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Les dernières nouvelles et les plus récents billets

 

Foule éclair (FlashMob) de l'Arche

« Une foule éclair (de l'expression anglaise identique flash mob), ou encore mobilisation éclair, est le rassemblement d’un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer des actions convenues d’avance, avant de se disperser rapidement. » À voir sur youtube :

L'avortement légal aurait causé l'élimination du joueur de soccer Cristiano Ronaldo... sauvé par l'objection de conscience

Sur le blog de Jeanne Smits du 20 juillet 2014 :

(Photo : Themeplus sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

 

(...)C’est ce que vient de révéler Dolores dos Santos, sa mère, dans sa biographie intitulée Mère Courage. Elle vivait dans la pauvreté – presque la misère – sur l’île de Madère et avait déjà trois enfants. Le père ? Absent, la plupart du temps. Il fallait travailler sans relâche pour nourrir sa famille. A l’annonce de sa quatrième grossesse, elle a demandé l’avortement. Son médecin refusa. (...)

L’avortement à la demande eût-il été légal à l’époque – et il l’est aujourd’hui… – le petit Ronaldo aurait été passé par pertes et profits. (...)

L'objection de conscience de ce médecin a sauvé sa vie...

Fermeture de la clinique de fertilité OriginElle?

Sur le site du journal La Presse du 14 juillet 2014

(Photo : N.Calzas sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

 

(...)Le permis d'exploitation de la clinique de fertilité OriginElle, située sur le boulevard Décarie, est arrivé à échéance à la fin du mois de juin. L'établissement est incapable de le renouveler parce qu'il n'arrive pas à s'entendre avec un hôpital pour y diriger ses dossiers problématiques. La loi exige que toutes les cliniques de fertilité aient une telle entente.

(...)

La clinique OriginElle est réputée dans le milieu de la médecine reproductive comme étant plus permissive, notamment quant à l'âge des femmes qu'elle accepte. (...)

Si vous payez, ils s'acharneront à tenter de faire devenir une femme mère, même si à son âge, plusieurs sont déjà grand-mères... Comme le dit le site : « Les femmes de plus de 42 sont acceptées pour la FIV en utilisant leurs propres oeufs », sans limite pour l'âge de procréer...

La promotrice du laïcisme Djemila Benhabib défend la franc-maçonnerie

C'est une image très positive qu'elle veut présenter de la société secrète où chaque membre a fait le serment de ne rien révéler, sous peine de mort... Sur le site de sympatico.ca du 21 juillet 2014 :

(photo : Simon Villeneuve sur Wikimedia.org, licence creative commons)

 

(...)C’est une société initiatique, qui s’appuie sur des rites et rituels, voit le jour au 17ème siècle dans une Angleterre déchirée par les guerres civiles et de religions. On veut créer un espace de liberté hors des tabous et des index de l’époque pour favoriser l’échange et la réflexion.

Son histoire se confond alors avec la Réforme, les Lumières, l’Encyclopédie. Croyants et non-croyants y sont les bienvenus tant est aussi longtemps que les uns n’imposent rien aux autres.

La liberté de conscience est respectée, on prône la morale universelle (maximes humanistes) et rationaliste.
On favorise le mariage civil et on reconnaît le divorce.
On croit en la séparation de l’Église et de l’État, en l’autorité du peuple.
On considère que l’Église doit être subordonnée à l’État. (...)

C'est bien l'image que veut présenter la franc-maçonnerie d'elle-même que rapporte la politicienne. Mais les témoignages des personnes qui ont réussi à sortir du groupe donnent une image bien différente...

L’histoire inédite du prêtre catholique qui confessait pendant le naufrage du Titanic

par Patrick B. Craine, traduction et adaptation de Campagne Québec-Vie

(Photo : NeillHalPixx sur flickr.com, licence creative commons)

• vendredi 13 avril 2012

De toutes les histoires chevaleresques qui ont eu pour cadre la catastrophe du Titanic, il en est une qui n’est pas souvent racontée.

