Cure minceur dans la santé...

Mais si la situation financière le permet, le gouvernement envisagera de soutenir les soins palliatifs pour tous... Sur le site du Journal de Québec du 30 juillet 2014 :

(Photo : bouchecl sur wikipédia, licence creative commons)

 

 

 

Les établissements de santé de la région de Québec devront se serrer la ceinture au cours de la prochaine année afin de répondre aux coupes de 30,8 millions $ exigées par le ministère de la Santé.

À lui seul, le CHU de Québec devra comprimer ses dépenses à hauteur de 15,4 millions $. Ces compressions s’ajoutent à la ponction de 14 millions $ faite l’an dernier, afin de respecter l’équilibre budgétaire.

Les promesses du gouvernement pour l'établissement de soins palliatifs universels sont des promesses...

Fermeture de la clinique de fertilité Originelle

Ça y est. Une très bonne nouvelle. Sur le site du journal La Presse du 30 juillet 2014 :

(Photo : Uwemuell sur wikipédia.org, licence creative commons)

(Les techniques de fécondation in vitro ne respectent pas la dignité de l'enfant)

Pour la première fois depuis l'instauration de la gratuité des traitements de fécondation in vitro, Québec vient d'obliger une clinique de fertilité à mettre un terme à l'essentiel de ses activités.

À lire : Le crime contre Dieu, du Dr Xavier Dor

Un témoignage sur les manifestations françaises devant et à l'intérieur des cliniques d'avortements. Nous vous invitons à lire les pages 43 à 52 sur le sujet. Sur le site bibliothèquedecombat.com. voici un extrait sur les techniques d'avortement et leurs conséquences, expliquée par le médecin. (p.14 à 16) :  

LES MODES D'EXÉCUTION

1. Aux petits stades est surtout utilisée la méthode par aspiration. Après dilatation du col utérin, une canule est introduite dans la cavité utérine proprement dite et reliée à une pompe. La succion déchiquette le corps du bébé. Le placenta est arraché à sa racine. Les fragments sont recueillis dans un bocal. 

La méthode par curetage est semblable mais plus traumatisante. La dilatation du col doit être large. L'instrument est une curette à bord tranchant. L'hémorragie peut être importante. 

C'est à ces petits stades que l'on peut rendre la muqueuse utérine impropre à la nidation: soit en utilisant un stérilet, tige métallique introduite dans la cavité utérine provoquant une inflammation de la muqueuse ; soit en utilisant des produits chimiques. Essentiellement en France le RU 486 à effet antiprogestérone. Cette drogue, associée à une prostaglandine est active jusqu'au 45e jour suivant la fécondation. L'efficacité de la méthode dépasserait 90 %. L'ingestion du RU 486 et, 48 heures après, de la prostaglandine, est suivie de l'expulsion de l'embryon. Le stérilet et de nombreuses pilules sont présentés comme contraceptifs. En réalité, ils sont abortifs, agissant non pas avant mais après la fécondation.

2. Aux stades tardifs — 2e et 3e trimestre de la grossesse — l'enfant est plus grand et l'effet de l'avortement est saisissant.

• Accouchement prématuré par prostaglandine. Celle-ci est administrée par voie locale ou générale. Elle peut déclencher le travail à tout moment. Elle assouplit le col et fait contracter violemment l'utérus. L'enfant est trop petit pour survivre. Parfois le choc est si violent que la tête se détache du corps. 

• Accouchement par hystérotomie. Elle est presque toujours abdominale (césarienne).

L'utérus est ouvert. L'enfant est saisi avec le placenta. Il respire, essaie de crier, s'agite. Il est alors étouffé ou noyé dans un bocal d'eau ou abandonné.

