Campagne de financement -- Printemps 2014

La campagne de financement pour le printemps 2014 est maintenant terminée (tout sur cette campagne).

 

Campagne Québec-Vie est une présence, un rappel incessant aux médias et aux politiciens qu’ils ne peuvent se laver les mains impunément des enfants à naître avortés ou des vieillards visés par l'euthanasie. 

MERCI ! Vos dons sont toujours les bienvenus.


 

Très belle lettre d'un ancien avorteur franc-maçon à une ministre française

(L'avortement n'apporte aucune solution au désespoir)

(Photo : vanz sur flickr.com, licence creative commons)

Une lettre qui résume l'expérience d'un ancien avorteur franc-maçon :

Le 17 avril 2000

à Madame Martine Aubry, Ministre de l'Emploi et de la Solidarité. (Lettre publiée dans mon livre: "Hédonisme ou christianisme".

                                              Madame le Ministre

Différents articles de presse font état de l'intention du gouvernement de reprendre la loi de 1975-1979 sur l'IVG.
Militant de l'abolition de la loi de 1920 et pionnier de l'application de la loi Veil en 1975, à Rennes, je me permets de vous soumettre les réflexions suivantes:

1°) Les causes principales des IVG que j'ai été amené à pratiquer sont des problèmes de logement, d'emploi, d'endettement, d'abandon par le géniteur, plus rarement un rejet par la famille d'une fille trop jeune: dans tous ces cas, la solution n'aurait pas dû être chirurgicale, mais sociale.

2°) L'IVG est un acte contre nature pour le médecin, comme pour le personnel infirmier, l'un et l'autre ayant pour vocation et formation de défendre la vie; c'est rapidement un acte écoeurant, quelle que soit la technique, car force est de voir des fragments d'embryon, ayant déjà forme humaine; l'expérience a montré que peu de personnel soignant est capable de jouer longtemps ce rôle destructeur.

3°) L'IVG engendre des séquelles psychologiques parfois irréparables chez la maman qui a été poussée par les circonstances ou par son entourage à détruire l'enfant qu'elle désirait, consciemment ou inconsciemment.

La solution n'est pas d'étendre le champ de la loi actuelle à douze semaines, mais de prévenir le recours à l'IVG par une série de cinq mesures:

a) par une éducation au respect de l'autre et à l'amour responsable, dès la classe de 3°, allant contre la "sexualité précoce et normative" dénoncée par Mme Ségolène Royal;

b) par une augmentation des allocations familiales, en valeur absolue et au prorata du nombre d'enfants;

c) par une augmentation des congés parentaux et des indemnités afférentes pendant les deux ou trois premières années de l'enfant;

d) par un soutien psychologique aux femmes acculées à l'IVG, avant et après;

e) par une facilitation de l'adoption et une aide aux femmes aceptant de mener à terme leur grossesse en vue d'adoption.

Toutes ces mesures auraient, en outre, le mérite de résoudre un problème démographique qui met en péril les retraites et qui conduit l'ONU à nous proposer une immigration importante.

Il est regrettable que l'IVG, acte d'exception et grave, se soit banalisée dans l'esprit de nombreuses femmes, ce qui explique les quelques 200.000 avortements annuels dans notre pays vieillissant.

Veuillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de ma considération respectueuse.

Signé: Docteur Maurice Caillet, Ancien Interne des Hôpitaux de Paris, ancien chirurgien-gynécologue, ancien Vice-Pésident de l'Observatoire Régional de Santé de Bretagne.

La Cour Suprême de l'Inde impose au pays la reconnaissance d'un « troisième sexe »

Sur le site du journal Le Devoir du 16 avril 2014 :

(Photo : odradek78 sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

La Cour suprême indienne juge que la transsexualité constitue un «troisième sexe» et ordonne aux gouvernements central et de chacun des États de concevoir, à l’intention des personnes transgenres, des programmes sociaux spécifiques. 

Des programmes sociaux spécifiques???

La clinique Morgentaler du Nouveau-Brunswick abandonne sa poursuite déraisonnable du gouvernement

Sur le site de Radio-Canada du 15 avril 2014 :

(Phare du cap de Richibouctou, Nouveau-Brunswick)

(photo : François Maillet sur wikimédia.org, licence creative commons)

 

 

(...)La directrice de la clinique Simone Leibovitch, explique que la clinique n'a pas les moyens financiers de poursuivre cette lutte, qui visait à obliger la province à rembourser les avortements effectués en clinique privée. (...)

La cause était devant les tribunaux depuis le 23 octobre 2002(...)

Une très bonne nouvelle!

Le chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, refuse l'idée d'une légalisation de l'élimination des enfants à naître

Sur le site de lemag.ma du 15 avril 2014 :

(Deux présidents qui veulent protéger les enfants de leurs pays : Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement marocain, et Mario Rajoy, président de l'Espagne)

(Photo : Magharebia sur wikimédia.org, licence creative commons)

(...)Prenant la parole, lors des assises nationales sur la protection de l’enfance, le chef du gouvernement a clamé qu’un enfant, quelque soit la condition de sa conception, a droit à la vie et que personne ne doit s’arroger le droit de la lui ôter sous quelques conditions ou circonstances que ce soient.  (...)

Des présidents à l'avant-garde de la reconnaissance des droits de l'enfant à naître!

Vidéo virale d'un développement continu après la naissance

Que ce soit avant ou après la naissance le même développement continu d'une personne.

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Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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