Campagne de financement -- Printemps 2014

La campagne de financement pour le printemps 2014 est maintenant en cours (tout sur cette campagne).

 

Campagne Québec-Vie est une présence, un rappel incessant aux médias et aux politiciens qu’ils ne peuvent se laver les mains impunément des enfants à naître avortés ou des vieillards visés par l'euthanasie. 

Notre but : 5000 $ -- Votre don est essentiel, donnez aujourd'hui.


 

Avec l’arrivée de la députée Manon Massé, Québec Solidaire s’enfonce encore plus dans la marginalité

Rappelons quelques paroles de la nouvelle député, citées dans le Huffington Post du 4 février 2014 :


Je suis très bien placée pour comprendre les inquiétudes des membres des communautés LGBT, car en tant que femme et lesbienne, je sais ce que nous avons subi et subissons encore dans les milieux où l'intolérance règne. (…)

L'intégrisme, ça se combat par l'éducation de toutes et de tous dans un même cursus où l'égalité homme femme, mais aussi la diversité sexuelle, sont enseignées partout. (…)

(…) si le gouvernement québécois voulait vraiment combattre les intégrismes religieux qui portent atteinte aux droits des minorités sexuelles, pourquoi ne fait-il pas pression sur le gouvernement canadien pour faire abroger la partie de l'article 319 du Code criminel qui permet aux organismes religieux de tenir un discours haineux contre les personnes homosexuelles?

Ici, nous aimerions poser la question à Manon Massé d’identifier les « discours haineux contre les personnes homosexuelles » au Québec propagés par les organismes religieux québécois qui sont principalement chrétiens. Elle s’apercevra que c’est plutôt elle, ici, qui pourrait être poursuivie pour diffamation en mettant dans le même panier la haine des personnes homosexuelles et le discours critique sur l’« homoparentalité » et le « mariage » gay.

Un comportement marginal qui touche moins de 2 % de la population canadienne n’a pas à être « enseigné partout »…

Québec solidaire s’enfonce dans la marginalité. D’où un certain capital de sympathie dans la population quand le parti traite de questions économiques. Mais peu de gens envisagent sérieusement de porter au pouvoir un parti si extrémiste sur les questions sociales…

Le règne de l'enfant roi en Suède, modèle du Québec...

Sur le site du journal La Presse du 7 avril 2014, une entrevue du psychiatre David Eberhard, père de six enfants, auteur du livre Comment les enfants ont pris le pouvoir :

(photo : Ludo29880 sur flickr.com, licence creative commons)

 

Si la Suède est reconnue comme une pionnière en matière de défense des droits des enfants, ces droits vont aujourd'hui très loin, dénonce le psychiatre. Avec la popularité d'auteurs comme le Dr Spock, Penelope Leach et surtout Jesper Juul, le père de l'écoute active («Jesper Juul, l'auteur de Competent Child, a une influence énorme sur les parents suédois»), les parents n'ont plus le droit de punir leurs enfants. «Et je ne parle même pas de châtiments corporels, souligne le psychiatre. Un père a envoyé son enfant dans sa chambre 20 minutes, et il a été traîné en cour. Si un enfant a un mauvais comportement, il est interdit socialement, en Suède, de l'envoyer dans sa chambre! » Résultat? «Les parents n'ont aucun moyen de dire non à leurs enfants, dit-il. Et c'est là qu'on déraille.»

Comment peut-on pouvoir élever un enfant sans pouvoir lui dire non? C'est toute une génération d'enfants, digne émule d'Harry Potter, qui ont toujours raison de désobéir...

Élections 2014 : De bonnes nouvelles et des points à surveiller!

(photo : abdallah sur flickr.com, licence creative commons)

Le parti de la charte du laïcisme et de la ligne de parti sur l’euthanasie est vaincu. La chef de ces idéologies extrémistes démissionne. Ce sont deux très bonnes nouvelles. Mais si déjà les couteaux sont aiguisés pour la remplacer, de notre côté, nous devons demeurer vigilants.

Vigilants, parce que Philippe Couillard a fait la promesse de ramener le projet de loi sur l’euthanasie dans l’état où il était à la dissolution de l’assemblée. Mais pour que cela soit possible, il a besoin de l’unanimité des députés pour passer outre au règlement disciplinaire qui rend caduc tout projet de loi à la dissolution de l’assemblée.

D’opposants à l’euthanasie connus, il ne reste que des députés libéraux. Il faut espérer qu’ils auront le courage de se tenir debout et de ne pas accepter de dérogations aux principes, ce qui permettrait, si vraiment le nouveau chef libéral tient à l’euthanasie, de tout recommencer à zéro.

