Richard Dawkins tente de s'excuser, mais s'enfonce davantage...

Sur le blog de Jeanne Smits du 22 août 2014

(Photo :  Kanaka Menehune sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

 

(...)Vingt-quatre heures plus tard, Dawkins s’est donc rétracté, mais avec modération, soutenant toujours que pour aboutir à moins de souffrance l’avortement des trisomiques est la solution « réellement morale » mais précisant que rien ne pouvait lui être plus étranger que l’idée de dicter sa conduite à une femme ni d’imposer ses vues à quiconque. (...)

Dawkins a-t-il pensé que si l'on devait avorter les personnes que l'on prévoit être souffrantes dans leur vie, il aurait fallu avorter toutes les personnes qui un jour seraient mises en contact avec les âneries qu'il débite à une vitesse phénoménale?

La revue gay Fugues fait pression sur les pharmacies Jean Coutu

(Photo : Greg Hickman sur wikimédia.org, licence creative commons)

Le groupe Jean Coutu désirait retirer des présentoirs à l'entrée de ses magasins, la revue Fugues qui regroupe des articles et de l'érotisme gay. Ce faisant, la chaîne de pharmacies respectait les nombreuses familles clientes de la chaîne et ne voulant pas que leurs enfants soient agressés à l'entrée de la pharmacie. Mais les menaces de la revue Fugues selon lesquellesu la pharmacie perdrait la clientèle gay l'ont fait revenir sur sa décision. Sur le site de Fugues du  21 août 2014, à lire, l'article en entier, dont voici le début :

Moins d’une semaine après la tenue à Montréal, des célébrations de la Fierté LGBT, l’un de nos distributeurs nous a fait savoir que le Groupe Jean Coutu désirait interdire dorénavant la distribution du magazine Fugues dans les présentoirs du distributeur, placés dans dix-huit pharmacies de la chaîne. Le prétexte évoqué par Patrice Caron, directeur principal des Opérations détail du Groupe Jean Coutu, est que Fugues serait un magazine sexuel… voire érotique. En discutant avec ce dernier, j'ai constaté, malgré la politesse de nos échanges, que l'entreprise avait une vision très (très) conservatrice — voire passéiste — de la réalité d’aujourd’hui ainsi que de sa clientèle. M. Caron et son employeur semblent oublier qu’environ dix pour cent de leurs clients sont des gais, des lesbiennes, des bisexuels ou des trans (LGBT) et que près de 2000 d'entre eux se procuraient Fugues à chaque mois, via Jean Coutu depuis plus de douze ans.

(...)

Il faut rappeler à la revue que le 10 % (statistique donnée par Kinsey il y a plus de 50 ans) mentionné de la population qui serait homosexuelle est faux selon les dernières données de Statistiques Canada. On parle plutôt de moins de 2 % de la population. Voici la réponse du groupe Jean Coutu :

Le Groupe Jean Coutu souhaite assurer à la communauté que le magazine Fugues continuera d’être distribué dans les succursales de son réseau. Le retrait envisagé n’émanait pas d’une décision corporative. Nous nous excusons sincèrement auprès de la communauté  lesbienne, gaie, bisexuelle, transsexuelle et transgenre (LGBT) ainsi qu’à tous ceux et celles qui ont pu être offensés par cette situation.

Si vous êtes « offensé de la situation » ne vous gênez pas pour le faire savoir au groupe Jean Coutu :

Le Groupe Jean Coutu (PJC) inc
530, rue Bériault
Longueuil (Québec) J4G 1S8
Téléphone : 450 646-9760
Fax : 450 646-0550

Cancer du sein : il reste peu de temps pour s'inscrire au recours collectif contre Pfizer

Sur le site de Radio-Canada du 22 août 2014 :

(Photo : Office of gouvernor Patrick sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Les Canadiennes qui ont développé un cancer du sein après avoir pris les hormones Premarin et Premplus, destinées à réduire les symptômes de la ménopause, ont jusqu'à lundi pour s'inscrire au recours collectif qui sera entendu cet automne.

Le recours collectif vise l'ancienne pharmaceutique Wyeth, maintenant propriété de Pfizer.

Ne jamais regretter le passé ? Vraiment ?

Une vidéo qui, même si elle affirme qu'il ne faut pas regretter le passé, nous montre une réalité tout à fait regrettable : 

Les grandes familles pro-vie déplacent le débat

Un article du bostonglobe.com du 10 août 2014 :

(Photo  : Joe Shlabotnik sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Bien que les opinions pro-choix sont devenues plus fréquentes à partir des années 1960 jusqu’aux années 1980, la tendance semble avoir atteint un plateau et peut-être même être inversée dans les deux dernières décennies, en particulier parmi la jeune génération, en dépit de la libéralisation des attitudes à l'égard d'autres questions sociales. Les sociologues de l'Université Northwestern affirment que c'est au moins en partie le résultat d'individus pro-choix ayant moins d'enfants, ce qui, étant donné que la progéniture a tendance à adopter les attitudes de leurs parents, laisse moins d'individus pro-choix dans la prochaine génération. (…)

Kévern, A. & Freese, J., « différentiel de fertilité comme facteur déterminant de tendances de l'opinion publique à propos de l'avortement aux États-Unis, » la Northwestern University (juillet 2014).

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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