Vidéo d'une attaque verbale et physique contre des pro-vie. La routine habituelle...

Les médias aiment rappeler l'histoire des rares détraqués qui ont tenté de tuer des avorteurs. Mais la violence quotidienne des pro-choix, pas un mot...

À voir sur ayoye.com du 11 juillet 2014 : « Cette vidéo a été tournée dans la ville de New York alors que quelques personnes étaient entrain de faire de la prévention pour la vie. (...)

(Photo : Jenn Farr sur flickr.com, licence creative commons)

Les règles sur l'euthanasie et le suicide assisté du Code criminel ont préséance sur les règles provinciales

C'est ce qu'affirme le procureur général du Canada dans un mémoire déposé à la Cour Suprême. Sur le site du journal La Presse du 15 juillet 2014 :

(Photo : le ministre de la Justice Peter MacKay a mis en garde les médecins québécois. Ils devront respecter les exigences du code criminel.)

(Photo : Secretary of Defense sur flickr.com, licence creative commons)

(...)Cette position, formulée dans le cadre de l'affaire Carter de la Colombie-Britannique, pourrait avoir des répercussions au Québec, dans la foulée de l'adoption du projet de loi sur la mort dans la dignité. (...)

Une loi provinciale qui contredirait les dispositions criminelles «frustrerait l'objectif du fédéral de créer une interdiction absolue», peut-on lire dans le document. (...)

Le projet de loi 52 qui veut contourner le code criminel est d'une suprême hypocrisie. On change les termes en croyant que l'« aide médicale à mourir » n'est pas de l'euthanasie mais un soin, alors qu'une seule et même réalité relie ces deux termes.

Au chevet d'un très grand malade

Par Paul-André Deschenes

(Photo : Satan semant des graines de Félicien Rops, 1872)

(Photo : wikipédia sans copyright)               

Jésus proposa cette parabole à la foule : "Le Royaume des cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l'ivraie au milieu du blé et s'en alla. Quand la tige poussa et produisit l'épi, alors l'ivraie apparut aussi."  Les disciples  de Jésus s'approchèrent et lui dirent: "Explique-nous clairement cette parabole." Jésus leur répondit : "Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ; le champ, c'est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l'ivraie, ce sont les fils du Malin. L'ennemi qui l'a semé, c'est le démon ; la moisson, c'est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l'on enlève l'ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l'homme enverra ses anges et ils enlèveront de son Royaume tous ceux qui font tomber les autres et ceux qui commettent  le mal ; ils les jetteront dans la fournaise  là où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Celui qui a des oreilles, qu'il entende." (Matthieu, 13, 24-43)

     Notre Québec de 2014 est-il une bonne terre ? La Parole de vie trouve-t-elle les conditions favorables pour se développer et arriver à la maturité ? À moins d'avoir des œillères ou de souffrir d'aveuglement volontaire, la réponse est NON.

     La très grande majorité du peuple québécois vit de la mauvaise façon au service du Malin. Pour croître et porter du bon fruit, il faut de la bonne terre. Malheureusement, le cœur de notre peuple de plus en plus athée, païen et apostat est étouffé par les ronces de la mondanité. On commet le mal, on en est fier et on s'en vante.

     Les idoles  (sexualité abrutissante, drogue, alcool, cinéma, pornographie, argent, ésotérisme, vidéoclips, télévision, jeux vidéos, modes, consommation, plaisirs mondains et malsains, vedettes du monde du spectacle et du sport, iPod, iPad, iPhone, Tablette, Blackberry, portable, téléphone intelligent, Facebook, Twitter, YouTube, etc.) nous menottent, nous contaminent, nous étouffent et nous ensorcellent. Le mal, le péché et l'ivraie sont devenus quelque chose de très bien, de normal, de banal et d'acceptable. On en fait même la promotion dans tous nos médias. Ce tsunami d'idolâtrie (St-Paul, Col. 3,5-6) a rempli le cœur des Québécois d'un vide existentiel abyssal. Le Québec est gravement malade.

