Ses médecins recommandaient l'avortement... Amputé, il fait ici ses premiers pas

Sur le site du Journal de Québec du 9 juillet 2014 :

(...)Selon le site GoFundMe.com, le bambin est né avec une déformation de l’intestin appelée omphalocèle. Les médecins avaient suggéré l’avortement à sa mère en raisons des chances peu élevées de survie du garçon. (...)

Le témoignage (en anglais) accompagnant la vidéo : Publiée le 2014-07-04

Kayden a two year old that had his right foot and his left amputated in January is learning how to walk with prosthetics!!
MY NAME IS NIKKI AND THIS IS MY VIDEO THAT I SHARED OF MY 2 YEAR OLD SON NAMED KAYDEN. HE WAS BORN WITH A OMPHALOCELE. (AN OMPHALOCELE IS A TYPE OF ABDOMINAL WALL DEFECT IN WHICH THE INTESTINES, LIVER AND BLADDER AND SOMETIMES OTHER ORGANS REMAIN OUTSIDE OF THE BODY) THE DOCTORS STATED HE WOULD NOT SURVIVE AND SUGGESTED I TERMINATE MY PREGNANCY, EVEN THE ULTRA SOUND TECHS AGREED SAYING THAT HE WOULD EITHER BE STILL BORN OR WOULDNT MAKE IT THROUGH THE REPAIR SURGERY. LATER I FOUND OUT THAT BANDS (THE UMBILICAL CORD) WERE WRAPPED AROUND HIS FEET AND THEY WERE PINNED UNDER MY PELVIC BONE. I STILL CONTINUED WITH THE PREGNANCY EVEN THOUGH I WAS WARNED AGAINST IT AND TOLD THAT MY SON WOULDNT WALK AND WOULD HAVE MANY PROBLEMS. "BUT" "GOD SAID EVERYTHING WOULD BE ALRIGHT" I DELIVERED EARLY SO THE OMPHALOCELE WASNT AS BIG AS PREDICTED, HIS SPINE AND HIP BONES WERE FINE AND MENTALLY THERE WERE NO ISSUES. SO MY HUSBAND AND I STEPPED OUT ON FAITH AND EVEN THOUGH HIS RIGHT FOOT AND LEFT LEG WERE AMPUTATED HE NOW HAS PROSTHETICS AND IS LEARNING TO WALK. THIS VIDEO IS REALLY MORE THEN 1ST STEPS...WE CELEBRATE HIS LIFE AS WELL AND EVERY STEP HE TAKES WILL BE TO GLORIFY GOD. WE WANT THE WHOLE WORLD TO KNOW HIS TESTIMONY!!! THANK YOU FOR ALL YOUR AWESOME RESPONSES AND MY FAMILY IS SO HAPPY THAT GOD USED KAYDEN ELIJAH KINCKLE TO ENCOURAGE AND INSPIRE SO MANY PEOPLE!!

Bill Gates veut implanter une puce contraceptive à 120 millions de femmes des pays les plus pauvres...

Sur le site de genethique.org du 9  juillet 2014 :

(Photo : World Economic Forum sur flickr.com, licence creative commons)

 

La société américaine MicroCHIPS vient d’annoncer sa dernière invention : une puce électronique contraceptive à implanter sous la peau de la femme. (...)

Les travaux de cette société sont actuellement financés par la fondation de Bill Gates. Les premiers essais devraient débuter dans un an "pour une mise sur le marché en 2018", après avoir obtenu l’accord de la FDA, l’agence américaine du médicament. 

Sur le site de Radio-Canada du 9 juillet 2014 :

Installée sous la peau des femmes, une puce développée par une entreprise américaine pourrait être utilisée jusqu'à 16 ans en guise de contraception, et désactivée au besoin grâce à une télécommande.

(...) Elle libère quotidiennement 30 mg de lévonorgestrel, un progestatif qui est déjà utilisé dans d'autres moyens de contraception comme le stérilet hormonal ou la pilule contraceptive. (...)

