Un père australien mis en examen pour abus sexuels sur ses jumeaux issus de mère porteuse et détention de documents pédophiles

Sur le site de genethique.org du 4 septembre 2014 :

(Photo  : Pixabay, Public Domain CCO)

 

 

 

(...) Le père dément les accusations et "doit être renvoyé devant un tribunal avant la fin de l'année". Son épouse, séparée du père, a obtenu la charge de ces derniers. (...)

Comment empêcher des pédophiles, qui ne crient pas leur situation sur les toits, de se payer une mère porteuse pour avoir des enfants ?

Si seulement on avait écouté Humanae Vitae...

Sur le blog de Jeanne Smits du 1er septembre 2014, cette réflexion de l’évêque de la ville espagnole de Burgos, Mgr Francisco Gil Hellin :

(Photo :  Scouts de Castilla y Leon - mSc sur flickr.com, licence creative commons)

 Face aux inquiétants développements de l’ingénierie génétique, Humanae vitae fait briller une lumière prophétique lorsqu’elle assure : « Si donc on ne veut pas abandonner à l'arbitraire des hommes la mission d'engendrer la vie, il faut nécessairement reconnaître des limites infranchissables au pouvoir de l'homme sur son corps et sur ses fonctions; limites que nul homme, qu'il soit simple particulier ou revêtu d'autorité, n’a le droit d'enfreindre. » En effet, aujourd’hui l’homme subit le vertige de l’éternelle tentation : il veut être comme Dieu quitte à s’autodétruire et à détruire les autres, spécialement les plus vulnérables et les plus innocents.

Paul VI mettait en garde sur le fait que la contraception ne provoquerait pas seulement une baisse alarmante des naissances mais aussi la destruction de l’amour humain, en faisant grandir le nombre d’avortements et de divorces, avec tout le préjudice qui en résulterait pour les époux eux-mêmes et, cela va de soi, pour leurs enfants. Il suffit de regarder ce qui se passe en Europe et en Espagne pour se rendre compte que Paul VI ne se trompait pas. Les experts parlent déjà d’une Europe et d’une Espagne qui sont non seulement vieillies mais encore socialement paupérisées, incapables d’être des Etats-providence.

(...)

Le remède contre le divorce, la violence sexuelle, l’abandon des enfants et la subsistance-même en tant que peuple ne se trouve pas dans le contrôle artificiel des naissances au moyen de la « pilule du lendemain » ou autres, mais dans la découverte de la beauté de l’amour humain et de l’amour conjugal, qui ne voit pas le corps humain comme un simple instrument de plaisir, mais comme un moyen privilégié de communication personnelle et d’offrande de soi à l’autre. 

Mais il n'est pas trop tard pour bien faire...

L'échographie d'un foetus de bonne humeur !

Sur le site du Huffington Post du 3 septembre 2014, une image à voir :

(...)Cette incroyable image a été postée sur Reddit la semaine dernière. Elle fait désormais le tour du monde. Elle montre un fœtus qui semble lever le pouce pour exprimer sa satisfaction à l’intérieur du ventre de sa maman. (...)

 

Le Dico des filles 2014

Les critiques que l'on retrouve un peu partout dans le système de pensée québécois, révèle les qualités de l'ouvrage. Sur le site du journal La Presse du 1er septembre 2014, des extraits du livre :

(...) «Si la loi permet cet acte, elle ne le rend pas pour autant juste et moral. L'avortement reste un acte grave qui pose des questions sur la valeur que l'on donne à la vie humaine. [...] Le recours à l'avortement est toujours une blessure qui met longtemps à cicatriser», est-il écrit dans ce livre s'adressant aux filles de 12 ans et plus, ajoutant que «les grandes familles religieuses ont leur mot à dire dans cette affaire».

(...)

 c'est vrai qu'une pratique assidue de la masturbation rend d'une certaine façon "sourd"... aux autres. Cela reste une expérience pauvre, où il n'y a pas toute la dimension d'échange que l'on peut retrouver à deux.» (...)

Il existe une censure omniprésente dans les médias et les milieux littéraires québécois. L'affaire du Dico des livres révèle cet index québécois beaucoup plus pernicieux que celui affiché dans les années 1950, parce que l'index québécois est caché... 

Attention, la valeur du dico est inégale et les propos peuvent laisser à désirer, surtout en ce qui concerne la maturité de l'amour nécessaire au don de soi. Également, il ne faut pas confondre le dico des filles avec les copies carrément mauvaises qui en ont été faites (ABC des filles, etc.)

Pourquoi donc la question du mariage suscite-t-elle autant de réactions ?

(Photo : Pierre Durieux par Ferruccio_Nuzzo)

En hommage à L’Évangile de ce jour, à ma femme et tous ceux qui se sont mobilisés, quels qu'ils soient...

Souvent, on a entendu cette interrogation ces derniers temps: mais pourquoi donc la question du mariage suscite-t-elle autant de réactions ? Pourquoi, au fond, autant de gens se sont mobilisés pour et contre avec tellement de passion, et parfois d’excès ?

Pourquoi, par exemple, dans le questionnaire du Synode de la famille se cristallisent tant d’attentes sur le mariage ?

Cette question trouverait certainement bien des réponses mais il me semble qu’une d’entre elles se trouve dans l’Evangile d’aujourd’hui. Si le mariage suscite tant de réactions, c’est qu’il est comme le trésor de la Création.

J’exagère ? Allons-y !

