25e anniversaire de la décriminalisation de l'avortement

Sur le site de Radio-Canada du 27 janvier 2013:

 

(Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie)

 

(...)Du côté des groupes pro-vie, ce 25e anniversaire de la décriminalisation de l'avortement représente sans équivoque un jour de deuil. En entrevue à Radio-Canada.ca, Georges Buscemi, président de l'organisme Campagne Québec-Vie, estime qu'il y a un quart de siècle, on abandonnait dans les faits avec ce jugement toute forme de protection pour le foetus, « pour donner une autorité suprême des adultes sur les enfants à naître ». Un processus, selon lui, déjà bien amorcé par une première série de changements à la loi canadienne dès 1969, qui permettait déjà l'avortement dans certaines circonstances.

M. Buscemi constate que sur le front légal, la bataille pour rouvrir le dossier du droit à l'interruption de grossesse peut sembler difficile à mener de nos jours. Pourtant, son groupe, comme plusieurs autres, ne baisse pas les bras malgré les échecs de toutes les initiatives au niveau politique et légal, dont celle récente du député conservateur Stephen Woodworth, qui réclamait la mise sur pied d'un comité parlementaire sur la définition légale d'un être humain.

Le président de Campagne Québec-Vie pense que la cause de la défense des droits du foetus recueille toujours un certain appui dans la population, mais cet appui dépend, juge-t-il, de la définition que l'on donne à la notion d'être humain : « Si l'on veut définir l'être humain dès la conception, le taux d'appui se chiffre autour de 5 % à 10 % (parmi le public), mais si l'on parle d'un foetus de 20 semaines, on passe à beaucoup plus, peut-être 60 % ». Il dit aussi sentir une certaine ouverture à la cause pro-vie de la part du gouvernement actuel, sans pour autant que celui-ci se montre prêt à se faire le porte-étendard d'un dossier délicat, qui divise profondément les Canadiens.
 

Photos du congrès 2012 de Campagne Québec-Vie avec Stephen Woodworth

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Campagne Québec-Vie -- la voix des enfants à naître auprès des médias du Québec

C'est la 8e journée de notre campagne de financement pour l'automne 2012. Nous avons à ce jour reçu 597 $, ce qui est très apprécié. Mais c'est encore très loin de notre objectif de 5 000 dollars.

Alors, à ceux qui ont déjà donnés, merci du fond du coeur. Pour les autres, n'attendez pas à la dernière minute ! Nous savons que vous êtes plusieurs à lire ce site, donc :

Merci de donner pour que nous puissions davantage nous donner pour la vie des êtres humains les plus vulnérables !


Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de notre présence médiatique. Au Québec, Campagne Québec-Vie est la voix des enfants à naître dans les médias.

Hier seulement, nous étions dans le journal La Presse, sur le site Lapresse, sur la radio anglophone de Montréal CJAD, sur LifeSiteNews, et un de nos collaboratrices à Québec participera à une émission à la radio de Radio Canada. Aujourd'hui, je passe à la radio vers l'heure du midi et sur les ondes de TVA en soirée.

Nous ne prétendons pas être des experts en la matière, d'être des gurus des médias... au contraire, c'est un travail difficile et nous ne sommes pas toujours à la hauteur. Par contre, au moins, on est là !

Suivez ce lien pour donner à Campagne Québec-Vie

Vos dons nous permettent, entre autres, de rémunérer un porte-parole (cela prend beaucoup de temps se préparer pour un entretien, se présenter au studio, et cela prend un certain savoir-faire, p.ex. bien se présenter devant les caméras, etc. Donc ce n'est pas évident qu'une personne qui a beaucoup d'autres tâches à faire serait la personne idéale pour remplir le rôle de porte-parole...)

Aussi, vos dons nous permettent d'envoyer des communiqués de presse (comme celui-ci, par exemple) qui sont efficaces pour rejoindre tous les médias du Québec, mais assez coûteux (le dernier nous a coûté environ 200 $)

Merci de contribuer par vos dons au rayonnement par les médias de cette cause de la défense des plus vulnérables !

Pour la Vie,

Georges Buscemi

Mise au point concernant l'article "L'archevêque de Montréal participe à une messe pro-vie" paru le 11 mai 2012

J'ai pris connaissance du fait que certaines personnes ont été blessées et choquées par certains propos qui me sont attribués et cités dans un article de la Presse du 11 mai.
 
