Campagne de financement -- Printemps 2014

La campagne de financement pour le printemps 2014 est maintenant en cours (tout sur cette campagne).

 

Campagne Québec-Vie est une présence, un rappel incessant aux médias et aux politiciens qu’ils ne peuvent se laver les mains impunément des enfants à naître avortés ou des vieillards visés par l'euthanasie. 

Notre but : 5000 $ -- Votre don est essentiel, donnez aujourd'hui.


 

Appelons notre député pour l’inciter à s’opposer au retour du projet de loi 52. Un seul député suffit pour bloquer ce retour

(Le député libéral Gerry Sklavounos fait partie des députés qui se sont opposés au projet de loi 52 par le passé. Ils ont besoin de votre appui.)

(Photo : Jbwolfe85 sur wikimédia.orglicence creative commons)

Philippe Couillard a fait la promesse de ramener le projet de loi sur l’euthanasie dans l’état où il était à la dissolution de l’assemblée. Mais pour que cela soit possible, il a besoin de l’unanimité des députés pour passer outre au règlement disciplinaire qui rend caduc tout projet de loi à la dissolution de l’assemblée. Les articles 47 et 48 du règlement de l’Assemblée nationale sont très clairs :

47. Effet de la clôture d’une session – Sauf décision contraire de l’Assemblée, la clôture de la session dissout toute commission spéciale que l’Assemblée a constituée, annule tous les ordres qui n’ont pas été pleinement exécutés, rend caducs tous les actes de procédure en cours, ainsi que tout projet de loi qui n’a pas été adopté. Toutefois, elle n’annule pas les ordres relatifs à la production ou à l’impression de documents.

 48. Poursuite de l’étude d’un projet de loi à la session suivante – Sauf en cas de dissolution de l’Assemblée, l’étude de tout projet de loi présenté avant la clôture d’une session peut, sur motion sans préavis du leader du gouvernement, être continuée à la session suivante au stade où elle avait été interrompue. La motion doit être présentée avant la troisième séance qui suit la fin du débat sur le discours d’ouverture. Cette motion est mise aux voix sans débat.

La seule façon de passer outre à ces articles est de modifier le règlement, ce qui demande l’assentiment unanime des députés.

« Le Règlement et les autres règles de procédure de l’Assemblée nationale contient les règles que s’est données l’Assemblée pour régir ses travaux et ceux des commissions parlementaires. La tradition parlementaire veut que le Règlement soit le résultat d'un consensus entre les députés et que les modifications au Règlement soient adoptées par eux à l’unanimité. »

D’où l’importance de contacter son député maintenant. Un seul député suffit pour pouvoir faire échouer le retour du projet de loi 52 sur l’euthanasie et d’obliger l’Assemblée nationale à tout recommencer à zéro.

Un projet de loi qui permet l’élimination par injection létale de patients ne peut être qu’à réécrire, pour y insuffler un peu d’humanité. À nous de prendre la parole.

Aussi, nous avons besoin de savoir où se positionne VOTRE député sur la question de l'euthanasie. Donc contactez-le ou la!  Pour les rejoindre vous pouvez consulter internet en tapant le nom de votre député dans un moteur de recherche. Si vous avez un nouveau député, vous pouvez communiquez avec son parti pour qu'il vous partage ses coordonnéese Cliquez sur le parti dont vous cherchez  les coordonnées :

Assurez-vous de nous faire part des réponses de votre député sur l'euthanasie. Contactez-nous :

Pourquoi les pentes glissantes de l’euthanasie ne peuvent être évitées

par Margaret Somerville, traduction par Campagne Québec-Vie

5 mars 2014 (MercatorNet)

Madame Margaret Somerville est un éminente éthicienne, ayant fondé le Centre de médecine, d'éthique et de droit de l'université Mc Gill à Montréal. Elle nous met en garde contre les dérives inévitables que la légalisation de l’euthanasie entraînera, mettant en danger les personnes les plus vulnérables de notre société. Nous devons l’écouter !

(…)

Les pentes glissantes, logiques et pratiques, de l’euthanasie sont inévitables et inéluctables, parce que ces conséquences sont intégrées dans l'acte de légalisation par l’intermédiaire de sa justification d'infliger la mort. Une fois que nous avons traversé la frontière claire de l’interdiction de tuer intentionnellement une autre personne, il n'y a pas de point d'arrêt logique.

Je m'explique.

Lorsque l'euthanasie est légalisée pour la première fois, d'habitude la justification nécessaire et suffisante pour ouvrir une brèche dans cette frontière, est une justification conjuguée, composée du respect de l'autonomie individuelle et du soulagement de la souffrance. Mais à mesure que les gens et les médecins s’habituent à l'euthanasie, ils se demandent : « Pourquoi pas juste le soulagement de la souffrance ou le respect de l'autonomie seulement? », et ces arguments deviennent des justifications alternatives.

Or, isolée, la justification du soulagement de la souffrance permet l'euthanasie de personnes incapables de donner leur consentement. Les défenseurs de l’euthanasie soutiennent en effet que permettre l'euthanasie, c’est faire du bien à des personnes souffrantes mentalement compétentes; par conséquent, il est injuste d’en refuser l’accès aux personnes souffrantes mentalement incompétentes, incapables de consentement, car c’est de la discrimination basée sur le handicap mental. Donc, les personnes souffrantes atteintes de démence, les bébés ou les enfants nés handicapés devraient avoir accès à l'euthanasie, comme nous venons de le voir légalement autorisé en Belgique.