Il s’agit de celle du Père Thomas Byles, un prêtre catholique qui a renoncé deux fois à une place dans un canot de sauvetage pour offrir une aide spirituelle aux autres victimes tandis qu’elles coulaient avec le bateau « insubmersible ».
Le Père Byles, un converti anglais de 42 ans, se rendait à New York pour célébrer la messe de mariage de son frère William. Des survivants ont rapporté qu'il récitait son bréviaire sur le pont supérieur lorsque le Titanic a heurté l'iceberg au crépuscule, le dimanche 14 avril 1912.

Selon des témoins, tandis que le navire sombrait, le prêtre a aidé des femmes et des enfants à monter dans les canots de sauvetage, puis il a confessé, donné l'absolution, et guidé les passagers dans la récitation du Rosaire.

Agnès McCoy, l'une des personnes survivantes, a raconté que pendant que le grand navire coulait, le Père Byles « était sur le pont avec des catholiques, des protestants et des juifs à genoux tout autour de lui ».

« Père Byles disait le chapelet et priait pour le repos de l'âme de ceux qui étaient sur le point de périr », a-t-elle dit au New York Télégram le 22 avril 1912, selon le site internet consacré à sa mémoire, FatherByles.com.

Le Père Patrick McKenna, un ami du prêtre, témoigne qu’il « a refusé à deux reprises l'offre d'une place dans un canot de sauvetage, affirmant que son devoir était de rester sur le bateau tant qu’il resterait ne fût-ce qu’une âme réclamant son ministère. »

Environ deux semaines après la catastrophe, The Church Progress de Saint-Louis, Missouri, a publié ce vibrant hommage au prêtre héroïque :

« Dans presque chaque ligne qui a été écrite, et dans chaque phrase qui a été dite, se tient hardiment au-dessus de toute expression une image d'héroïsme sublime qui sera copiée dans les pages de l’Histoire. Cela se pourrait bien en effet, car elle est digne de cet honneur.

Mais lorsqu’on le fera, il conviendra de mentionner quelqu’un que les stylos et les langues ont presque oublié dans leurs comptes-rendus de cette horrible tragédie de la mer. Parmi ceux qui ont atteint à nouveau la terre en sécurité, personne ne semble avoir été au courant de sa présence sur le bateau, mais on peut espérer que beaucoup de ceux qui le rencontrent dans l’éternité bienheureuse rendent grâce à Dieu de ce que le Père Thomas Byles était là pour leur administrer l'absolution. »

« Ce bébé n’arrêtera donc pas de respirer! » : l’avorteur étranglait un bébé survivant sous les yeux des infirmières

Par Sarah Terzo, traduction et adaptation par Campagne Québec-Vie 

(Les mains du Dr Wadill auraient dû servir à autre chose...)

(Photo :  dino olivieri - www.onyrix.com sur flickr.com, licence creative commons)

9 mai 2013 (LiveActionNews.org) — Cela s’est passé en 1977. L'avortement était alors légal dans tout le pays pendant les neuf mois de la grossesse. Une adolescente, « Mary W », apprit de son obstétricien-gynécologue qu'elle était enceinte de 28 semaines; le médecin suggéra qu'elle donne le bébé en adoption, car peu de médecins de la région étaient prêts à pratiquer des avortements aussi tardifs.

Mais Mary était déterminée et elle réussit à trouver un avorteur, le Dr William Baxter Waddill. Le 2 mars 1977, Mary est entrée à l'Hôpital communautaire de Westminster pour y subir un avortement salin.

Les avortements salins sont rarement effectués aujourd'hui en raison du danger pour la mère et de la possibilité de naissances vivantes, mais dans les années 1970 et 80, ils étaient très fréquents. Ils étaient généralement utilisés pour mettre fin à une grossesse vers la fin du second trimestre.