• Dilatation et extraction. Les étapes sont les suivantes : dilatation large du col de l'utérus, introduction d'une pince dans la cavité utérine, rupture de la poche des eaux, section du cordon ou extraction première du placenta, contrôle de la disparition de l'activité cardiaque, fragmentation du corps et de la tête de l'enfant dont le squelette est en voie d'ossification, extraction morceau par morceau. L'enfant et ses annexes sont ensuite recomposés pour s'assurer que rien n'a été oublié dans la cavité utérine.

• Empoisonnement par le sel. Une longue aiguille est introduite à travers la paroi
abdominale et utérine maternelle jusqu'au sac amniotique où baigne l'enfant. Après
soustraction du liquide amniotique, une quantité équivalente de solution saline
concentrée est injectée. La solution est avalée par l'enfant et diffusée dans son
organisme. Il meurt une heure après d'hypernatrémie avec œdème et convulsions. Sa peau et ses muqueuses, brûlées par le sel, desquament et deviennent rouge vif. La mère accouche d'un enfant mort, dix à trente heures après l'injection.

Toutes ces méthodes tuent l'enfant. Elles n'ont pas d'autre but. L'enfant vivant est considéré comme un échec, ou une complication de la méthode. Même médicalisé, l'avortement fait courir des risques à la mère. Les complications sont immédiates ou retardées.

LES CONSÉQUENCES IMMÉDIATES

Outre celles de toute intervention, certaines sont spécifiques à l'avortement :

• la canule peut perforer le fond utérin et aspirer l'intestin dans l'utérus, ou au-delà. Si la perforation est latérale, elle peut blesser le pédicule vasculaire et provoquer une grave hémorragie. Le curetage est lui-même facteur direct d'hémorragie ; 

• possibilité de rupture utérine, notamment par la prostaglandine ;

• lésion du col utérin qui a été forcé. Le danger est grand surtout chez la primipare ;

• envahissement du sang maternel par la solution saline injectée dans la cavité
amniotique ;

• complications propres à la prostaglandine : rupture utérine, lacération du col,
hémorragie, mort subite, embolie pulmonaire de liquide amniotique ou de caillots
sanguins, convulsions ;

• infection du tractus génital ;

• rétention placentaire ou de fragments embryonnaires ou fœtaux.

LES CONSÉQUENCES TARDIVES

• Stérilité par désertification de la muqueuse utérine ou par obstruction de la trompe. Elle est d'autant plus fréquente que les avortements sont répétés.

• Grossesse extra-utérine par infection et obturation de la trompe

Malposition placentaire. 

• Conséquences liées à la béance du col utérin :

• avortement spontané, infection utérine, prématurité de l'enfant avec tous les risques de celle-ci (mortalité plus élevée, retard psychomoteur).

• Conséquences propres au stérilet : infection pelvienne à bas bruit, obturation des
trompes, perforation de l'utérus et stérilité définitive (raison pour laquelle il ne peut être prescrit à une femme sans enfant).

Mais pour la mère, la blessure la plus grave est celle de l'âme. Même médicalisé, l'avortement, quand il est provoqué, reste un crime.

LES CONSÉQUENCES MORALES : DÉTRESSE

La détresse atteint d'abord la femme. Après l'enfant, elle est la première concernée. La décision en définitive ne dépend que d'elle. Le geste est irréparable et va à l'encontre de ce qui s'inscrit le plus profondément dans sa nature : l'amour maternel.

Un cardinal de la Curie demandait au docteur Maria Peters si toutes les femmes ayant fait un avortement en restaient marquées. " Toutes, répondit-elle, mais pas au même moment ". Ce sera à Noël, ou bien lors de la rentrée scolaire, lors de la vue d'un autre enfant, ou dans la douleur de la solitude, parfois sur le lit de mort.

DOR, Xavier. Le Crime contre Dieu, éd. Perrin & Perrin, Paris, 1998, 61p.