Jean-Baptiste, le plus grand homme que la terre ait porté, pourquoi meurt-il ? Pour le Temple Saint ? Pour défendre le nom du Christ ? Non, pour avoir dit « tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère ». Jean Baptiste, décapité pour avoir défendu un mariage, même pas chrétien.

On continue ?

Il y a, dès la Genèse, l’idée explicite que c’est bien l’homme et la femme qui sont à l’image de Dieu, non l'individu seul : « à l’image de Dieu, il le créa, homme et femme il les créa ».

Il y a, dans l’épilogue de l’Apocalypse ce cri de l’Epouse adressé à l’Epoux : « Viens ».

Dans la Bible, tout commence et tout fini par un couple, une alliance, un mariage.
L’incarnation de Dieu sur terre ? Oui, mais pas hors mariage : « Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph »

Le premier miracle ? Les Noces de Cana.

La Cène ? Le Sang du Christ versé pour quoi ? Pour l’Alliance, nouvelle et éternelle.
Dans cet Evangile d’aujourd’hui donc, où l’on ne voit guère Jésus et où on l’entend moins encore, on pressent que la seule phrase du dernier prophète « tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère », et qui occasionnera sa chute, n’est pas la remontrance d’un moraliste. Bien sûr, il y a là une offense au 6e commandement, mais aussi un peu tous les autres… J’y vois surtout un appel franc, direct, vrai adressé à Hérode comme pour lui dire « attention, tu blesses la pointe du diamant de la création : le mariage. »

Saint Paul ne dira pas autre chose : « Que le mariage soit honoré de tous, que l’union conjugale ne soit pas profanée… » Or voilà, on ne profane que les sanctuaires.

Souvent, dans notre Eglise, nous raisonnons en termes de baptisés, confirmés, consacrés, plus rarement en termes d’hommes et de femmes mariés. Quand sont-ils appelés en tant que tels ? Regardez la fin de nos messes chrismales… Le Christ Prêtre, on connait. Le Christ serviteur, et ses diacres, ok. Mais qui d’autres que les bonnes sœurs nous parlent du Christ-époux ?

On a souvent compris dans notre Eglise les vocations religieuses (au sens large) comme la voie royale, sainte et le mariage comme la vocation commune, pour ne pas dire banale, quelconque…

On pourrait en fait comprendre toutes les vocations comme tendues vers le seul mariage. Les unes pour le vivre, les autres pour en témoigner. Les vocations religieuses, témoins de la grandeur du mariage. Un peu comme celui qui fait vœu d’obéissance, et qui, dans les faits, magnifie la liberté. Celui qui vit le célibat consacré, est témoin de la grandeur du mariage.

Dans l’Evangile où les disciples disent après avoir écouté Jésus « qu’à ces conditions, il n’y a pas intérêt à se marier », Jésus précise bien qu’en effet ce n’est pas fait pour tout le monde. Un peu comme on le dirait aujourd’hui du sacerdoce : « C’est un appel, ce n’est pas fait pour tout le monde. » Mais ce qui n’est pas « pour tous », en l’occurrence, dit Jésus, c’est le mariage.

« Certains ne le peuvent pas par nature, d’autres par accident ou d’autres enfin parce qu’ils se consacrent au Royaume ». Que le chemin du mariage est ardu… !

Comment ne pas Lui donner raison aujourd’hui quand on voit le nombre d’échecs ? Pas étonnant non plus de voir que c’est sur le mariage que se concentrent tant de menaces, de parodies. On pourrait reprendre les 4 piliers du mariage et constater que chacun des 4 est sérieusement attaqué.

Face à l’indissolubilité : le divorce, toujours plus simple…
Face à la fidélité : l’adultère et la promotion de l’adultère…
Face à la fécondité : la contraception et l’avortement…
Face à la liberté qui s’engage : la liberté qui s’essaye, le concubinage…

Ces menaces, ces réformes et ces lois ne désespéraient pas Ozanam qui y voyait l’occasion d’une prise de conscience. Voici le début de son article en 1848 : « Quand M. le ministre de la justice est venu pro¬poser à l’Assemblée nationale le rétablissement du divorce, nous avons cru qu’il mettait la morale publique en péril : nous commençons à penser qu’il la sauvait. La proposition de divorce res-semble à ces tentatives d’émeute qui sauvent l’ordre en armant pour lui tout un peuple, dont on ne connaissait pas assez l’union. »

« Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère ».

Pour notre époque tellement sensible à la notion de droit, où un enfant, dès 3 ans, sait plus vite dire « j’ai droit » que « s’il te plaît », il y a une Parole d’autorité qui traverse les siècles et qui dit « non, petit d’homme, fais attention au projet d’amour de Dieu ».

« Petit d’homme, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas »,
« Petit d’homme, celui qui regarde une femme avec désir, a déjà commis l’adultère »
« Petit d’homme, il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa Vie pour ses amis ».

Commence par aimer ta femme, ton mari. C’est lui ton meilleur ami, ta meilleure amie. Commence par lui donner ta vie. Comme le Christ donne la sienne pour son Eglise, comme Dieu se donne pour l’humanité, comme Jean-Baptiste qui se sacrifie pour le mariage d’Hérode, et pour celui de son frère.

Jean-Baptiste baptisait dans l‘eau, il annonçait Celui qui baptiserait dans l’Esprit.
Mais c’est dans leur sang, que Jean Baptiste et Jésus ont, tous deux, baptisé l’Alliance.

Je sais, c'est long. Merci d'avoir été jusque là.

Pierre Durieux
Professeur à la faculté libre de Philosophie et de Psychologie IPC

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