Quant au Parti Québécois, il devra reprendre contact avec la réalité. Sa défense légitime de la langue française et de la culture canadienne-française ne pourra jamais se faire sans d’abord une assise démographique solide. Faire comme si le taux faiblard de 1,68 enfant par couple au Québec était une donnée secondaire, dans sa construction d’un État français, que cet état soit fédéré à l’intérieur du Canada ou souverain, est incompréhensible.

Le Parti libéral ne prendra certainement aucune initiative pour défendre la culture québécoise. La marche vers la « Louisianisation » du Québec se poursuit. Si nous continuons à avorter nos enfants et à vasectomiser et stériliser les couples en âge de procréer, nous atteindrons un jour le point de non-retour… L'effet secondaire de l'avortement devrait préoccuper les politiciens, même si la valeur de l'enfant à naître ne représente rien à leurs yeux arrivistes.

Avec des candidats pro-euthanasie comme le Dr Gaétan Barrette, ou le Dr Yves Bolduc, candidats au poste de ministre de la Santé, nous devons exercer une vigilance constante. Le Parti libéral qui a mis en place le cours relativiste éthique et Culture religieuse qui attaque directement la responsabilité parentale de transmission de la foi aux enfants ne mérite pas une confiance qui serait, de nouveau, un laisser-aller vers des valeurs mortifères. Le Parti libéral est toujours proavortement, pro « mariage » gay. On y trouve un processus plus lent que la volonté ferme du Parti Québécois, mais qui marche inexorablement dans la même direction.

Mais on trouve également au Parti Libéral des candidats ouverts à la foi et à la vie. Voici quelques noms de candidats élus qui se sont prononcés déjà contre l’euthanasie :

CONTRE L'EUTHANASIE —

Pierre Arcand (PLQ) (Mont-Royal)

Robert  Dutil (PLQ) (Beauce-Sud)

Nicole Ménard (PLQ) (Laporte) 

Norbert  Morin (PLQ) (Côte-du-Sud)

Stéphane Billette (PLQ) (Huntingdon)

Sam Hamad (PLQ) (Louis-Hébert)

Guy Ouellette (PLQ) (Chomedey)

Christine St-Pierre (PLQ) (Acadie)

Marguerite Blais (PLQ) (Saint-Henri-Sainte-Anne) (Elle a voté contre l'adoption de principe du projet de loi 52, mais elle aurait changé d'avis et semble toujours hésitante sur le sujet.)

Pierre  Paradis (PLQ) (Brome-Missisquoi)

Lise Thériault (PLQ) (Anjou-Louis-Riel)

Lucie Charlebois (PLQ) (Soulanges)

Laurent Lessard (PLQ) (Lotbinière-Frontenac)

Robert  Poëti (PLQ) (Marguerite Bourgeois)

 Kathleen Weil (PLQ) (Notre-Dame-de-Grâce)

Jean D'Amour (PLQ) (Rivières-du-Loup-Témiscouata) 

Filomena  Rotiroti (PLQ) (Jeanne-Mance-Viger)

Gerry Sklavounos (PLQ) (Laurier-Dorion)

Marie-Claude Nichols (PLQ) (Vaudreuil)

Raymond Bernier (PLQ) Montmorency)

À nous de garder le contact avec notre député.

En Suisse, la « modernité » est une souffrance insupportable qui justifie la demande de suicide assisté

 

Sur le site de TVA du 6 avril 2014 :

(Photo  : Clapagaré sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Une Anglaise de 89 ans uniquement connue sous le prénom d'Anne a préféré mourir avec l'aide de Dignitas, une association suisse fournissant des services d'aide au suicide, plutôt que de s'adapter au monde moderne et à la technologie ambiante. (...)

Un peu avant sa mort le mois dernier, elle a déclaré à l'hebdomadaire britannique , le Sunday Times, qu'elle trouvait que les gens étaient de plus en plus distants.

(...)

Et Dignitas et le gouvernement suisse trouvent que la peur de la modernité est une raison suffisante pour se suicider...

En fait, dans ce cas, le refus de la modernité était plutôt un refus de devoir s'adapter seule, à cette modernité... 

Une nouvelle étude suisse révèle que les femmes et les personnes isolées recourent davantage au suicide assisté

Sur le site du journal Le Devoir du 7 avril 2014 :

(Photo :  Christopher.Michel sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

L’étude de l’Université de Berne publiée à la fin février dans l’International Journal of Epidemiology se fonde sur la revue de données personnelles de 1300 cas de suicides assistés, (...)

(...)l’étude révèle que l’isolement social, l’athéisme et le fait de ne pas avoir d’enfants (pour les patients de moins de 65 ans) seraient aussi des conditions plus fréquentes parmi les personnes ayant opté pour la mort provoquée.

Les sociétés occidentales sont des sociétés dépressives... Accorder le suicide assisté à qui le demande, c'est accorder au désespoir le droit de vivre...

Venez à la Marche pour la vie

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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