Campagne de financement -- Printemps 2014

La campagne de financement pour le printemps 2014 est maintenant en cours (tout sur cette campagne).

 

Campagne Québec-Vie est une présence, un rappel incessant aux médias et aux politiciens qu’ils ne peuvent se laver les mains impunément des enfants à naître avortés ou des vieillards visés par l'euthanasie. 

Notre but : 5000 $ -- Votre don est essentiel, donnez aujourd'hui.


 

Le bébé numérique... et l'eugénisme

Sur le site du Journal Métro du 15 avril 2014 :

(Photo : Rüdiger Wölk sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

 

Grâce aux techniques de séquençage de génome humain, ce laboratoire, dont le procédé a été breveté en janvier dernier, est capable de mettre au point un foetus numérique en combinant virtuellement l’ADN de la mère avec celui du père ou donneur de sperme pour dépister d’éventuelles maladies génétiques.

Le site de genethique.org du 15 avril apporte cette précision :

Genepeeks, créé par des universitaires de Princeton (New Jersey, Etats-Unis), annonce être capable de "reproduire informatiquement la combinaison génétique qui s’opère au moment de la fécondation" comme l'a déclaré Lee Silver, professeur en biologie moléculaire à Princeton et co-fondatrice de Genepeeks.(...)

Cette technologie soulève des questions éthiques et est suspectée d’eugénisme car la liste des caractéristiques du futur enfant comprendrait des données "qui ne sont pas nécessairement reliées à la santé", comme la couleur des yeux ou la couleur de la peau.

Une semaine de prières et de jeûne permet d'empêcher une loi pro-avortement au Colorado

Les chrétiens ont fait une différence!

(La plus humble des prières porte son poids de salut!)

(Photo : MReece sur flickr.com, licence creative commons)

Des citoyens remplis de foi ont inondé les sénateurs de l’État du Colorado, d’appels téléphoniques et de courriels pour qu’ils votent contre le projet de loi 175 pour le « droit » à l’avortement. Une semaine de prières et de jeûnes a permis de donner la force aux sénateurs hésitants de voter contre le projet.

L’archevêque du lieu, anciennement évêque du Dakota du Nord sonne la charge depuis des années contre ce désir de légiférer pour permettre l’élimination des enfants à naître dans son diocèse.

Un bel exemple de la force de la prière et du jeûne dans le combat pour la vie !

Le jugement Roe vs Wade bloque les avancées dans la reconnaissance des droits de l'enfant à naître aux États-Unis

Sur le site de genethique.org du 17 avril 2014 :

(Photo : AnyaLogic sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Le Dakota du Nord avait approuvé l’an dernier une loi interdisant l’avortement à partir du moment où les battements du cœur de l’enfant sont perceptibles, ce qui peut arriver dès la sixième semaine de grossesse.

Le juge fédéral Daniel Hovland a déclaré cette loi "invalide et inconstitutionnelle" au regard de la jurisprudence de la Cour Suprême Roe v. Wade de 1973.

Rappelons que Jane Roe est devenue l'une des plus grande défenderesse de l'enfant à naître. Il faut lire son témoignage.

Des sages-femmes obligées en Pologne de collaborer à des avortements : un témoignage

Sur le site de Nouvelles de France du 9 avril 2014 (via Mère de Miséricorde) :

(Photo : gigile sur flickr.com, licence creative commons)

« La sage-femme raconte ce qu’elle a dû vivre dans une interview accordée à l’hebdomadaire catholique Gość Niedzielny du 16 mars dernier :