Lors d’un avortement salin, une solution saline de soude caustique est injectée dans l'utérus de la femme. Il brûle et empoisonne lentement le bébé, puis la femme entre en travail et « donne naissance », en général, à un enfant mort-né.

Ce jour-là, l'avorteur a donc injecté la solution saline, puis il est parti, laissant les infirmières s’occuper de Mary. Il était courant que les avorteurs injectent à leurs patientes la solution saline puis s’en aillent, obligeant les infirmières à supporter le poids émotionnel des procédures d'avortement et de l’élimination des bébés morts. Dans ce cas, cependant, Mary a donné naissance à un bébé vivant de 2 livres 8 onces.

Au début, l'infirmière n'a pas réalisé que le bébé était encore en vie. Elle a pincé son cordon ombilical comme d'habitude et l'a placé dans un récipient destiné au laboratoire de pathologie. Mais ensuite, le bébé a commencé à bouger et à pleurer. Les infirmières se sont réunies autour du bébé. Ne sachant pas quoi faire, elles ont fait venir leur superviseur, qui a appelé le Dr Waddill chez lui. Mary n'a pas su que son bébé était né vivant, l'enfant ayant été emmené avant qu’elle puisse réaliser ce qui s'était passé.
(Tout cela est tiré des témoignages lors du procès.)

En attendant que Waddill arrive, les infirmières ont nettoyé le bébé, aspiré dans sa gorge pour l'aider à respirer; elles l’ont amené à la pouponnière et placé dans un incubateur. Une infirmière de l’unité des soins intensifs néonatals a commencé à prendre soin de l'enfant et à enregistrer son rythme cardiaque qui était en moyenne de 88 battements par minute (bpm). Selon l'American Heart Association, le rythme cardiaque idéal pour les nouveau-nés est de 140 bpm. Les bébés prématurés ont souvent un rythme cardiaque plus faible, et cependant beaucoup d'entre eux survivent.

Lorsque le Dr Waddill est arrivé à la clinique, il était furieux. Selon les témoignages, il aurait chassé toutes les infirmières de la pièce et appelé un autre médecin, le Dr Ronald Cornelson. La loi, à l'époque, avait établi que la présence de deux médecins était nécessaire pour déclarer la mort d’un bébé prématuré. La conversation entre les deux médecins a été enregistrée et déposée en preuve au procès. Sur la bande magnétique, Waddill dit :
« Si nos dires concordent, il n'y aura aucun problème... Aussi longtemps que nous restons unis, personne ne peut nous accuser de quoi que ce soit... Ne vous énervez pas. Dites-leur exactement ce que nous avons convenu : que vous êtes venu, qu’il n'y avait pas de rythme cardiaque et que vous êtes reparti. »

Dr Cornelson a témoigné plus tard que l’âge du bébé lui avait semblé plus proche de 31 semaines que de 28. Il a entendu Waddill lui dire : « Désolé de vous avoir mis dans ce pétrin, nous avons un bébé qui a survécu à un avortement salin, mais il n’a pas le droit de vivre! »

Dr Waddill a demandé du chlorure de potassium pour l’injecter dans le cœur du bébé afin de l'arrêter. Dr Cornelson a empêché l'infirmière de le prendre. Waddill a ensuite parlé de noyer le bébé dans un seau d'eau. Dr Cornelsen a déclaré lors de son témoignage : « J'ai lui ai dit : “Pourquoi ne pas laisser le bébé tranquille? ’’ Waddill a répondu : “Ce bébé ne peut pas vivre, ce serait un grand désordre.’’ »

Enfin, Waddill a commencé étrangler l'enfant sous les yeux de Cornelson et des infirmières. Personne ne l'a arrêté. Il a été cité disant : « Ce bébé n’arrêtera donc pas de respirer! »

Plus tard, lors de l’autopsie, l’examen des poumons du bébé a montré qu’il avait respiré pendant au moins 30 minutes. Il y avait des contusions sur sa gorge, correspondant à une strangulation.