Et si chacun possède sa propre vie et que personne d'autre n'a le droit de se mêler des décisions de chacun à cet égard, ainsi que les défenseurs pro-euthanasie le prétendent aussi, alors le respect de l'autonomie de la personne est une justification suffisante pour l'euthanasie. Autrement dit, la personne n’a pas besoin de souffrir pour y avoir accès, d'où la proposition des Pays-Bas que l'euthanasie soit disponible pour les « plus de 70 ans qui sont fatigués de la vie.»

Et une fois que la justification initiale de l'euthanasie est élargie, pourquoi ne pas permettre d'autres justifications, par exemple, la réduction du coût des soins de santé, en particulier en  présence d’un vieillissement de la population? Jusqu'à très récemment, il s'agissait d'une question taboue. Maintenant, elle est évoquée à propos de l'euthanasie. C'est anecdotique, mais un étudiant en dernière année de médecine, dans une classe où j'enseignais, s’est mis très en colère parce que je rejetais son allégation —insistante — que la légalisation de l'euthanasie est essentielle pour réduire le coût des soins de santé d'une population vieillissante.

La pente glissante pratique est inévitable parce que la familiarité avec l’acte d’infliger la mort nous fait perdre de vue l’énormité de ce que l'euthanasie implique : tuer un autre être humain. La même chose est vraie si l’on fait de l'euthanasie un acte médical.

En résumé, la familiarité avec l’acte d’infliger la mort et la transformation de l'euthanasie en un acte médical rendent toutes deux beaucoup plus probables, et même, je crois, inévitables, leurs prolongements logiques et leurs abus. Cela signifie que nous devons nous tenir fermement derrière la frontière claire qui établit l’interdiction de nous tuer intentionnellement les uns les autres, en rejetant la légalisation de l’euthanasie.

C'est officiel! La clinique Morgentaler du Nouveau-Brunswick fermera ses portes au mois de juillet

Les avorteurs propriétaires de la clinique ne la trouvent pas assez lucrative. Sur le site de Radio-Canada du 10 avril 2014 :

(L'Île-du-Prince-Edouard, un phare pour le Canada)

(Photo : Andrea Schaffer sur flickr.com, licence creative common)

La clinique d'avortement Morgentaler, à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, annonce officiellement sa fermeture pour la fin du mois de juillet.  (...)

Il s'agit de la seule clinique privée d'avortement dans la province. Elle effectue en moyenne 500 interruptions de grossesse par année. Elle dessert principalement des patientes du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard. La procédure est réalisée sans avis médical.

L'Île-du-Prince-Édouard, où aucun avortement n'est effectué, et le Nouveau-Brunswick, sont les deux provinces à l'avant-garde de la protection des enfants à naître au Canada.

Lettre d'un médecin dans le Journal de Montréal, déçu par l'annonce de Philippe Couillard sur l'euthanasie

Sur le site du  Journal de Montréal du 10 avril 2014 :

(L'euthanasie instaurera le doute dans la relation médecin-patient)

(Photo : pixabay sans copyright, licence cco)

 

Je veux exprimer ma grande déception après avoir lu dans votre journal que M. Couillard déposerait le projet de loi sur «l’aide à mourir» le plus tôt possible. Étant donné qu’il avait montré des inquiétudes quant à ce projet de loi lorsqu’il était dans l’opposition, j’espérais qu’il oublierait ce projet de loi annoncé par le Parti québécois qui avait le don, selon moi, de mettre à l’avant de faux problèmes ou de fausses solutions.

Ce projet de loi n’est-il pas un détournement, en effet, des véritables besoins qui sont une amélioration des soins palliatifs et une meilleure formation des étudiants en médecine sur le soulagement de la douleur? N’oublions pas que plus de 80 % des médecins actifs en soins palliatifs sont contre ce projet de loi qui va changer le rapport médecin-patient en introduisant un doute dans l’esprit du patient: est-ce que mon médecin pense que je dois vivre ou mourir?... Et, un peu de la même manière: est-ce que ma parenté, mes proches n’en ont déjà pas assez de venir me voir à l’hôpital tous les jours... Ne suis-je pas un fardeau pour eux?...

Voilà, entre autres, ce qui risque de changer dans nos hôpitaux et dans notre société, une insécurité grandissante des malades et une déshumanisation des soins.

Michelle Bergeron, médecin

L'Union Européenne tente d'imposer l'homosexualisme à l'Afrique

Sur le site de C-Fam du 3 avril 2014 (via le Salon Beige):

(Photo : wikimédia sans copyright)

 

 

 

 

NEW YORK, 3 avril (C-FAM) Les pressions que l’Union européenne exerce sur les pays africains pour qu’ils changent leurs législations sur l’homosexualité ont provoqué des résistances qui pourraient avoir des conséquences négatives sur la réunion entre les dirigeants des deux continents.

Les gouvernants européens ont essayé d’apaiser les dirigeants africains en prévision du sommet U.E.-Afrique de cette semaine, qui aura lieu à Bruxelles. Le but du sommet est de trouver des solutions à une série de problèmes sur lesquels les deux continents travaillent ensemble. L’homosexualité en fait partie.

Les gouvernements africains ont réagi de manière très négative à la résolution passée par le Parlement européen la semaine dernière. La résolution menace les pays africains de sanctions économiques si ils continuent à pénaliser les relations sexuelles homosexuelles.

(...)

Les africains ont répondu rapidement.

Toute société a un droit humain de défendre sa culture et ses traditions, et à « définir ses propres valeurs et normes » par le biais de leurs institutions démocratiques », affirmaient quelques jours plus tard les pays africains dans une déclaration.

Cette déclaration cinglante demande aux pays riches d’arrêter d’imposer des conditions à l’aide au développement susceptibles de causer du contentieux, comme par exemple la question de l’homosexualité. Elle a été envoyée aux gouvernements européens et africains, et à leurs institutions politiques.

(...)

Venez à la Marche pour la vie

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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