paroles creuses ne trompent personne :

«On perd la compassion dans notre société. On est dans une dynamique dangereuse de «qu’est-ce qui est rentable?» Tout ce qui compte, c’est l’argent», déplore M. Zelaya.

Réflexions de Mathieu Bock-Côté sur l'euthanasie au Québec

Sur le site du Journal de Montréal du 30 septembre 2014 :

(Photo : Loïc Raynard sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

(...) Mais on peut se demander si la normalisation et la médicalisation du suicide assisté n’ouvre pas la porte à ce qu’on appellera faute de mieux une barbarie humanitaire, où l’homme est finalement nié au nom des idéaux qui prétendaient pourtant vouloir l’élever.

La barbarie humanitaire est bel et bien en marche au Québec, ou, après une commission bidon sur le « mourir dans la dignité », on a empêché d'agir les députés qui avaient légalement le pouvoir d'intervenir pour faire tomber la loi 52.

Prochaine étape : élargir l'euthanasie pour les personnes handicapées, les enfants... La Belgique nous montre la voie!

Les Jamaïcains ne veulent pas de l'avortement : l'Union Européenne veut leur imposer la légalisation

Sur le site de Nouvelles de France du 9 octobre 2014:

(Famille jamaïcaine : photo amslerPIX sur flickr.com, licence creative commons)

(La solution européenne et de tous les organismes de justice reproductive à la pauvreté? L'élimination des pauvres par l'avortement...)

Selon un sondage* réalisé les 6-7 et 13-14 septembre sur un échantillon représentatif de 1 208 Jamaïcains, 69% pensent que la loi ne doit pas être modifiée, 22% assoupli tandis que 9% n’ont pas d’opinion. Actuellement, la femme qui élimine son enfant, ou n’importe quelle personne qui l’aide, peut être condamné(e) à une peine maximale d’emprisonnement à perpétuité. Le fournisseur du produit permettant l’avortement risque quand à lui une peine d’emprisonnement maximale de trois ans.

En 2008, l’Union européenne, parmi d’autres organisations et groupes de pression internationaux, a commencé à inviter la Jamaïque à légaliser l’avortement, avec la promesse de financements. (...)

Le nouveau colonialisme...

Cela devait arriver (l'euthanasie sur demande au Québec)

(L'ex-ministre Véronique Hivon, marraine du projet de loi 52, espère que son message traversant ses belles dents, saura endormir de nouveau la population en laissant croire que ce n'est pas parce qu'on étend l'euthanasie aux handicapés ne souffrant pas et pas en fin de vie, qu'il existe une pente glissante au Québec. D'ailleurs, la preuve, c'est que la commission des droits de la personne du Québec recommande l'élargissement de l'euthanasie pour y inclure les enfants que l'on désignera comme candidats, sachant que jamais un enfant ne demande l'euthanasie par lui-même...)

(Photo : creehealth sur flickr.com, licence creative commons)

Par Paul-André Deschenes

En juin 2014, le gouvernement du Québec a adopté la loi légalisant l'euthanasie après de longs et douloureux débats avec l'appui de 80 % de la population.

Aujourd'hui, le choix de mourir dans la dignité doit être sévèrement encadré, c'est-à-dire, «réservé uniquement aux malades en fin de vie atteints d'une maladie incurable qui engendre des souffrances exceptionnelles».

Plusieurs organismes défenseurs de la vie s'étaient vigoureusement opposés à ce projet de loi sous prétexte qu'on allait ouvrir la porte un jour ou l'autre à l'euthanasie sur demande. Voilà, c'est chose faite !

Tous les médias écrits et télévisés du 8 octobre 2014 nous informaient d'un cas pathétique qui vient de se produire au Québec. Un tétraplégique est mort après un jeûne de 61 jours. Cet homme de 42 ans n'a jamais pu bénéficier de l'euthanasie, car il ne rencontrait pas les critères. En effet, il n'était pas mourant ; il n'avait pas de souffrances insupportables et son espérance de vie se chiffrait encore en quelques dizaines d'années. Cependant, il n'acceptait plus son état de dépendance et il voulait mourir.

Légalement, on peut au Québec refuser tous les traitements médicaux et on peut même refuser de manger pour en finir avec la vie, comme cet homme qui a fait la manchette des journaux et de la télévision.

