Justin Trudeau invité à présenté un discours aux élèves d'une école catholique de Sudbury, malgré l'opposition des catholiques

Sur le site deLifeSitenews du 19 décembre 2012 (traduction CQV):

"M. Trudeau a déclaré publiquement qu'il est pro-avortement et pro- « mariage homosexuel », a déclaré Jim Hughes, président national de Campaign Life Coalition. »Il a aussi ridiculisé le Saint-Père et les évêques quand il a déclaré que « nous sommes la nouvelle génération, nous n'avons pas à écouter les vieillards et leurs vieilles idées façonnées » avant la visite du pape à Toronto." (…)

Le pape Benoît XVI a mis en garde contre le " scandale "des hommes politiques catholiques qui soutiennent le « prétendu droit à l'avortement », et insisté sur le fait qu'ils doivent se voir refuser la communion en accord avec le Code de Droit canonique.

En 2004, une politique de la Conférence américaine des évêques catholiques, qui a été approuvée par le cardinal Joseph Ratzinger avant qu’il ne devienne pape, énonce que les institutions catholiques ne devraient pas "honorer" les hommes politiques catholiques qui "agissent au mépris de nos principes moraux fondamentaux." "Ils ne devraient pas recevoir de prix, des honneurs ou des plates-formes qui donneraient à penser que nous soutenons leurs actes ».

Le cardinal Raymond Burke, chef de la Signature Apostolique du Vatican, a déclaré en 2009 que les institutions catholiques accordant une plate-forme pour les défenseurs de l’avortement ne sont « pas dignes de ce nom de catholique . "
«Les institutions catholiques ne peuvent pas offrir une plate-forme, et encore moins honorer, ceux qui enseignent et agissent publiquement contre la loi morale», a-t-il dit. «Dans une culture qui embrasse l'ordre du jour de la mort, les catholiques et les institutions catholiques ne sont pas nécessairement contre-culture. Si nous en tant qu'individus ou nos institutions catholiques ne sommes pas disposés à accepter le fardeau et les souffrances nécessairement impliqués dans l'appel à la réforme de notre culture, alors nous ne sommes pas dignes de ce nom catholique."(…)

Justin Trudeau  a admis en 2009 que même s’il est "catholique", il défend des «positions politiques sur le mariage homosexuel et l'avortement qui ne ressemblent en rien à ceux de l'Église catholique . "

Plus tôt cette année, M. Trudeau a dit qu'il allait appuyer la séparation du Québec du Canada si le Parlement est amené à limiter l'avortement ou même le « mariage »  de personnes de même sexe.

«Je dis toujours, si à un certain moment, je crois que le Canada est vraiment le Canada de Stephen Harper - que nous allions contre l'avortement, et que nous allions contre le mariage gai, et que nous étions en train de reculer de 10.000 manières différentes - peut-être que je penserais à vouloir faire du Québec un pays, "a-t-il déclaré à Radio-Canada en février.

En juin, il a appelé l'opposition de l'Église catholique aux alliances Gay-hétérosexuels « répugnante » dans un discours aux élèves du secondaire.
 

Des manifestations auront lieu ce mercredi 19 décembre, ainsi que le jour de la conférence si elle n'est pas annulée.

L'éditorialiste Gilles Lavoie s'interroge sur les compétences de Justin Trudeau...

Alors que la parution de sondage donne Justin Trudeau en avance au Québec, l'éditorialiste Gilles Lavoie s'interroge, dans le journal La Presse du 25 octobre 2012:

 

(La Trudeaumanie semble être sur le point de revenir en force...)

 

Sans Trudeau, le PLC recueillerait 20 % des voix, contre 38 % pour le NPD et 21 % pour le Bloc québécois.

Avec Trudeau, le PLC aurait 36 % des votes, contre 30 % au NPD et 19 % au Bloc.

Dans les deux cas, les conservateurs ne font pas mieux que 16 %.

Qu’est-ce que Trudeau a de si alléchant? L’expérience? Non! La profondeur? Non plus! Le sex-appeal? OK! Le nom de famille? OK!

Mais est-ce suffisant?

La cohérence? Non! Trudeau tout en se disant chrétien est un fervent partisan du "droit" d'éliminer les enfants à naître. Il est potentiellement l'outil qui permettra de décriminaliser l'euthanasie au Canada. Comme son père à son époque, il est le pire candidat qui pourrait accéder au poste de premier ministre, en raison de ses valeurs immorales et de son charisme pour les porter.