     Notre système de valeurs est devenu perverti et décadent. Quand les médecins et les politiciens québécois en grande majorité nous font accroire que pratiquer des avortements et des euthanasies, c'est prodiguer  des soins de santé à la population, on peut se demander si la barbarie ne serait pas en train de s'implanter dans notre monde en pleine décadence. Dans notre société, Dieu a-t-il la première place ? La réponse est NON. Il a la dernière et le plus souvent, il n'a  plus  aucune place ! Voilà pourquoi tout va aussi mal dans notre «belle» province. Dieu a été évacué et mis à la porte à tous les niveaux (familles, écoles, hôpitaux, universités, systèmes juridiques et politiques, etc.) Cette société dite neutre, laïque et païenne préfère l'ivraie au bon grain.

     Le Québec est très malade, car, sous prétexte de se débarrasser de la Grande Noirceur, il a plutôt oublié le but ultime de la vie pour adhérer à des fausses doctrines et à des raisons éphémères de vivre.

     Depuis plusieurs décennies, nous empêchons Dieu de devenir le véritable maître de nos vies en ridiculisant les péchés capitaux et les commandements de Dieu. Nous vivons et agissons comme si Dieu n'existait pas. Nous sommes obsédés par la recherche maladive des plaisirs superficiels. Même de nombreux croyants et pratiquants annoncent à gauche et à droite que le Purgatoire et l'Enfer n'existent pas et que tout le monde va directement au Ciel. Ces «catholiques» auraient intérêt à s'informer et à relire la Parabole de l'ivraie et du bon grain.

    On peut se poser les questions suivantes : «Est-ce que je vois Jésus ressuscité dans la manière de vivre et de penser de la majorité des Québécois ? La réponse est NON. Sommes-nous esclaves du Christ ? La réponse est NON. Sommes-nous esclaves de nos idoles sataniques? (St-Paul, 1 Thess. 1,9). La réponse est OUI, quand on observe la mentalité du bon peuple dans tous les sondages populaires.  En effet, on approuve à très forte majorité l'avortement, l'euthanasie, la prostitution, le concubinage, le divorce, l'amour libre, le mariage homosexuel, la légalisation des drogues, etc. L'ivraie fait vraiment son œuvre de destruction massive (nous avons un des plus hauts taux de divorces, d'avortements et de suicides au monde). On ne se préoccupe nullement de l'au-delà et de l'éternité ; seul l'instant présent a de l'importance. Voilà pourquoi les évêques procèdent à de très nombreuses désacralisations d'églises au Québec, qui seront vendues aux plus offrants.

     Avons-nous été créés pour vivre de cette manière ? La réponse est NON ! Le peuple québécois est en train de se détruire collectivement. La vraie joie et le vrai bonheur se trouvent dans de la bonne terre. Il ne faut surtout pas avoir peur d'appeler les Québécois à se convertir et à changer leur façon de vivre, même si nous sommes souvent la voix qui crie dans le désert. Il faut ramer courageusement à contre-courant,     même si on est impopulaire, méprisé et ridiculisé sur la place publique. Il ne faut pas écouter le message de certains prêtres modernistes qui suivent le monde plutôt que de suivre le Christ et le bon Pape François.

     Notre société épicurienne qui ne pense qu'à s'amuser a fait le mauvais choix. Notre conscience élastique et évolutive au gré des nouvelles idées à la mode nous mène tout droit à la perdition. Comme me le disait dernièrement un «catholique» : "Moi je suis croyant, mais non pratiquant. Moi, je refuse 50% de l'enseignement de l'Église. Moi, je ne crois pas à la majorité de ce qui est écrit dans la Bible, car ce sont des hommes qui ont écrit ces fables. Moi, je crois à la réincarnation. Moi, je me contente de suivre ma conscience individuelle. Moi, je suis à moitié catholique et à moitié Bouddhiste." Fin de la citation.