Sur le blog de Jeanne Smits du 9 juillet 2014 :

(...)Merveille de technologie. Mais au-delà même du problème moral du recours à la contraception, et même au-delà de l’aspect potentiellement abortif du levonorgestrel (c’est la molécule utilisée à haute dose dans le cadre de la « contraception d’urgence », ou pilule du lendemain, et elle a un effet anti-nidatoire comme le montre une tribune publiée par LifeSite ici), se pose la question du contrôle des populations qu’autoriserait une telle méthode.

(...)Mais quelle confiance accorder à cet encryptage ? Même mis en place, il relèvera de manipulations informatiques dont on sait qu’elles peuvent être piratées. Et là le champ est vaste, comme l’a expliqué John Whitehead, avocat constitutionnel et fondateur de l’association libertarienne The Rutherford Institute à LifeSite : un proche, des pirates, des agences publiques travaillant dans l’illégalité – chose à envisager sérieusement puisque « quelle que soit la technologie dont nous disposions, celle du gouvernement est bien plus puissante ». Pour lui il n’y a pas de doute : « Tout ce qui sera émis par cette puce ira dans un fichier gouvernemental. La puce pourrait même “savoir” à quel moment vous avez des relations sexuelles. Donc, il n’y aura pas de respect de la vie privée, non. »

Sans compter que la puce pourrait être activée « d’une façon dommageable », ajoute-t-il, en servant à empêcher certaines personnes ou certaines catégories de personnes d’avoir des enfants.

De fait la commercialisation ou la distribution de la micro-puce contraceptive est présentée comme une aubaine pour les pays en voie de développement.

(...)

Cela concorde avec les explications données à la BBC par Gavin Corley, ingénieur biomédical, qui voit dans l’utilisation contraceptive de cette nouvelle technologie annonciatrice des « médicaments intelligents » une « application humanitaire plutôt que la satisfaction d’un besoin du monde développé ».

En effet, l'article de Radio-Canada du 9 juillet rappelle que :

En 2012, le Sommet de Londres sur la planification familiale, organisé conjointement par le gouvernement britannique et la Fondation Bill & Melinda Gates, a permis d'amasser des fonds pour améliorer l'accès à la contraception dans le monde. Quelque 2,6 milliards de dollars avaient alors été amassés dans le but de fournir d'ici à 2020 un accès à la contraception à 120 millions de femmes dans les pays les plus pauvres de la planète.

Les racines racistes du mouvement de planification des naissances sont toujours bel et bien vivantes...

Combat pour le droit à l'objection de conscience en Pologne

Sur le blog de Jeanne Smits du 8 juillet 2014, un article à lire en entier, dont voici un extrait :

(Le Dr Bogdan Chazan)

 

 

 

Un médecin polonais, professeur et obstétricien de renom, est sous le feu du lobby de l’avortement qui lui reproche d’avoir invoqué sa clause de conscience pour refuser de pratiquer un avortement sur une femme enceinte d’un enfant malformé. Le Pr Bogdan Chazan, directeur de l’hôpital de la Sainte-Famille à Varsovie, avait été approché le mois dernier par cette femme qui avait conçu par le moyen d’une fécondation in vitro obtenue dans une clinique de fertilité.

Connu pour son opposition à l’avortement, le Pr Bogdan a refusé, proposant de prendre le meilleur soin possible de la mère et de l’enfant jusqu’après l’accouchement, tout étant prévu pour donner des soins palliatifs au bébé dont la malformation laissait en effet prévoir qu’il ne survivrait guère. La santé de la mère n’était pas menacée par cette grossesse.

La loi polonaise dépénalise l’avortement jusqu’au terme en cas de malformation grave du fœtus mais n’en fait pas un « droit » de la mère. Et elle prévoit le bénéfice de la clause de conscience pour le médecin qui ne peut en aucun cas se voir contraint de pratiquer un avortement ou d’y participer. En revanche, elle l’oblige à diriger la femme vers un praticien disposé à réaliser l’avortement (comme c’est d’ailleurs le cas en France depuis la loi Aubry).