À la tête des libéraux, le défenseur extrémiste de l’avortement Justin Trudeau pourrait gravement nuire aux enfants à naître

par Patrick B. Craine (traduction CQV)
MONTRÉAL, le 3 oct. 2012 (LifeSiteNews.com) — Comme les experts et les politicards prédisent que la candidature de Justin Trudeau à la direction du Parti libéral fédéral se traduira par un « couronnement » en raison de son immense popularité, certains dirigeants pro-vie ont prévenu qu’un renouvellement de la Trudeaumanie va nuire à la cause de la protection des enfants à naître au Canada.
Le député de 40 ans d'arrière-ban a montré son extrémisme sur l'avortement en février quand il a indiqué qu'il soutiendrait l’indépendance du Québec si le Canada devait faire un geste pour offrir une protection juridique aux enfants dans l'utérus.
Après des mois de spéculation, le fils aîné du premier ministre du Canada le plus controversé, Pierre Eliot Trudeau, a annoncé sa candidature mardi soir dans sa circonscription montréalaise de Papineau. D'abord élu à la Chambre des communes en 2008, la montée de Justin Trudeau vers la direction du Parti libéral a été prévue depuis plus de dix ans. Mais nombreux sont ceux qui affirment maintenant qu'il apporte plus de « brillant » à cette position que de substance réelle.
Jim Hughes, président national de Campaign Life Coalition, a déclaré que la candidature de Trudeau est une menace pour les causes de la vie et de la famille en raison de ses prises de position favorable à la ligne dure, celle défendant l'avortement sur demande et le « mariage » de partenaires de même sexe.
« Même s'il a peu d'expérience --il s'agit d'un poids léger en termes de politique-- cela ne dissuadera pas un grand nombre de personnes de l’accompagner sur cette voie en raison de son charisme, le culte de la personnalité, etc.  Il joue bien le jeu », a expliqué Hughes.
Gwen Landolt, vice-présidente nationale de REAL Women Canada, a déclaré que Trudeau n'a pas la solide expérience et des positions politiques réfléchies normalement attendues des chefs de parti. « Tout ce que nous savons, c'est qu'il a une sorte de réflexe libéral de gauche, du “mariage” de partenaire de même sexe, d'avortement à la demande, mais il ne semble pas avoir une analyse en profondeur sur quelque question que ce soit », at-elle expliqué.
« Si les libéraux pensent que Justin Trudeau va résoudre leurs problèmes, ils sont très naïfs », a-t-elle ajouté. « Le charisme ne va pas résoudre le problème. »
Hughes pense que les pro-vie ne doivent pas sous-estimer la puissance de son charisme sur la prochaine génération d'électeurs. « Il va être en mesure de concocter un grand enthousiasme parmi les jeunes, qui ne connaissent pas les problèmes du tout et beaucoup de libéraux purs et durs vont voter pour lui juste parce qu’il porte ce nom », a déclaré Hughes.
« Je ne pense pas que le gouvernement conservateur s'est penché sur cette question sérieusement » a-t-il ajouté.
Un « Forum Research  Poll », sondage publié la semaine dernière suggère que les libéraux de Trudeau allaient gagner une élection avec 39 % des voix contre 32 % pour les conservateurs de Stephen Harper et 20 % pour le NPD Thomas Mulcair.
Trudeau a été un conférencier très prisé dans les écoles, les écoles catholiques en particulier, et lors d’événements de charité pour plus d'une décennie, et 152.000 internautes le suivent sur Twitter — en seconde place seulement parmi les députés après le premier ministre Harper avec 248.000 adeptes. Il est également très apprécié par les médias, ce qui a été mis en évidence dans la dernière semaine après la nouvelle qu'il avait l'intention d'annoncer sa campagne à la chefferie. La frénésie de la couverture atteint un point où un expert a exhorté les médias et Trudeau à « prendre une chambre. »
Même s'ils reconnaissent son manque d'expérience, les initiés libéraux ont vanté son pouvoir de « star », l'appelant le candidat « American Idol », et notant qu'il est la seule personne au parti libéral qui pourrait attirer 200 partisans dans une zone peu populeuse du pays.
Son défunt père Trudeau détient le triste honneur d'avoir été l'architecte de l'avortement légal au Canada — en tant que ministre de la Justice en 1967, il a déposé l’infâme projet de loi omnibus qui a légalisé l'avortement pour la première fois, et a supervisé son passage comme premier ministre en 1969. Il est également vénéré comme le champion de la Charte canadienne des droits et libertés, qui a habilité les tribunaux à imposer l'avortement non réglementé, de même que le « mariage » de partenaires de même sexe, les bordels légaux, et des sites d'injection « sécuritaires ».
Et le fils semble reprendre là où son père s'était arrêté — en poussant l'avortement et le « mariage » homosexuel tout en vantant sa foi catholique.
Il participe régulièrement à des défilés de la fierté gai et a été un conférencier pour le lobby homosexuel Égale. En juin, il a dit à une assemblée d'étudiants, lors d'un événement au lycée, que cette opposition de l'Église catholique aux clubs d’alliance gai-personnes hétérosexuelles (Gay-Straight alliances -- des clubs pro-homosexualité dans les écoles secondaires) est « répugnante ».
En février, Justin Trudeau a suscité la controverse quand il a suggéré qu'il serait favorable à la séparation du Québec si le Canada allait vers la restriction de l'avortement ou du « mariage » de partenaires de même sexe.
« Je dis toujours, si à un certain moment, je crois que le Canada est vraiment le Canada de Stephen Harper — que nous allions contre l'avortement, et que nous allions contre le “mariage” gai, et que nous étions en train de reculer de 10.000 manières différentes — peut-être que je penserais à vouloir faire du Québec un pays, “a-t-il déclaré à Radio-Canada.
Les commentaires ont été considérés comme particulièrement grave en raison de l'héritage de son père en tant que champion d'un Canada uni.
En novembre 2011, Trudeau s'est plaint aux médias qu'il était ‘étonnamment blessé” que quelqu'un l'accuse d'être un “mauvais catholique” après que le député conservateur Dean Del Mastro a demandé pourquoi il a été si souvent invité dans des écoles catholiques, même s'il s'oppose ouvertement aux bases de l’enseignement moral catholique.
“Ma foi personnelle est une partie extrêmement importante de qui je suis et des valeurs que j'essaie de promouvoir,” disait Trudeau à la Presse canadienne à l'époque. Son importance a été soulignée par des événements tels que la manifestation préparatoire pour les catholiques à la Journée Mondiale de la Jeunesse, à Toronto, en 2001, où il a été invité à prendre la parole, ainsi que l’éloge funèbre qu’il fit lors des funérailles de son père en 2000 à la Basilique Notre-Dame à Montréal.