L’ouverture du don du sang aux homosexuels aboutirait à multiplier par 4 le risque de contamination : Henri Joyeux, cancérologue

Sur le site de professeur-joyeux.com du 29 juillet 2014, cette réflexion, alors qu'au Québec, le don de sang par les personnes homosexuelles (après 5 années d'abstinence sexuelle) est légal pour éviter la « discrimination »  :

(Photo : Rama sur wikipédia.org, licence creative commons)

Pourquoi je dis NON au “don du sang pour tous”

Chers lecteurs et amis de la santé,

Je suis chirurgien du cancer et plus largement de maladies qui peuvent conduire au cancer. Depuis 1972, j’ai opéré de milliers de patients.

Cela veut dire aussi que, de même que mes collègues, j’opère des patients chez lesquels je peux être amené à prescrire, avec les réanimateurs, une transfusion sanguine, avant, pendant ou après l’intervention chirurgicale parce que l’acte opératoire ou l’état du malade nous l’impose.

Par exemple, il arrive que le taux d’hémoglobine (Hb) dans le sang soit inférieur ou égal à 7, alors que le taux normal est au moins de 12. Il faut alors transfuser pour rétablir un meilleur taux d’Hb. Sans quoi l’anémie est trop forte, le patient va mal cicatriser, ou mal supporter les soins dont il a besoin.

Évidemment, le sang transfusé provient le plus souvent de plusieurs donneurs compatibles par leur groupe sanguin (A, B, AB ou O et Rhésus positif ou négatif) avec le receveur. C’est la même démarche qui est faite en transplantation d’organes où une compatibilité sanguine est nécessaire.

Même aujourd’hui, la transfusion sanguine n’est pas sûre à 100 %

Depuis l’arrivée du Sida sur la planète en 1982, avec mes collègues chirurgiens, dans le monde entier, nous avons énormément réduit le recours à la transfusion sanguine car nous n’étions pas sûrs de la qualité des sangs donnés.

Nous avons trop souvent vécu des cas de patients transfusés ayant à cette occasion « attrapé » le virus du Sida, celui de l’hépatite B ou C. Je vous laisse imaginer comment nous avons dû informer ces patients. « Responsables mais pas coupables », pensez vous encore aujourd’hui. Eh bien NON ! nous avons raisonné et agi en « responsables ». Nous ne l’avons pas oublié, nous en souffrons encore, car nous avons perdu des patients qui n’auraient pas dû mourir…

Aujourd’hui, nous préférons aider le patient à refaire seul son stock de globules rouges (GR) avec des perfusions de fer, ou avec une hormone, l’EPO, qui stimule la fabrication des GR, laquelle fabrication se nomme « érythropoïèse ».

Je sais bien que la transfusion est aujourd’hui plus sûre mais je sais aussi qu’elle n’est pas sécurisée à 100 %. Certes, la sécurité s’est doublée d’un système de traçabilité tant chez les donneurs que chez les receveurs. Mais les spécialistes l’affirment : « Il persiste néanmoins un risque variable de transmission virale par transfusion. En France, le risque résiduel est devenu très faible pour les virus pathogènes majeurs qui sont testés (hépatite B, VIH, hépatite C), inférieur à 1 pour 2 à 8 millions de dons (la fourchette, remarquez-le, est très large et donc incertaine !). Mais il persiste un risque pour des virus connus, mais non testés systématiquement et des virus nouveaux émergents. »

Ouvrir le don du sang aux personnes homosexuelles ?

Depuis quelques semaines, je suis harcelé de mails me demandant de signer le pétition pour « le Don du sang pour tous ». Par mon métier et ma position personnelle de représentant des familles (familles-de-france.org) et de membre de Conseil Économique Social et Environnemental (CESE) à Paris, je suis donc « intéressant » pour cette pétition et ceux qui en font promotion et diffusion.

J’ai bien lu l’accusation contre celles et ceux qui ne signeraient pas la pétition du don du sang pour tous : ils seraient « homophobes », parce qu’ils assimileraient les personnes qui se déclarent homosexuelles à des consommateurs de drogues ou à je ne sais quelle délinquance. Surtout, ils montreraient du doigt les homosexuels comme « transmetteurs » du sida.

