La pratique de l'avortement sélectif et celle des mères porteuses en Inde démontrent un même mépris des femmes

Sur le site de Sisyphe.org du 25 août 2014, un article à lire en entier pour constater que les mères porteuses indiennes ne retirent aucun avantage de leur « métier » :

(Photo :  dmwyllie sur flickr.com, licence creative commons)

 

Rita Banerji est une militante d’origine indienne pour les droits des femmes qui vit à Calcutta. Elle est auteure du livre Sex and Power (publié en 2008), une analyse de l’évolution de la perception de la sexualité et des rapports entre sexe et pouvoir au cours de l’histoire en Inde. C’est pendant l’écriture de ce livre que Rita Banerji prit conscience de l’ampleur du génocide féminin dans son pays. Elle fonda en 2006 la 50 Million Missing Campaign pour lutter contre ce génocide, notamment en y sensibilisant l’opinion publique mondiale. Elle est aussi photographe. Roxane Metzger s’est entretenue avec Rita Banerji au printemps 2014.

(...)

Lorsque le lobby médical fait pression pour ouvrir le « marché » d’une technique ou opération, cela indique souvent qu’on la pratiquait déjà, et qu’il ne manque plus que le feu vert législatif pour l’exploiter librement à une échelle commerciale. C’est aussi ce qui se passa pour aboutir aux lois sur l’avortement en Inde.

(...)

 Et dès quon a promulgué la loi, des médecins ont fait de la publicité pour les avortements sélectifs en toute liberté, appelant les familles à venir avorter de leurs filles.

Il y avait d’énormes panneaux publicitaires qui criaient des slogans tels que : « Débarrassez-vous de votre fille maintenant pour 500 roupies, et économisez 50,000 roupies sur le long terme ». Leur justification « médicale » était que, étant donné les traditions indiennes, il était thérapeutique pour les couples mariés d’avorter de fœtus féminins. Ce commerce fleurit. Et même si la pratique de l’avortement sélectif est illégale depuis 20 ans (2), c’est également une pratique qui génère un profit colossal. En 2012, un programme télévisé, « Satyameva Jayate », s’est saisi de la question et a donné la parole aux femmes indiennes sur les maltraitances physiques auxquelles elles s’exposent lorsqu’elles refusent d’avorter de filles. Ces témoignages révèlent que leur mari, leur belle-famille et leur médecin ont pris conjointement la décision de l’avortement, quasiment comme si les femmes ne comptaient pas (3). L’une de ces femmes a raconté que, enceinte d’une fille, on l’avait battue et forcée à se rendre dans une clinique où un médecin lui faisait une injection sédative, puis lui faisait subir un avortement. Elle subit six avortements de ce type en 8 ans.

C'est un progrès qu'une féministe parle de génocide féminin. Se souciera-t-elle un jour des « autres » enfants avortés pour parler de génocide tout court?

Un sceau d'eau glacé sur la tête ou un taco pour financer l'avortement ?

Sur le blog de Jeanne Smits du 25 août 2014 :

(photo : raugloghtor sur wikimédia.org, licence creative commons)

 

 

« Choisissez votre bière, choisissez votre taco, choisissez votre fonds de soutien à l'avortement ! » Dans le sillage du « défi caritatif » planétaire qui consiste à se balancer un seau d'eau glacée sur la tête avant de donner pour la recherche sur la maladie de Charcot, une journaliste texane qui a trouvé l'idée idiote a inventé quelque chose de mieux. Son défi à elle consiste à d'envoyer un don à une association de lutte pour l'avortement, d'aller ensuite prendre des tacos avec de la bière, après quoi il faut faire part de sa « BA » au monde entier par le biais d'un réseau social.

(...)

Au fait, le défi apparemment plus innocent du seau d'eau sur la tête, relevé par de nombreuses célébrités dans le monde entier, cache lui aussi sa contribution à la culture de mort. Des resposables pro-vie invitent les défenseurs du respect de chaque vie à ne pas participer, étant donné qu'ALS, l'association qui récolte les fonds pour la recherche sur la maladie de Charcot, subventionne et promeut la recherche sur les cellules souches embryonnaires qui entraîne la destruction d'embryons humains.

Manifestation contre le génocide des chrétiens en Irak

Sur le site de Radio-Canada du 24 août 2014 :

(Le Ministre Jason Kenney)

(Photo : Daily Xtra sur flickr.com, licence creative commons)

 

Des centaines de personnes se sont réunies dans une église de Montréal, dimanche, afin d'exprimer leur solidarité envers les chrétiens d'Orient.

