Les adolescentes qui subissent l'avortement sont plus à risque d'être stériles...

Sur le site allo-médecins.fr :

(Photo :  Nathan Csonka Photography sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

Les jeunes filles qui ont avorté rencontrent davantage de risques de complications immédiates et de risques de stérilité à long terme par rapport aux adolescentes ayant mené leur grossesse à terme.

Ainsi il y a un risque plus élevé de maladie inflammatoire pelvienne (MIP) et un risque d'endométrite 2,5 fois plus élevé. Ces complications augmentent les risques :

-de stérilité ;
-d'hystérectomie ;
-de grossesses extra utérines ;
-d'autres complications sérieuses.

Ce que les cliniques d'avortement ne disent jamais à une adolescente, avant son avortement...

Transsexualisme : les interventions médicales pour « rectifier » le sexe sont-elles justifiables?

(Photo : Austin Samaritans sur wikipédia.org, licence creative commons)

La nouvelle mode que l’on tente d’imposer au Québec est celle du transsexualisme. Il faut maintenant inculquer aux enfants qu’ils peuvent se construire une sexualité sur mesure et que la gent thérapeutique doit répondre à leurs attentes en leur donnant le sexe qu’ils croient avoir, si ce dernier ne correspondait pas aux indications biologiques et génétiques de leur corps.

Des hommes veulent être des femmes et vice-versa.

Et il serait bénéfique de répondre à cette demande.

Dans les pays libres, beaucoup de scientifiques ne partagent pas cet avis. Le professeur de bioéthique Elio Sgreccia explique leur position dans son Manuel de Bioéthique, aspects médico-sociaux, paru il y a un peu plus d’une année (ces extraits parlent ici de transsexualisme et non d’intersexualité que l’auteur traite à part). Voici quelques brefs extraits de ces explications en réponse aux arguments en faveur de l’opération chirurgicale :

1-Le caractère légitime de la thérapie chirurgicale n’est pas soutenable en raison simplement de l’irréversibilité du malaise psychique. (…)

Prenons comme hypothèse qu’il s’agit d’irréversibilité prouvée. Le principe moral de la « thérapeucité » exige des conditions précises pour pouvoir être légitimement appliqué. Ces conditions sont : que l’intervention ait un pourcentage de succès conséquent, que l’intervention soit vraiment thérapeutique dans le sens qu’elle soit dirigée vers le bien physique en éliminant une partie malade, que l’intervention remédie à une situation actuelle non curable autrement. Or ces conditions dans notre cas ne se vérifient ni simultanément – comme il serait moralement requis – ni singulièrement.

Il faut rappeler que du point de vue technique, destructif-reconstructif, ce traitement de « rectification du sexe » chez le transsexuel est pratiqué selon différentes phases successives; avant tout, on procède à une thérapie hormonale qui influence certains caractères externes de la sexualité (configuration externe des mamelles);  ensuite, on pratique une psychothérapie prédisposant à la féminisation – cas le plus fréquent – en l’accompagnant par le travestissement des habits du nouveau sexe, enfin, on pratique l’intervention de destruction-reconstruction des organes génitaux externes. L’intervention réussit apparemment dans le cas plus fréquent de la féminisation du transsexuel homme. Cette dernière phase comporte la mutilation des organes génitaux masculins, la castration, la stérilisation et la privation d’une véritable fonction d’accouplement et de procréation.

Or on comprend que, comme il a déjà été dit précédemment, pour la finalité du « changement », l’intervention sur le physique n’adapte pas le sexe à celui que l’on veut, au contraire, elle introduit une nouvelle dystonie dans le physique entre les éléments chromosomiques gonadiques et les organes extérieurs; ceux-ci ne manquent pas d’une totale innervation « proprioceptive » et restent des prothèses artificielles et non pas des organes de sens et d’expression émotionnelle et fonctionnelle.

L’aspect psychologique non plus n’est pas satisfait car les troubles augmentent et les sujets, qui précédemment étaient proches d’une solution au conflit, quand celui-ci ne se réalise pas, soit parce que l’adaptation physique n’est pas « ressentie » comme satisfaisante, soit à cause de la répulsion de l’éventuel partenaire, en arrivent souvent au suicide.