Face à cette mort spectaculaire, l'ancienne ministre, Mme Véronique Hivon, la mère de la loi légalisant l'euthanasie s'est montrée favorable à l'ouverture d'un autre débat de société pour assouplir la loi actuelle adoptée depuis seulement quatre mois.

L'Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité a réagi vivement en déclarant : "La loi que nous, on voulait, c'était la même loi qu'en Belgique et en Hollande", c'est-à-dire l'euthanasie sur demande.

Pendant que le bon peuple et les médias s'indignent face à cette mort dans l'indignité, voilà que le débat recommence pour rendre l'euthanasie beaucoup plus facile pour toute la population du Québec.

Tous les grands ténors favorables à l'euthanasie libre et accessible pour tous affirment que le consensus social est mûr actuellement pour des amendements majeurs à la loi qui ne serait pas assez permissive.

Tout ce cirque médiatique prouve qu'on a ouvert une terrible boîte de pandore avec notre loi légalisant l'euthanasie. Aux yeux de la population et de nombreux spécialistes de tout acabit, la loi sera toujours trop sévère tant et aussi longtemps qu'on n'arrivera pas à l'euthanasie sur demande.

On peut, en terminant, faire un parallèle avec la question toujours controversée de l'avortement. Dans les années 80, l'avortement n'était pas quelque chose de banal. Il y avait un encadrement législatif très sévère à respecter. Avec le temps et le fameux  consensus social, on a rapidement accouché par étapes de l'avortement sur demande.

Aujourd'hui, c'est le vide juridique le plus complet et le Québec se pète les bretelles avec ses 30 000 avortements par année.

« Mon corps m'appartient ; je veux mourir à l'heure qui me plaira, sans aucune contrainte législative ». Voilà ce qui pointe à l'horizon.

Et nous affirmerons fièrement en chœur que nous sommes une société très distincte, très postmoderne et très avancée.

Personnellement, je dirais une société plutôt en pleine décadence.

Gérard Depardieu a échappé à l'avortement : « Je n'aurais pas dû naître, je suis un survivant. »

Sur le site de telestar.fr du 8 octobre 2014 :

(Photo : igorjan sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

(...) Depardieu révèle par exemple que sa mère a tenté d'avorter quand elle était enceinte de lui ! Gérard Depardieu : "J'ai même survécu aux aiguilles à tricoter de ma mère. Je n'ai pas été voulu. Désiré comme on dit, je n'aurais pas dû naître, je suis un survivant." (...)

Mais ce sont des milliards d'enfants qui ont été éliminés lors du grand génocide de la période de l'avortement (20e siècle - ...)

Très belle réflexion sur une enfant qui n'a vécu que deux jours

Sur le site du diocèse de Montréal,voici un court extrait d'un adieu à une petite enfant  :

(Photo :  Steve-©-foto sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

(...)La petite Clara m’aura fait comprendre quelque chose de Dieu. Elle n’a même pas eu le temps d’apprendre à aimer et pourtant, elle aura été aimée d’un grand nombre de personnes.  Elle a été aimée non pas en raison de ce qu’elle a fait, dit ou accompli, mais parce qu’elle était là, tout simplement. Elle n’a pas eu le temps d’aimer. Elle a tout juste eu un peu le temps d’être aimée. Parce  qu’elle existait, elle était aimée. Et avec le Seigneur, c’est pareil. Parce que nous existons, nous sommes aimés. Dès le sein maternel, nous sommes quelqu’un à ses yeux. Il nous aime non pas en raison de ce que nous faisons, disons ou accomplissons, mais parce que nous sommes tout simplement là, parce que nous existons. Nous sommes ses enfants. « Tu existes? Mais c’est merveilleux !» dit-il à notre baptême.

(...)

Abbé Alain Roy

La vie est toujours un don!

La danse d'un bébé... dans le ventre de sa maman

À voir :

Première naissance suite à une transplantation d'utérus

Sur le site de genethique.org du 8 octobre 2014 :

(Photo : Natonato sur wikimédia.org, licence creative commons)

 

 

 

En septembre dernier, une Suédoise, née sans utérus, a donné naissance à un enfant après avoir subi une greffe d'utérus il y a un an. Réalisée par l'équipe du professeur Mats Brannstrom spécialisé en gynécologie obstétrique à l'université de Gothenburg, la technique est présentée "comme une percée majeure dans la lutte contre l'infertilité" et comme un moyen pour "éviter le recours aux mères porteuses". 

L'utérus provenait d'une amie de la famille âgée de 61 ans et ménopausée depuis sept ans.

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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