J’ai trop d’amis et amies qui vivent cette orientation affective et sexuelle pour tomber dans le piège de la culpabilité. Je leur ai posé la question, et je n’ai même pas eu à leur donner les arguments qui suivent pour qu’ils me disent « ne signe pas, il ne faut pas tomber dans ce piège ».

Je connais bien ce que vivent ces ami(e)s. Nous en parlons aisément, surtout pour essayer de comprendre cette orientation qui n’est pas aussi banale ou généralisée qu’on le laisse parfois entendre. Ainsi je peux affirmer que tous les sentiments plus ou moins fortement « homophobes », que l’on rencontre encore assez souvent dans certains milieux, sont liés à la non compréhension de l’homosexualité tant masculine que féminine, qui sont en plus fort différentes.

Mais en tant que médecin, je me dois de rappeler deux études récentes rapportées par la presse :

« Le nombre d’infections nouvelles par le VIH a nettement diminué en France, toutes populations confondues. On comptait 8930 personnes contaminées en 2003, contre 6940 en 2008, soit une baisse de 3,7 % par an en moyenne. Mais la sous-population homosexuelle masculine résiste à cette tendance, en maintenant un taux de contamination élevé. Un pourcent des homosexuels masculins a contracté le VIH en 2008, contre 0,009 % des hétérosexuels (hommes et femmes confondus). » (Figaro santé du 09/09/2010)

« Pour les spécialistes réunis dans le cadre de la Conférence sur les rétrovirus (CROI) qui s’est tenue à Atlanta (Etats-Unis) en mars 2013, le constat est froid et brutal. Cela se passe en Thaïlande, pays où l’accès aux soins ne pose pas de souci majeur, où l’homosexualité n’est pas criminalisée, ni discriminée. Les scientifiques suivent, de 2006 à 2012, un groupe de jeunes hommes homosexuels qui ne sont pas porteurs du virus VIH. Quand ils testent les membres de cette cohorte, le verdict est implacable : en cinq ans, la proportion cumulée d’hommes ayant contracté le virus est de 26 %. En présentant ces données à Atlanta, Chris Beyrer, de l’université Johns Hopkins de Baltimore, a souligné que l’épidémie qui touche les hommes ayant des rapports homosexuels (HSH) ne connaît pas de frontières. Pays pauvres, émergents, riches, partout, les homosexuels hommes paient toujours un lourd tribut à l’infection par le VIH.

Encore plus inquiétant ce sont les plus jeunes de ces hommes, entre 13 et 24 ans, qui sont majoritairement concernés. Et comme si cela ne suffisait pas, ces contaminations s’accompagnent de co-infections avec, notamment, des cas de syphilis de plus en plus nombreux. Autre facteur de risque :  les réseaux que forment les homosexuels hommes avec des structures qui, avec le temps, n’ont cessé de grossir et entraînent une certaine multiplication des partenaires. Avec, parfois, transmission de virus porteurs de plusieurs mutations. Les études épidémiologiques ont montré que lorsqu’un homme séropositif a un rapport sexuel, le risque de contaminer la ou le partenaire varie énormément. En cas de rapport anal, quel que soit le sexe de la personne, le risque de transmission est dix-huit fois plus élevé qu’en cas de rapport par voie vaginale. » (rapporté par Jean-Daniel, Flaysakier France TV Info le 06/03/2013)

Des chiffres implacables : la précaution d’abord !

Trois chiffres de l’Institut national de veille sanitaire (INVS) me paraissent particulièrement importants à retenir :

En 2010, le nombre de cas de découverte de séropositivité VIH a été de 6 pour 100 000 pour les hétérosexuels, contre 758 pour 100 000 chez les homosexuels masculins ;
3 % minimum des homosexuels masculins sont contaminés par le virus du sida sans le savoir ;
l’ouverture du don du sang aux homosexuels aboutirait à multiplier par 4 le risque de contamination.
Dans un monde où prime le principe de précaution, pourquoi prendre un tel risque ?

