Ne jamais regretter le passé ? Vraiment ?

Une vidéo qui, même si elle affirme qu'il ne faut pas regretter le passé, nous montre une réalité tout à fait regrettable : 

Les grandes familles pro-vie déplacent le débat

Un article du bostonglobe.com du 10 août 2014 :

(Photo  : Joe Shlabotnik sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Bien que les opinions pro-choix sont devenues plus fréquentes à partir des années 1960 jusqu’aux années 1980, la tendance semble avoir atteint un plateau et peut-être même être inversée dans les deux dernières décennies, en particulier parmi la jeune génération, en dépit de la libéralisation des attitudes à l'égard d'autres questions sociales. Les sociologues de l'Université Northwestern affirment que c'est au moins en partie le résultat d'individus pro-choix ayant moins d'enfants, ce qui, étant donné que la progéniture a tendance à adopter les attitudes de leurs parents, laisse moins d'individus pro-choix dans la prochaine génération. (…)

Kévern, A. & Freese, J., « différentiel de fertilité comme facteur déterminant de tendances de l'opinion publique à propos de l'avortement aux États-Unis, » la Northwestern University (juillet 2014).

Pour Richard Dawkins, il faut avorter tous les enfants trisomiques.

Sur le blog de Jeanne Smits du 20 août 2014 :

(Photo : Shane Pope sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

 

Grand athée devant l'Eternel, spécialiste de l'évolution et de l'éthologie, professeur émérite de l'université d'Oxford, Richard Dawkins vient de déclencher une tempête sur twitter en écrivant qu'il serait « immoral » de ne pas avorter un enfant atteint de trisomie 21, rapporte LifeSiteNews. (...)

Une femme lui écrit : « Je ne sais pas honnêtement ce que je ferais si j'étais enceinte d'un enfant atteint de trisomie 21. Un vrai dilemme éthique ». Réponse de Dawkins : « Avortez et essayez de nouveau. Il serait immoral de le mettre au monde si vous avez le choix. » (...)

Selon la logique utilitariste de Dawkins, une autre question pourrait se poser : Est-il plus « immoral » de laisser vivre un enfant handicapé, ou un futur « scientifique » sans coeur et sans raison?

La mère blogue ? Aucun bon sens...

Sur le site  du journal La Presse du 21 août 2014, un article de Louise Leduc :

(Valérie Gatto, Miss Pensylvannie 2014, née d'un viol, donne son témoignage...)

 

 

Âgée de 24 ans, une femme sans papiers tombe enceinte à la suite d’un viol. Elle demande un avortement, évoquant avoir des idées suicidaires. (...)

L’hôpital pratiquera une césarienne, à 25 semaines de grossesse. «L’enfant, un petit garçon, reçoit des soins pour prématurés et est placé», est-il écrit dans l’article. (...)

Voila la façon la plus humaine d'agir dans ces circonstances et l'hôpital irlandais a bien pris soin de la mère et de l'enfant. Mais notre journaliste québécoise est déçue. On a pas avorté l'enfant! Peut-être aura-t-il des séquelles? Comme il aurait mieux valu pour son bien le démembrer et le jeter à la poubelle... Mais à quoi ont pensé ces médecins qui l'ont laissé vivre ?

Pour faire réfléchir Mme Leduc, voici quelques témoignages d'enfants nés du viol :

Dites-moi en face que je n'aurais jamais dû vivre!

-D'un viol horrible, un « diamant brut » inestimable : l'histoire de Monica

Miss Pennsylvanie 2014 : née d'un viol, elle donne son témoignage...

Et des témoignages de femmes violées :

Un témoignage sur un viol et... une grossesse

-Et ce témoignage :

L’incitation à l’avortement est énorme. Aujourd’hui, on attend d’une femme violée tombant enceinte qu’elle avorte. Tout autre alternative semble inconcevable, voire même insensée. Lorsque je suis tombée enceinte après avoir été violée, les pressions de la société ont été si fortes que je n’ai pu leur résister. Toute personne incitant à l’avortement ne pense pas à l’avenir d’une femme violée. Avec le recul, je constate que l’avortement n’a pas été un bon choix: en plus du viol, je me suis chargée de la responsabilité de  l’avortement de mon propre enfant. Une femme violée devrait pouvoir bénéficier d’un soutien psychologique et matériel pour mieux accepter l’enfant innocent qu’elle porte contre son gré. A long terme, il est certainement plus facile d’accepter un enfant issu d’une telle tragédie que de vivre avec un avortement sur sa conscience. Inciter une femme violée à avorter est une alternative qui ne fera qu’amplifier sa souffrance.

Conseiller l'avortement après un viol? De la bêtise pure...

Élections scolaires le 2 novembre, impliquez-vous!

(On trouve de tout dans les bibliothèques scolaires...)

(Photo :  Réseau des médiathèques de Clamart sur flickr.com, licence creative commons)

Il est important de s'impliquer dans les différentes commissions scolaires pour faire valoir votre point de vue et protéger les enfants de la théorie du genre, du relativisme du cours ECR, du désir de ramener les cours de fornication à l'école.

Il faut promouvoir une éducation à l'amour et à la responsabilité, un sens de la vie qui ne soit pas matérialiste, etc...

Pour connaître comment vous présenter comme candidat :

http://www.electionsscolaires2014.com/accueil/

Et la page facebook de protégeons nos enfants, pour vous motiver!

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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