Dr Waddill a été poursuivi. Cependant, bien que l'autopsie ait montré que le bébé avait été étranglé et que plusieurs personnes aient été témoins de la strangulation, les accusations qui pesaient contre Waddill ont été abandonnées, les deux poursuites ayant été annulées. Il n'a jamais été puni ni réprimandé pour avoir étranglé le bébé. Il n'a pas perdu son permis d’exercer la médecine. En fait, il a continué à pratiquer des avortements et, à partir de l'année 2000, il travaillait pour la chaîne de cliniques d'avortements Family Planning Associates. Lui et la clinique où il travaillait ont même été approuvés par la National Abortion Federation, une organisation qui appuie soi-disant exclusivement les meilleurs cliniques et avorteurs.
(Soit dit en passant, bien que la chaîne Family Planning Associates ait été approuvée par la NAF, au moins 12 femmes sont mortes dans leurs cliniques, et celles-ci ont fait l’objet de nombreuses poursuites.)

La petite fille aurait-elle survécu si elle n'avait pas été étranglée? Dans les années 1970, la néonatologie n'était pas aussi avancée qu’aujourd'hui. Dans les années 1990, plus de 90% des bébés nés à 27 semaines ont pu survivre. Leur nombre est encore plus élevé maintenant.

Les statistiques des années 1970 sont plus difficiles à trouver, mais un article du Sydney Morning Herald affirme que ces bébés avaient un taux de survie d’environ 71% si on leur donnait rapidement des soins médicaux. Donc, il est possible -si ce n’est très probable- que la petite fille aurait survécu si elle avait continué d’être soignée aux soins intensifs.

Une grande partie de l'information contenue dans cet article a été mise en lumière par Christina Dunigan. Son blog peut être trouvé ici.
Voir : “History: William Waddill and the killing of baby W” et “Can Gosnell Walk?

Sarah Terzo est un auteur pro-vie et elle a créé le site clinicquotes.com. Elle est membre de Secular Pro-Life et de Pro-Life Alliance of Gays and Lesbians. Cet article est reproduit avec la permission de LiveActionNews.org.
http://www.lifesitenews.com/news/this-baby-wont-stop-breathing-abortioni...

Fermeture de la clinique Morgentaler au Nouveau-Brunswick. Hip hip hip, hourra!

Sur le site du Journal de Montréal du 18 juillet 2014 :

(De plus en plus de gens prennent conscience de l'importance  de s'impliquer dans la défense des enfants à naître)

(Photo : Murphy 4747 sur flickr.com, licence creative commons)

(...)La seule clinique d’avortement au Nouveau-Brunswick a accueilli ses dernières patientes, vendredi.

La clinique Morgentaler à Fredericton a fermé ses portes en fin de journée en raison de difficultés financières. (...)

Et un avortoir de moins!

Une lettre d'Isabelle O'Connor insiste sur les solutions d'espérances suite à cette fermeture :

Le choix de l’adoption

La Clinique Morgentaler ferme au Nouveau-Brunswick en raison de la cessation de son financement public. Or, les cliniques Morgentaler au Canada génèrent non moins de 11 millions $ brut par année. Que cette entreprise privée fort lucrative reçoive l’argent des contribuables en plus est une aberration. Étant donné que les nouveau-nés canadiens sont désespérément désirés par les milliers de couples canadiens inféconds et exaspérés par la fécondation in vitro ou par l’adoption internationale, et étant donné que la population est la plus grande richesse d’un pays, n’aurions-nous pas tous grandement intérêt à soutenir la bonne part des quarante mille Québécoises (cent mille Canadiennes) chaque année qui se sentent forcées de recourir à l’avortement faute de soutien, pour qu’elles puissent garder leur enfant ou encore le confier en adoption ouverte ou semi-ouverte ?