Premièrement, je tiens à rappeler à tous qu'une des tâches du journaliste, au-delà du reportage des faits, consiste à relever les différences ou à focaliser sur les conflits entre différents groupes ou personnalités, au risque de simplifier et même caricaturer la situation. La raison est simple : sans ce contraste, sans ce conflit, sans cette simplicité, l'article perd sa saveur, le lecteur s'enlise dans le détail et le produit ne se vend pas.
 
Donc jamais il ne faut être surpris de trouver présent dans un article comme celui en question un schème d'opposition, en l'occasion l'opposition entre le nouvel évêque et l'ancien. Même s'il n'existe à peu près aucune preuve pour ce contraste (cela ne fait que quelques semaines que le nouvel évêque est entré en fonction) qu'importe, le conflit, l'opposition est l'hypothèse de base pour tout reportage de ce genre, sans quoi il n'y aurait rien d'alléchant pour un public friand de controverse.
 
Selon l'article en question, j'aurais corroboré cette thèse qu'il existerait une opposition sur le fond entre le nouveau et l'ancien archevêque de Montréal, allant jusqu'à dire que notre organisme était « mieux accueilli à l'archevêché » depuis la nomination de Mgr. Lépine. Il n’en est rien. Premièrement, cette constatation est fausse, pour la simple raison que nous n'avons pas demandé grand-chose auprès de « l'archevêché » après la nomination de Mgr. Lépine, et le peu de requêtes mineures que nous avions faites sont à ce jour demeurées sans réponse (ce qui ne nous surprend aucunement, étant donné que l'administration est en transition).
 
Donc le journaliste aurait inventé de toutes pièces ce propos? Pas du tout. En fait, c'est peut-être un peu de ma faute, parlant parfois de façon disjointe, mais c'était plutôt auprès de l'Église au Canada que, comme organisme, je disais que nous nous sentions « mieux accueillis », la Conférence des évêques du Canada ayant lancé un projet à la grandeur du Canada pour la promotion du respect de la vie et de la famille. Comme organisme nous sommes « mieux accueillis » dans ce contexte car, comme mouvement, nous avons notre rôle et notre place, du moins en principe. Reste à voir, dans les mois et les années à venir, si dans les faits nous serons « mieux accueillis ».
 
De même pour la deuxième phrase qui en a probablement choqué plus d'un, celle qui laisse entendre qu'avant l'arrivée du nouvel évêque à Montréal, qu'il « n'y avait pas de sève dans les branches de l'Église ». Premièrement, il n'y a rien de plus arrogant et de stupide que de faire une telle affirmation, et si je l'avais réellement faite je serais mort de honte. Car vraiment qui suis-je pour pouvoir juger de la fidélité et de la sainteté de l'Église à Montréal, dans son ensemble, avant ou après l'arrivée de Mgr. Lépine? Qui suis-je du haut de mon trône dans les nuées du ciel pour être capable de prononcer un verdict sur tous les croyants de Montréal, comme si les chrétiens de Montréal qui oeuvrent auprès des pauvres et des vieillards, les mères de famille qui oeuvrent dans l'anonymat et la myriade de gens dont seul Dieu connaît la droiture ne pèseraient pas assez dans ma balance et donc seraient condamnées comme une branche morte à la géhenne...
 
Au contraire, j'expliquais au journaliste, encore dans le contexte de cette initiative pro-vie des évêques du Canada, que comme organisme « on sent comme un printemps », car, justement avec cette initiative, nous espérons recevoir « la sève » (c'est-à-dire la collaboration, le support, la bénédiction) de l'Église qui, à ce jour, n'a jamais vraiment coulé jusque dans la « branche » de notre mouvement, même si nous pensions être bien greffés, par notre dévouement à l'Évangile de la vie, à la vie de l'Église. Donc s'il y avait bien une « branche sans sève », ce n'était pas l'Église de Montréal avant ou après Mgr. Lépine, mais bien notre mouvement qui avait et qui a encore soif de collaboration et de reconnaissance!
 
J'espère que tous pourront tirer une leçon de cet incident; surtout moi qui est porté à user d'images et de métaphores et à parler de façon disjointe, ce qui très souvent ouvre grand la porte à l'interprétation faussée, à l'amalgame et à la simplification caricaturale.
 
Finalement, je réitère le voeu de notre organisme de travailler en collaboration avec l'Église au Québec et avec toutes les personnes de bonne volonté pour promouvoir une culture de vie et de la famille dans tout le pays.

Le journal de Québec interroge Campagne Québec-Vie sur la motion M-312!