C’était à la fin de l’année dernière. Je suis venue prendre mon service de nuit. Mes collègues semblaient énervées et même consternées. Elles m’ont indiqué qu’il y avait une patiente à qui on administrait des médicaments destinés à provoquer des saignements, mais personne n’a appelé la chose par son nom et moi je n’ai pas deviné tout de suite. Pendant ce temps un médecin est venu et il m’a ordonné de lui mettre un goutte-à-goutte intraveineux avec des médicaments pour provoquer des contractions. Je croyais qu’il s’agissait d’une fausse couche car la procédure est très similaire dans ce genre de cas. Je me suis retrouvée en tant que seule sage-femme dans le service à ce moment-là. J’ai fait venir une collègue d’un autre service pour me faire aider puis, alors que j’étais occupée à d’autre tâches, ma collègue est arrivée en courant et elle m’a dit : «Agata, ta patiente a fait une fausse couche, que dois-je faire ?». Je ne savais pas toujours pas ce qui se passait, je croyais qu’il s’agissait d’un avortement spontané. Ma collègue a pris l’enfant, elle l’a enroulé dans un linge et l’a porté dans une autre salle et elle ne savait plus quoi faire. Même si elle est plus âgée et plus expérimentée que moi, elle était très secouée et m’a dit qu’elle n’avait jamais eu affaire à une telle situation. Puis quand j’ai eu fini avec mes autres patientes, je suis venu voir l’enfant et je l’ai baptisé même s’il était déjà mort. Puis j’ai dû mettre son corps à tremper dans du formol car c’est la procédure. Il a fallu que je le regarde, que je prenne ce petit corps dans mes mains. Qui pourra me dire que la sage-femme n’a qu’un rôle marginal dans tout cela ?

C’était le premier cas de ce type que nous avions, au troisième cas je me suis mise en arrêt maladie. J’étais complètement écrasée, en tant que femme, en tant que mère et en tant que catholique. Le troisième cas d’avortement pendant mon service, c’était le 1er janvier. J’ai appelé le médecin et je lui ai dit de s’occuper lui-même de la patiente, que moi je n’allais pas prendre part à cet avortement parce que je suis catholique et que je veux recevoir les sacrements et pouvoir regarder mes enfants droits dans les yeux demain matin. Mais quand l’accouchement a commencé il n’y avait personne d’autre que moi et une collègue avec le médecin dans le service et nous avons dû nous occuper de la patiente. On a d’abord vu sortir une petite jambe, puis le médecin a tiré et le reste est sorti. L’enfant est tombé dans un récipient métallique. Nous l’avons posé sur un linge et nous l’avons baptisé. Je suis sortie dans le couloir. Je n’ai pas vu ça moi-même, mais ma collègue m’a dit que sur le linge il avait soulevé sa cage thoracique et qu’après avoir inspiré une fois il était mort. Elle l’a répété en réunion avec le médecin en disant qu’il ne pouvait en être ainsi, que les enfants meurent sous nos yeux…

La clinique n’a pas prolongé le contrat de travail de Mme Rejman et elle a agi de même avec deux autres sages-femmes qui avaient invoqué la clause de conscience pour signifier qu’elles ne participeraient pas à des avortements. »

Décès d'une grande éducatrice du Québec : Mme Isabelle Bayard Pallascio

Sur le site du journal La Presse du 17 avril 2014 :

(Photo : bob august sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Femme de convictions, Isabelle Bayard Pallascio a milité pendant des années pour que les enfants québécois profitent d'une éducation basée sur les valeurs catholiques. (...) Mme Pallascio, véritable pilier de l'Association des parents catholiques du Québec (APCQ), s'est éteinte le 27 mars à l'âge de 94 ans.

Membre fondatrice de l'association, Isabelle Bayard Pallascio y a travaillé bénévolement pendant une quarantaine d'années, notamment à titre de présidente de la section Montréal. «Son but était de veiller à l'éducation des enfants et à la transmission des valeurs familiales et religieuses», indique Diane Joyal, actuelle présidente de l'APCQ. Depuis 1966, l'APCQ a entre autres lutté contre la déconfessionnalisation des écoles, pour le droit à l'exemption des cours d'éducation sexuelle et pour la conservation des écoles privées.

Une contribution majeure dans le combat pour la liberté de conscience au Québec!

Venez à la Marche pour la vie

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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