S’appuyant sur le non-respect par le Dr Chazan de cette dernière disposition, les autorités publiques ont infligé à l’hôpital qu’il dirige une amende de 70 000 zloty.

L’hôpital a fait appel.

(...)

Institut polonais Ordo Iuris souligne de son côté que l’obligation faite au médecin objecteur de renvoyer la femme vers un collègue qui pratique l’avortement ruine l’objet même de la clause de conscience en le faisant participer à l’avortement contre sa volonté.

(...)

Au Québec, la loi 52 veut obliger les médecins à référer à un collègue tueur à gages le patient que l'on ne veut pas euthanasier soi-même.

Témoignage d'une comédienne ivoirienne, Marie-Laure, sur son avortement évité...

Sur le site de live.ci :

 

 

 

 

En 1995, quand mon père est parti aux États-Unis, j’ai eu un peu plus de liberté. Une liberté que j’ai sans doute mal mise à profit puisque je me suis retrouvée enceinte cette année-là. J’étais très jeune, je ne travaillais pas, je n’avais pas de ressources, alors, j’ai décidé de me faire avorter, sans en parler à l‘auteur de la grossesse. Discrètement, j’ai réuni l’argent nécessaire. J’ai même pris rendez-vous avec un gynécologue pour le faire. Mais, à la veille de mon rendez-vous, une de mes cousines qui était au courant de mon projet est venue me casser le moral. Elle m’a annoncé que deux jeunes filles de mon âge qui voulaient se faire avorter venaient de mourir dans la clinique où j’avais rendez-vous.

En fait, elle me mentait pour me dissuader. Toujours est -il que j'ai eu très peur et j'ai renoncé à l'avortement, in extrémis. Malgré mes difficultés financières, j'ai mené ma grossesse à son terme. J'ai accouché le 10 Octobre 1995 à la maternité de Marcory. Aujourd'hui, je suis fière de mon fils aîné.

A 15 ans, il est en classe de 1ère D. Il vit avec son père. Mais il vient chez moi pendant les vacances. depuis cet épisode, j'ai compris que Dieu passe toujours par des gens pour nous parler. Je pense qu'il est passé par ma cousine pour m'éviter de faire une bêtise.

Oui, pour sauver une vie, ces pieux mensonges étaient parfaitement légitimes! Marie-Laure est décédée en octobre 2011, des suites d'une longue maladie.

La Russie veut éradiquer les avortements illégaux...

Sur le site de media-presse.info du 8 juillet 2014 :

(Photo : wikipédia sans copyright)

 

 

La Russie a depuis longtemps un taux de natalité l’un des plus bas au monde. Pour essayer de contrer le phénomène, de nombreuses mesures ont été prises comme l’attribution automatique d’un travail et d’un logement à toute couple dont la femme était enceinte. Ce fut l’échec. Il fallait donc prendre les choses à leur source qui est bien évidemment l’avortement. Dans un premier temps toute propagande en faveur de l’IVG fut interdite. Le gouvernement vient de prendre une mesure plus draconienne.

En réalité il existe en Russie de véritables réseaux illégaux d’avortements. Ceux-ci sont en partie responsables du nombre considérable d’IVG estimé entre 800.000 et un million ; soit proportionnellement au nombre d’habitants, le double de la France. Il a été jusqu’à atteindre 1 million et demi. Les femmes s’adressent à ces réseaux essentiellement parce qu’elles ont dépassé les délais imposés par la loi ou qu’elles recherchent la discrétion. Ils seraient impliqués dans la moitié des IVG.

Ces réseaux sont bien structurés allant du recruteur jusqu’aux médecins. Ils vont désormais être traqués. Amende pour les femmes : l’équivalent de 100 euros. Pour les intermédiaires et les médecins complices, 700 euros. Les services accueillant les demandes : 3500 euros. (...)

700 euros d'amende pour avoir éliminer un enfant, c'est très peu... mais comme ces tueurs à gages ne vivent que pour l'argent, cela peut influencer leur jugement.

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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