Sur le site du Journal de Québec du 27 avril 2012:

 

 

« La Cour suprême s’est prononcée là-dessus. Rappelez-vous l’histoire de Chantal Daigle (1989). Tant qu’il n’est pas né, l’enfant n’a pas de droit, soulève Marie-Michèle Dubeau, directrice générale de SOS Grossesse. La femme est la personne la mieux placée pour faire le choix de garder ou non l’enfant. Il n’y a pas de moins bonnes ou de meilleures raisons, ça appartient à chacun. »

Cette position est réfutée par l’organisme Campagne Québec-vie. Le fœtus est un être humain dès sa conception, défend le groupe basé à Montréal. Accepter qu’une femme interrompt sa grossesse parce qu’elle vit des moments difficiles équivaut à donner sa bénédiction à un meurtre, soutient le groupe montréalais. « La mère pourrait utiliser ces mêmes raisons pour justifier qu’elle a tué son enfant de trois ans, lance la porte-parole Agnès Colantuoni. Ce n’est pas à nous de décider quand il est acceptable de tuer un être humain. Si la mère est en difficulté, il faut essayer de l’aider. Il faut augmenter le désir d’aider, avoir plus de compassion. »

L’idée qu’un enfant ait des droits seulement à sa naissance est injuste, selon Mme Colantuoni. « Si un enfant peut naître à sept mois, comment se fait-il qu’un enfant ne soit pas un être humain avant la naissance qui est la plupart du temps après neuf mois de grossesse? »

Le débat perdurera

Mme Dubeau croit que l’avortement continuera de faire couler de l’encre tant que les conservateurs seront au pouvoir. « Les groupes privés contre l’avortement poussent sur le gouvernement pour que la question de l’avortement soit rouverte, dit-elle. Le droit à l’avortement, on a de plus en plus l’impression que c’est remis en question, alors qu’on pensait que c’était un droit acquis. »


Campagne Québec-Vie a besoin de vous pour continuer ce combat pour le droit des enfants à naître. Merci pour vos prières et pour l'aide financière que vous nous apportez par vos dons.

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie au Téléjournal de Radio-Canada

Il conteste une récente étude du docteur Wendy Norman qui affirme que le taux d'avortements est à la baisse au Canada. (Voir le reportage du 18 novembre --aux alentours de 15 minutes 30).

Entretien avec Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

En décembre 2010, trois étudiantes de l'UQAM, Mélissa, Isabelle et Alwena ont passées Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, en entrevue dans le cadre de leurs études en travail social.

Issu de cette rencontre est un rapport fort intéressant, même si la conclusion est quelque peu décevante.

Le travail nous a été envoyé par Alwena (à gauche), avec ce commentaire:  

Tel que nous vous l'avions promis lors de notre rencontre, voici le travail que nous avons effectué suite à l'entrevue.

Bien qu'il y figure un développement critique à contre-sens de votre point de vue, nous tenons à vous remercier de votre participation et insistons sur le fait que même si nous ne partageons pas des valeurs similaires, cette rencontre fut pour nous très intéressante, enrichissante et appréciable par la qualité de votre argumentation. Travailler à partir de votre entrevue fut une expérience stimulante.

De plus, cela a du transparaître dans notre travail, car notre professeure l'a sélectionné pour le diffuser en guise d'exemple sur le site interne des étudiants de l'UQÀM. Et nous avons obtenus la note de A.

Nous tenons à féliciter ces étudiantes de leur capacité de dialoguer avec nous, ainsi que pour avoir rédigés ce travail de haute qualité.

Pour lire le rapport final (PDF) >>

Couverture médiatique de la Marche chrétienne 2011

Marche chrétienne samedi à Québec (Le Soleil)

Des chrétiens ont manifestés samedi contre la laïcité (La presse canadienne)

La Marche chrétienne attire près de 1000 personnes (Le Soleil)

"Les pro-vie veulent d'abord modeler les esprits"

Un article d'Hélène Buzzetti du Devoir, où il est question des remous engendrés par les commentaires d'un député conservateur, Brad Trost, voulant que, grâce à la mouvance pro-vie à l'intérieur du parti Conservateur, une subvention aurait été refusée au Planned Parenthood international, l'organisme qui commet le plus d'avortements de par le monde.

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, explique pourquoi, faute d'avoir le choix de voter pour un député pro-vie, il votera conservateur.

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie parle des 40 jours pour la vie sur Dutrizac (98,5 FM)

Écoutez ici.

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