Pour avoir du sang supplémentaire ? Mais l’ouverture du don du sang des personnes homosexuelles n’augmenterait le volume total de sang donné que de 2 % !

Il me reste à dire pourquoi je suis absolument opposé aux dons du sang par les personnes qui se disent homosexuelles ou bisexuelles.

Six arguments dominent tous les autres :

Ces personnes peuvent être porteuses du virus du sida sans le savoir. Les chiffres sont formels et montrent que les homosexuels sont plus nombreux à être porteurs du virus que les hétérosexuels à multiples partenaires.

La transfusion sanguine ne peut être sécurisée à 100 %. Je sais bien que le risque est faible, les Centres de transfusion disent même très faible… Cela veut dire qu’il n’est pas nul, nous l’avons dit.

Il m’est arrivé évidemment d’opérer des personnes porteuses du virus du Sida. Savez-vous que le chirurgien et ses aides prennent des précautions draconiennes pendant l’opération en changeant très régulièrement de gants, en portant une double paire de gants et que s’ils se piquent pendant l’opération, ils doivent immédiatement le déclarer et subir un protocole très pénible à suivre ? Évidemment, le chirurgien doit se protéger et protéger tous ses collaborateurs, quels que soient leurs rôles autour du patient.

J’ai connu un enfant qui a dû subir une exsanguino-transfusion dès sa naissance et qui a passé toute son enfance fatigué, fragile, très souvent sous antibiotiques… À l’adolescence, on a découvert qu’il était porteur du virus du Sida (Syndrome d’immuno-déficience humaine) depuis sa naissance parce que le don de sang n’était pas suffisamment sécurisé. Le donneur infecté ne savait pas qu’il était porteur du virus. Il donnait son sang pour – sans le dire – se faire contrôler, sachant que ses multiples partenaires de même sexe que lui risquaient de l’infecter malgré l’utilisation de préservatifs. Allez donc expliquer à cet ado que le sang, vecteur de vie, peut être vecteur de mort !

Quant à l’argument de l’avocat général de la Cour de justice de l’Union européenne, qui déclare que le fait de refuser le don du sang aux personnes homosexuelles constitue une évidente discrimination indirecte basée sur le genre et l’orientation sexuelle, il est tout simplement incompétent et irresponsable dans un domaine qu’il ne connaît pas.

Quand on dit qu’il s’agit d’une nécessité de santé publique, en élargissant le don du sang à tous, on oublie ou même on cache que le don du sang est interdit dans beaucoup d’autres situations à risques qui n’ont aucun rapport avec l’homosexualité ou la bisexualité.

Ainsi vous comprendrez d’abord pourquoi, pour certaines interventions de mes collègues orthopédistes, quand elles sont programmées à l’avance, on choisit « l’auto-transfusion ». Celle-ci consiste à prélever quelques mois à l’avance le sang du patient lui-même pour le lui rendre pendant l’opération, alors que son corps a eu le temps de refaire le stock de ses globules rouges conservés en poche stérile au congélateur.

Ainsi vous comprendrez pourquoi je ne souhaite pas pour moi-même, pour mes proches comme pour ceux qui se confient à mes soins, signer la pétition pour le Don de sang pour tous.

Je sais que cette lettre fera réfléchir, qu’il y aura des « pour » et des « contre ».

Je répondrai courtoisement à tous en demandant évidemment la réciprocité.

Surtout n’hésitez pas à diffuser cette lettre, même en plein été.

Très bon mois d’août à tous.

Professeur Henri Joyeux

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

Nouvelles CQV

Aidez à bâtir une culture de vie

Suivez-nous sur...