500 vasovasostomies par année au Québec

Sur le site du journal La Presse du 12 octobre 2014 :

(Photo : Rhcastilhos sur wikimédia.org, sans copyright)

 

 

 

(...)Un tabou en France

C'est un mot que les Français préfèrent ignorer. À sa simple évocation, une grimace d'horreur absolue se dessine sur leurs visages. Une véritable mutilation, estiment certains, un acte barbare pour d'autres, la vasectomie est très peu pratiquée en France et se révèle être un tabou. (...)

C'est une pratique anglo-saxonne. En France, qui reste tout de même un pays méditerranéen, la vasectomie est très peu développée », constate Stéphane Droupy, professeur d'urologie au CHU de Nîmes et responsable du Conseil scientifique de l'Association française d'urologie. (...)

«Oui, la loi impose une réflexion de quatre mois. On explique bien aux patients que ce n'est pas banal, la vasectomie, contrairement au Québec. » (...)

Cette facilité à se faire vasectomiser au Québec renferme des travers, selon le Dr Droupy. Il y a beaucoup de patients qui changent d'avis et qui souhaitent un renversement de la vasectomie, appelée une vasovasostomie. « C'est peut-être très facile de faire une vasectomie, j'en faisais 10 ou 15 par semaine au CHU de Sherbrooke contre 1 par mois en France, mais si vous regardez les délais d'attente pour une vasovasostomie, c'est parfois jusqu'à deux ans au Québec, car très peu de spécialistes la pratiquent. » (...)_

« Quand on observe en Amérique du Nord les problèmes des hommes qui ont recours à la procréation assistée, le nombre de causes obstructives est très élevé (dues à des vasectomies). (...)

Au Québec, le nombre de vasovasostomies est estimé à 500 par année, contre 13 500 vasectomies (donc 3,7 %). « C'est toujours agaçant », convient le Dr Michel Labrecque, qui pratique la vasectomie depuis 1981. (...)

Les vasectomies, les vasovasostomies, les procréations assistées suite aux  vasectomies, tout cela, aux frais des contribuables...

Espagne : le gouvernement en chute libre dans les sondages après avoir renoncé à protéger les enfants à naître

Sur le site de Nouvelles de France du 13 octobre 2014 :

(Le Gouvernement Rajoy paie maintenant le prix pour s'être lavé les mains du sort des enfants à naître...)

(Photo :  PPCYL - Partido Popular de Castilla y León sur flickr.com, licence creative commons)

Un sondage publié le 4 octobre dernier par le quotidien espagnol El País ne donne plus que 15,9 % des intentions de vote au Partido Popular du premier ministre Mariano Rajoy, soit deux fois moins que son résultat aux élections parlementaires de 2011 (31,6 %) et 10 % de moins qu’aux élections européennes de mai (26,1 %).

Ce sondage confirme donc les enquêtes publiées en 2013 et à nouveau en septembre dernier qui montraient que près de la moitié des électeurs du PP ne revoteraient pas pour ce parti si celui-ci renonçait à restreindre l’accès à l’avortement. (...)

La protection des enfants à naître est l'un des premiers critères à étudier dans le programme d'un parti politique.

Nouvelle-Zélande : première fabrication d'un « bébé médicament »

Sur le site de genethique.org du 10 octobre 2014 :

(photo : Bertrand Devouard sur wikimédia.org, licence creative commons)

 

 

Pour la première fois, en Nouvelle-Zélande, une famille a été autorisée à recourir à la pratique du "bébé médicament", afin de soigner leur fils aîné, atteint d'une maladie héréditaire appelée "anémie falciforme". La mère en est à sa treizième semaine de grossesse.

Les parents ont eu recours à une fécondation in vitro (FIV) afin de créer des embryons et d'en choisir un exempt de la maladie dont est atteint le fils aîné, par diagnostic préimplantatoire (DPI). Au moment de la naissance, des cellules seront prélevées au niveau du cordon ombilical pour être transplantées chez le frère aîné malade. 

(...)

La technique dite du "bébé médicament" soulève des objections éthiques, en particulier du fait de la sélection d'un embryon et de l'élimination de ceux rejetés par ce processus. Ainsi, dès 2007, au cours du 6ème Congrès espagnol de bioéthique, Justo Aznar, directeur de l'Institut des Sciences de la vie de l'université Saint Vincent, rappelait que pour avoir un "bébé-médicament", plusieurs tentatives étaient inévitables. Le taux de succès d'obtention d'un "bébé médicament" se situe entre 1 et 3%, ce qui signifie que pour obtenir un, deux ou trois "bébés médicaments", il faut détruire 100 embryons humains. (...)

« L'avortement ne libère pas la femme » : rappelle Éric Zemmour

Sur le site de rtl.fr du 9 octobre 2014 :

(Photo : styeb sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

 

(...)Les deux journalistes voient-ils l'avortement comme un progrès ? "Il ne libère pas la femme, estime Éric Zemmour. Je ne regrette pas avant mais je ne saute pas joie face aux avortements". (...)

Le libre penseur revient également sur le slogan soixante-huitard « Mon corps m'appartient », signifiant que la vie de l'enfant appartiendrait à sa mère...

À voir, la courte vidéo de l'entrevue.

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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