(…)

On peut affirmer que, dans ce cas, on intervient sur la partie physiquement non malade, mais saine, car l’organisme sexuel du transsexuel est physiquement intègre, pour rechercher un résultat sur le plan psychologique personnel, que, du reste, on n’obtient pas; manque donc la possibilité d'appliquer au cas le principe de « l’intervention thérapeutique » ayant pour but l’obtention d’un bien supérieur, qui devrait en outre, se noter aussi sur le plan physique. L’irréversibilité du mal et le fait de « ne pas être autrement remédiable » ne peuvent être invoqués, parce que, en plus de la persistance du trouble malgré le traitement psychothérapeutique – qui, selon la plupart des recherches, n’obtiendrait aucun résultat —, le trouble n’est pas éliminé, mais aggravé. (p. 174-176)

(…)

Il apparaît scientifiquement prouvé que l’exécution de l’opération chirurgicale ne permet pas de dépasser la conflictualité précédente et de créer une harmonie avec le nouveau sexe, elle semble même aggraver le sentiment de frustration. « En passant à l’évaluation des conséquences des interventions, il faut considérer avant tout de manière réaliste que même l’opération la plus parfaite ne réalise jamais une véritable mutation du sexe. La persistance de la prostate et des vésicules séminales chez le transsexuel homme et l’impossibilité d’un accouplement physiologique avec un pénis postiche chez la transsexuelle femme ne peuvent remplacer les organes génitaux féminins et masculins.

Le pseudo-vagin est seulement un simulacre d’organe féminin, même s’il est adapté à l’accouplement, tout comme l’est encore plus le pénis postiche : si bien que, malgré toutes les argumentations que l’on peut ajouter, on ne peut soutenir que, du point de vue anatomique, le sexe soit changé.

Au contraire, comme on l’a souligné, on obtiendra des sujets plus anormaux qu’avant. En effet, tandis qu’antérieurement à l’opération, le contraste se limitait à la dissociation entre soma et psyché, après l’opération, il se complique car on a dans le même soma un contraste entre éléments d’un sexe (organes génitaux externes adaptés) et éléments de l’autre sexe (chromosomique et même hormonal). (p. 173)

 Nous ne traiterons pas dans cet article de la théorie du genre selon laquelle « la base de la sexualité, sa composante prioritaire et sa détermination spécifique, sont à trouver dans la psyché; (…) », argument pouvant être utilisé pour défendre l’intervention chirurgicale.

Screggia traite de cette question (p. 177 à 180), nous nous contenterons de rappeler que :

 « le corps humain dans son objective conformation et signification de masculinité et féminité exprime « objectivement » l’attitude de toute la personne et pas seulement son aspect physique extérieur ou provisoire. (…) Le corps révèle l’homme, exprime la personne. » (p.178)

On ne peut donc réduire à de simples dynamismes psychiques ni à des « stéréotypes » de type culturel, les concepts de féminité et masculinité : ces dimensions sont objectives et corporellement significatives.

Il est vrai que la sexualité, masculine et féminine, est sujette à une dynamique de croissance et de développement, qui est fruit de maturation organique et psychologique et est aussi accompagnée d’influx culturels; on a aussi constaté que, durant ce développement, peuvent se vérifier des difficultés et, parfois, comme dans notre cas, des anomalies. La sexualité reste donc une tâche et une vocation, et la croissance peut révéler des cas de pathologie, comme pour tous les autres aspects de l’organisme humain. Dans ces cas, le remède se trouve dans la correction – quand c’est possible – de ce qui est déviant et non pas dans la suppression de ce qui est de difficile harmonisation, mais représente la constitution indicative de l’être personnel. (p. 179)

(SGRECCIA, Elio. Manuel de Bioéthique T.2 Aspects médico-sociaux, éd. Mame/Desclée, Paris, 2012, 832 p.) 