Avec la montée de l'État islamique (EI) en Syrie et en Irak, les communautés chrétiennes de ces pays sont harcelées, poussées à l'exil et parfois même massacrées. (...)

Des centaines? Voici un commentaire sur le site de Radio-Canada, dont je confirme l'exactitude pour avoir été sur les lieux :

J'y étais, c'est mon église: la Paroisse Saint-Sauveur. Capacité 800 personnes. C'était plein à craquer, dans les jubés, l'entrée, les gens étaient debout dans les allées! La sécurité m'a dit qu'en église nous étions 1,200 et à ce moment ils ont arrêté de laisser les gens entrer. Le reste était dans le stationnement dehors. Dans la marche et au Parc Marcelin-Wilson, nous étions environ 2,000 toujours selon le service de sécurité. (...)

Le ministre Jason Kenney, de retour d'Irak, a rapporté le témoignage des chrétiens de Mossoul. Après avoir reçu l'ordre de se convertir à l'Islam ou de mourir, de nombreux chrétiens ont fui pour se retrouver dans le désert. Seuls les chrétiens handicapés et les personnes âgées ne pouvant se déplacer sont demeurés dans les hôpitaux. Ils ont été rapidement visités par les partisans d'un État islamique et sommés de choisir immédiatement entre la conversion et la mort. L'exécution était faite sur le champ.

Il faut cesser de voir l'homme comme fondamentalement bon. Il a plutôt toutes les possibilités, tous les « choix », et ne pas se préoccuper de la barbarie mondiale est vivre dans le rêve. Que ce soit les 100 000 enfants torturés et tués annuellement au Canada, ou les populations qui ne partagent pas la mentalité du djihad, le combat est partout faisant des millions de victimes.

Les chrétiens d'Irak demandent nos prières, spécialement la prière à Saint Michel archange, que le ministre Kenney a récité avec les manifestants.

Un nouveau site sur la modestie vestimentaire

Sur le site de lafemmemodeste.blogspot :

(Photo : Norma Desmond sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Ce site propose du contenu pour alimenter la réflexion autour d'une valeur oubliée, celle de la modestie vestimentaire.

Les onglets en haut de page donnent plus d'explications sur la démarche qui a conduit à l'ouverture de ce site et sur ce qu'est la modestie. A droite, vous trouverez les 3 articles les plus récents et en dessous, le sommaire avec l'ensemble des publications de La femme modeste.

Philosophie du site : "Le vent souffle où il veut..."
Ce site met à disposition des ressources sur la modestie vestimentaire dont les provenances sont très variées (bientôt toutes les confessions représentées !) mais dont la bonne inspiration ou l'utilité de l'information aura été discernée en chacune. (...)

Voilà pour le « scientifique » Dawkins (en ce qui concerne la douleur foetale) les faits médicaux connus

(Photo :  LondonPictureCapital sur flickr.com, licence creative commons)

21 jours : le coeur commence battre.

4 ou 5 semaines : les récepteurs de douleur apparaissent autour de la bouche.

7 semaines : la réponse tactile des lèvres peut être mentionnée chez le fœtus.

11 semaines : le visage et toutes les parties des extrémités supérieures et inférieures sont sensibles au toucher.

De 13 à 14 semaines : la surface du corps, à l'exception de l'arrière et le haut de la tête, est sensible à la douleur.

18 semaines : les hormones de stress sont libérées par un enfant à naître piqué par une aiguille, comme ils le sont lorsque les adultes ressentent de la douleur.

20 semaines : le cerveau du fœtus a la gamme complète des cellules du cerveau présentes à l'âge adulte, prêtes et attendant de recevoir les signaux de douleur du corps.

20-30 semaines : un enfant à naître a plus de récepteurs de la douleur par pouce carré qu’à n'importe quel autre moment, avant ou après la naissance, avec seulement une très fine couche de peau pour se protéger.

30-32 semaines : les mécanismes qui empêchent ou atténuent l'expérience de la douleur ne se développent pas avant les 30-32 semaines. Toute douleur que les enfants à naître expérimentent avant que ces mécanismes ne soient mis en place constitue probablement une douleur pire que la douleur que peuvent expérimenter un enfant plus âgé ou un adulte.

(Sources : Dr Paul Ranalli, neurologue de l'Université de Toronto; S. Reinis & J. Goldman, Le développement du cerveau C. Thomas Pub, 1980; Willke, J & B, avortement :. Questions et réponses, Hayes, 1991, Chap 10,. rapport d'expert de Kanwaljeet S. Anand, MBBS, D.Phil « District nord de la US District Court de Californie le 15 janvier 2004;.. www.abortionfacts.com)

Un excellent site web: http://www.abortionfacts.com/

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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