40 Jours pour la Vie : 234 enfants déjà sauvés!

Sur le site de Riposte Catholique du 17 octobre 2014 :

 

 

 

Lancée mercredi 24 septembre dernier, la campagne d’automne des 40 Days for Life a déjà à son actif un magnifique résultat au quinzième jour de sa campagne : 234 enfants à naître ont déjà été sauvés de l’avortement ! Et ce n’est pas fini grâce aux prières des zélés disciples de la culture de vie ! (...)

Venez nous rejoindre, au parc Lahaie, en face du 30, Boulevard St-Joseph à Montréal, de 7 h le matin à 19 h le soir!

Critique de l'esprit du rapport d'étape du synode sur la famille

Sur le site de Liberté Politique du 17 octobre 2014, cette critique de Thibaud Collin (auteur de « Divorcés remariés, l'Église va-t-elle enfin évoluer? ») d'un rapport qui a été rigoureusement retravaillé pour être par la suite plus fidèle aux discussions en cours.  Mais le premier rapport laissait entrevoir l'erreur « psychologique » du rapporteur et de certains pères synodaux :

 

 

(...) Cette attitude inclusive tend à gommer le sens du péché, vu comme responsable du blocage que les hommes contemporains éprouvent relativement à l’Évangile. Pourquoi braquer les gens en leur assénant une vérité transcendante lorsqu’on peut les rejoindre là où ils sont et les inviter à gravir les degrés d’un chemin vers un idéal, horizon de la vie humaine telle que Dieu la désire ?

(...)

Nous sommes là au cœur d’une tension théologique qui traverse l’Eglise depuis des décennies. De quoi s’agit-il de guérir ? Le Christ est venu pour sauver les hommes et non pour soigner leurs souffrances psychologiques même si la grâce a une dimension thérapeutique par surabondance. Dès lors, comment la vérité peut-elle s’incarner dans la vie des hommes si ce n’est par leurs actes libres en réponse à l’appel de Dieu ?

Ce lien entre vérité et liberté passe par la formation de la conscience morale, lieu même où la vérité sur son péché se révèle et permet de s’ouvrir à la miséricorde et à une juste réception des sacrements.

Le texte souligne à juste titre que la miséricorde divine est offerte à tous mais il semble en déduire que le seul moyen de la rendre aimable est de valoriser l’état de fait dans lequel les gens vivent. Lorsque le Christ dit à la femme adultère « va et ne pêche plus », il n’enferme pas la personne dans son péché mais en le nommant il lui permet de s’en détacher. C’est donc toute l’économie de la miséricorde qui en contournant l’objectivation du péché, et donc de la liberté, risque de rendre superflue la conversion. (...)

Oui, pourquoi se convertir si nous sommes en communion avec l'Église et le Christ, quels que soient nos actes?

Excellente réflexion sur l'inévitable pente glissante concomitante à l'ouverture à l'euthanasie

(Après l'avortement des enfants à naître pour leur éviter la pauvreté et la souffrance, donc, « pour leur bien », euthanasiera-t-on les enfants déjà nés pour leur éviter la pauvreté? Dans les deux cas, un même raisonnement stupide pour ne pas avoir à partager, à aider vraiment ces enfants et familles...)

(Photo : alainlm sur flickr.com, licence creative commons)

Sur le site de atlantico.fr du 14 octobre 2014, ces réflexions sur les conséquences de l'ouverture à l'euthanasie, du philosophe, président du Comité national d'éthique du funéraire en France, Damien Le Guay :

Tous ceux qui, en France, accompagnent et soignent des personnes en fin de vie disent que ce changement d’attitude est radicale – au sens où il s’inscrit dans la racine de la relation entre les médecins et les patients. C’est pour cela que les infirmiers et les médecins, en France, ne cessent de manifester leur opposition ferme quant à l’introduction de l’euthanasie dans notre arsenal législatif et donc dans leur arsenal de soins. Ils soulignent que cette possibilité est de nature à susciter la méfiance des patients, d’immenses craintes, une attitude plus restrictive à l’égard de ce qu’ils pourraient dire à leurs médecins.
(...)

Quand la limite est franchie, un processus de libéralisation des procédures se met en place. Il semble même impossible de fixer de nouvelles limites, tant elles sont repoussées sans cesse, comme s’il était impensable de justifier des "exclusions" au bénéfice de l’euthanasie. Nous passons alors d’un principe d’exceptions limités à une sorte de course effrénée à l’universalité d’un "droit à mourir".
 

Avant même que la loi 52, adoptée au parlement québécois, sur la permission de pratiquer l'euthanasie sous de supposées très restrictives balises, soit mise en application, la « mère » de la loi au Québec, Véronique Hivon, demande que certaines balises soient enlevées, pour permettre aux personnes handicapées d'accéder elles aussi à l'euthanasie. Et la Commission des droits de la personne du Québec demande que les enfants puissent aussi y avoir accès. 

Rien n'indique que lorsque l'euthanasie sur demande sera mise en place, la balise du consentement du patient ne viendra pas à tomber, comme c'est le cas en Belgique où la majorité des euthanasies seraient faites actuellement sans le consentement du patient... 

La fécondation in vitro appelée à devenir le principal mode de fécondation ?

(En route vers les cauchemars d'Aldous Huxley, auteur de « Le Meilleur des Mondes »)

(Photo : Abode of Chaos sur flickr.com, licence creative commons)

Sur le site de genethique.org du 17 octobre 2014, l'interview d'un spécialiste de la question, Laurent Alexandre, responsable d'une société de séquençage d'ADN, DNAVision :

(...) La congélation des ovocytes est un pas de plus vers la sélection d'embryons, vers laquelle on se dirige aujourd'hui à toute vitesse". Au point que dans la deuxième moitié de ce XXIème siècle, avoir une fécondation qui ne soit pas in vitro "sera vu comme incongru". (...)

Réservé au départ à la stérilité, le champ de la fécondation in vitro s'est petit à petit étendu, poursuit L. Alexandre : "l’homosexualité, puis le diagnostic embryonnaire dans les cas de maladies rares, le stockage des ovocytes pour des raisons de confort". Ensuite, "viendra la généralisation du séquençage et du choix des embryons à des fins 'eugénistes 2.0'.(...)

Le retardement constant de l'âge moyen de la première grossesse, pousse vers ces fécondations artificielles...

« Petite chose... » Triste lettre d'une femme écrivant à sa « petite chose » pour lui annoncer qu'elle va avorter...

Sur le site de 7sur7.be du 13 octobre 2014 :

(Combien ne réalisent pas que cette « petite chose » est leur enfant déjà vivant... et prennent ainsi la mauvaise décision.)

(Photo : Maxwell GS sur flickr.com, licence creative commons)

(...)Petite chose, je veux que tu sois heureux. Je veux les meilleures choses pour l'avenir. C'est pourquoi je ne peux pas être ta mère pour le moment. (...)

Je veux que tu aies toutes les choses que je n'ai pas eues quand j'étais enfant. Je veux que tu sois meilleur que moi et plus magnifique que je ne pourrais jamais être. (...)

Cette pauvre mère n'a pas vu que cet enfant est unique au monde et que si elle l'avorte, jamais il ne pourra vivre les rêves qu'elle avait pour lui. La prochaine grossesse, ce ne sera pas lui...

 

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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