Qu’est-ce que la déviance sexuelle?

(Photo : Pixabay, Public Domain CCO)

C’est un terme devenu interdit au Québec, sous la dictature de la pensée unique. Pourtant, dans la majorité des pays libres, le terme est toujours utilisé.

Par exemple, un tout récent manuel de bioéthique paru en 2012, ne craint pas de le reprendre :

« On définit comme déviations ces situations dans lesquelles le sujet choisit un « objet » d’amour qui dévie de la normale » (SGRECCIA, Elio. Manuel de Bioéthique T.2 Aspects médico-sociaux, éd. Mame/Desclée, Paris, 2012, p.155)

Et d’identifier ces déviations, que l’auteur distingue des perversions sexuelles :

-Le transexualisme                                    

-Le Travestisme

-La Bisexualité

-L’Homosexualité

Les scientifiques peuvent se permettre d’utiliser « scientifiquement » le langage en utilisant la définition même du mot et non pas ce qu’il représente à l’esprit des gens.

 

Le lobby pro-avortement s'attaque aux îles...

Sur le site de C-Fam du 16 août 2014 :

(Photo : Marshman sur wikipédia.org, licence creative commons)

 

 

 

NEW YORK, 15 août (C-Fam) Les petites nations insulaires, particulièrement attachées à leurs traditions, jouent un rôle important mais manquant dans la stratégie mondiale de promotion de l’IVG. Une conférence de l’Onu prévue en septembre veut changer cela.

Le groupe des Etats des Petites Nations Insulaires en Développement, connu sous le cigle « SIDS » à l’ONU, continue à résister aux nouvelles politiques sociales radicales de l’ONU sur l’IVG et les droits des personnes homosexuelles ou transgenres. Mais cela pourrait changer bientôt, si la bureaucratie onusienne atteint ses objectifs lors de la conférence SIDS de Samoa, en septembre prochain.

Les îles en développement d’Asie, d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique ont réussi à résister aux pressions de l’Onu et des riches pays occidentaux, qui cherchent à leur faire accepter l’homosexualité et l’avortement, et à faire changer leurs mœurs sexuelles traditionnelles.  

(...)

Un combat va s'engager. Le Planning Familial ne s'attaque pas à la pauvreté, il s'attaque aux pauvres...

Comment favoriser les premiers pas de l’intégration de l’amour et de la sexualité?

Une importante fin de semaine

à inscrire à son agenda

Les 13 et 14 septembre 2014

(Photo : LisaRigoniPhotography sur pixabay.com, sans copyright)

À l’heure où des militants tentent avec force de promouvoir dans les garderies, écoles primaires et secondaires du Québec, la diversité sexuelle et quoi encore, opposée à la conception chrétienne de la vie, que faire ?

Notre Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF) situé à Montréal, propose deux journées de réflexion à toute personne intéressée à découvrir l’indispensable base de la démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à la maturité.

Ces journées ont un double objectif :

Comment favoriser les premiers pas

de l’intégration de l’amour et de la sexualité

a) chez les petits de 0 à 6 ans ?

   b) chez les enfants de 6 à 12 ans ?

 

Cet enseignement, que tout être humain a le besoin et le droit de découvrir pour devenir un être affectivement et sexuellement harmonieux, s’adresse avant tout aux parents, eux qui ont la grave mission d’aider leurs enfants à poser des bases solides à la construction de leur personne sexuée. Il s’adresse aussi aux fidèles collaborateurs des parents (tout éducateur au service de l’enfant) appelés, d’une part, à soutenir le rôle éducatif parental et, d’autre part, à veiller à ce que personne ne vienne saboter cette démarche par un enseignement contraire.

C’est un défi de taille, un défi surhumain. Un défi pour les parents et les éducateurs, qui ont besoin d’une formation solide, fondée sur les sciences et sur la foi judéo-chrétienne.

Vous êtes intéressés à découvrir cette démarche ? Si oui, communiquer avec le CIREF, au 514-342-0695 pour des renseignements et l’inscription.

Le 6 août 2014

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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