Isabelle O’Connor
Gatineau (Québec)

Très bonne nouvelle : excommunication publique d'un franc-maçon infiltré dans l'Église de Trois-Rivières

L'excommunication est un geste de charité visant à faire prendre conscience de la gravité d'une faute et, dans ce cas-ci, également de l'incohérence d'une position intellectuelle! Dans le journal Le Nouvelliste du 17 juillet 2014, (Merci à S. F. pour l'information) :

(Photo : détail du temple maçonnique de Montréal par Johanne Lévesque sur wikipédia.org, licence creative commons)

 

Un Trifluvien membre d'une association franc-maçonne, André Aubert, vient d'être excommunié par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr Luc Bouchard, (...)

M. Aubert, un fervent catholique pratiquant et marguillier, ne fait donc plus partie de la communauté paroissiale et n'a plus accès aux sacrements de l'Église. (...)

Parmi les fonctions de M. Aubert, on retrouve celle-ci, mentionnée dans le journal Le Nouvelliste du 29 novembre 2012 :

(...)Marguillier et membre du conseil d'administration de la paroisse Immaculée-Conception pendant 12 ans, il fut membre du comité exécutif pour la vente des presbytères et des églises.

Secrétaire-trésorier des Shriners de la Vallée-du-Saint-Maurice, (...)

Les francs-maçons sont de fervents promoteurs de l'avortement et de l'euthanasie. Leurs croyances sont totalement incompatibles avec le christianisme... 

Aide médicale à mourir : contestation judiciaire

Nous recevons cette information :

Montréal, le 17 juillet 2014 – Tel qu’ annoncé lors de l’adoption de la Loi 52, Loi concernant les soins de fin de vie, le réseau citoyen Vivre dans la Dignité (VDD) et le Collectif des médecins contre l’euthanasie (le Collectif), regroupant ensemble plus de 650 médecins et 17,000 citoyens, ont déposé aujourd’hui une requête à la Cour supérieure du district de Montréal. Cette requête demande que soient déclarées invalides toutes les dispositions de la Loi concernant les soins de fin de vie portant sur « l’aide médicale à mourir », un euphémisme pour décrire l’euthanasie. Cette loi permet non seulement à certains patients d’exiger qu’un médecin leur administre la mort, mais accorde aussi aux médecins le droit de donner la mort par l’administration d’une substance mortelle.

Le Collectif et VDD contestent la constitutionnalité des dispositions de cette loi qui visent à décriminaliser l’euthanasie sous couvert d’une «aide médicale à mourir». L’euthanasie constitue un homicide coupable en vertu du Code criminel. Il s’agit d’une matière au cœur même de la compétence législative fédérale exclusive sur le droit criminel et en conséquence le Québec n’a pas compétence pour adopter ces dispositions.

En outre, les dispositions concernées portent atteinte de façon injustifiée aux droits à la vie et  à la sécurité des patients garantis par la Charte canadienne des droits et libertés et par la Charte (québécoise) des droits et libertés de la personne, en plus de porter atteinte au droit à la sauvegarde de la dignité de la personne, un autre droit garanti par la Charte québécoise.

Devant la gravité de la situation et l’urgence de protéger toutes les personnes vulnérables au Québec, le Collectif et VDD demandent un traitement accéléré du dossier pour qu’un jugement intervienne avant l’entrée en vigueur de la Loi prévue pour le 10 décembre 2015.

Sources : Le réseau citoyen Vivre dans la Dignité (http://vivredignite.org) et le Collectif des médecins contre l’euthanasie (http://refusmedical.blogspot.ca).

Pour plus d’information ou pour organiser une entrevue, veuillez contacter:

Nicolas Steenhout
Directeur général
Vivre dans la Dignité
info@vivredignite.org
438-931-1233

En vacances pour une semaine

«Saint-Hubert JPG04». Sous licence CC BY 2.5 via Wikimedia Commons.

Les billets de Pour une culture de Vie cesseront le temps d'un petit repos d'une semaine. À bientôt !

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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