    Notre Québec postmoderne a un urgent besoin de faire un grand ménage dans cette terre où l'ivraie pousse en très grande abondance. Seul un retour radical à Dieu, à l'Évangile, à l'Église, aux valeurs fondamentales, aux Commandements de Dieu  à la pratique dominicale et surtout à l'eucharistie (une nourriture indispensable pour se tenir spirituellement en forme et pour obtenir la vie éternelle, St-Jean, 6, 51-58) qui nourrit la bonne terre et chasse l'ivraie, nous assurera  de surmonter cette crise historique. Sinon notre Québec qui est actuellement très malade passera bientôt en phase terminale.
"Là où est votre trésor, là se trouvera aussi votre cœur". (Luc, 12,34)

     Je me rappelle très bien, lors de mon passage dans un collège classique à l'époque dite de la Grande Noirceur, avoir reçu un petit livre (textes du Nouveau Testament) intitulé «Faites cela et vous vivrez» que j'ai lu, relu et médité. J'ai bien compris que le Seigneur nous demande de faire tout cela au grand complet et non pas piger seulement ce qui fait notre affaire. Depuis que le Québec ne fait plus CELA, c'est le chaos social et moral.

     ON EST EN TRAIN DE MOURIR ÉTOUFFÉ PAR L'IVRAIE ! 


                                                                        Paul-André Deschesnes 
 

Albert Camus, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, des planqués moralisateurs...

(Café Les Deux Magots, où les poseurs réfléchissaient aux moyens de devenir célèbres...)

(Photo :  Damien [Phototrend.fr] sur flickr.com, licence creative commons)

Sur le site de L'aut'Journal du 19 juin 2014, l'auteure Micheline Lachance fait une revue des récentes parutions livresques, dont celle du livre de Andreï Makine, Le pays du lieutenant Schreiber, qui exprime l'indignation de l'auteur devant l'indifférence des Français à la biographie parue précédemment d'un vétéran de l'armée française. Micheline Lachance écrit :

Son récit égratigne au passage les intellectuels — Sartre, de Beauvoir, Camus — qui se divertissaient pendant que les chambres à gaz marchaient à plein régime. «Je ne les juge pas, l'assurait Schreiber. Qu'ils aient festoyé pendant que les autres allaient au casse-pipe, c'est leur affaire. [...] Sauf que ces planqués-là, après la guerre, n'arrêtaient pas de nous donner des leçons de morale.»

Servan-Schreiber est ici encore très généreux. Si seulement ces « écrivains » nous avaient du moins donné des leçons de morale, plutôt que leurs réflexions pompeuses et leurs idéologies désincarnées, ce moralisme idéologique de personnes qui n'avaient pas levé le petit doigt pour venir en aide aux personnes dans le besoin, et qui se permettaient d'attaquer tout un chacun, jusqu'à Dieu le Père, de ne pas être intervenu pour se substituer à leur absence d'implication concrète...

La vie d'un Servan-Schreiber, celle d'une petite vieille, une mère Teresa, plus que les paroles, illustrent toute la vacuité de ces vies de « philosophes », préoccupés avant tout de se faire un « nom » dans l'histoire. Peu importe l'imbécillité des propos, s'ils procurent la gloire, en avant ! Nous sommes très loin ici de l'humilité d'un Frédéric Ozanam alliant le travail intellectuel et l'exercice de la charité auprès des démunis...

Sartre seul, à la fin de sa vie, reconnaissait qu'il s'était laissé porter par la mode environnante, par ce que les médias voulaient entendre... Du moins pouvons-nous ne pas oublier, l'honnêteté de ces derniers mois de vie.

Amy Winehouse rêvait de fonder une famille et d'avoir au moins 5 enfants

Sur le site du Journal de Montréal du 23 juillet 2014, une entrevue inédite de 2004 révèle ce rêve de la chanteuse :

(Photo : mp3waxx.com sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

(...)«Je me vois m'installer, me marier et fonder une famille (...)

«Je pense que je serai une bonne mère, en tous les cas j'espère. Lorsque j'aurai des enfants, j'en veux beaucoup, au moins 5. (...)

Combien de désirs de bonheur et de joie sont emportés par la médiacratie...

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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