Justin Trudeau : coquille vide ou danger?

Sur le site du Journal La Presse du 2 octobre 2012, de l'éditorialiste André Pratte:

 

 

 Le député de Papineau Justin Trudeau confirmera ce soir qu'il se lance dans la course à la direction du Parti libéral du Canada. Cette candidature suscite un vent d'enthousiasme (une «trudeaumanie»...) dans certains milieux, notamment au sein du PLC et dans les médias du Canada anglais.

On comprend pourquoi. M. Trudeau est jeune et séduisant. Il porte un nom célèbre. Contrairement aux deux précédents chefs libéraux, il est à l'aise avec les gens. Bref, pour le Parti libéral, Justin Trudeau représente peut-être la dernière chance de résurrection.

Cependant, s'ils le choisissent comme chef, les libéraux prendront un risque. Certes, M. Trudeau a pris de la maturité depuis ses débuts en politique il y a quatre ans. Mais il n'a toujours que 40 ans. Et on cherche en vain dans sa carrière des réalisations qui le qualifient pour devenir chef de parti et premier ministre du Canada.

(...)

Certains jugent que le phénomène Justin Trudeau n'est qu'une coquille vide. Pourtant, son parcours, contrairement à l'appréciation de M. Pratte, ressemble en grande partie à celui de son père. Il a le même charisme et les mêmes techniques superficielles pour séduire un électorat. Sa démonstration de boxe, comme celle de son père judoka, en est un exemple frappant.

Trudeau n'est certainement qu'un pantin, mais un pantin dangereux en raison de son pouvoir de séduction qui lui permettra, s'il prend un jour le pouvoir, de décriminaliser l'euthanasie pour l'ensemble du Canada.

Espérons que pour une fois, le Canada se rappellera du bilan désastreux de Pierre-Eliot Trudeau, et que, sachant que Justin partage les "valeurs" de son défunt père, les Canadiens ne retomberont pas dans la folie de la Trudeaumanie! 

Justin Trudeau présente sa candidature au poste de chef du Parti Libéral du Canada

Une très mauvaise nouvelle! Justin Trudeau a le charisme, le charme et la même incohérence que son père, celui qui a décriminalisé l'avortement tout en se disant chrétien! Si le père a permis le massacre des enfants à naître, il est fort possible que le fils ouvre la porte à l'euthanasie pour le Canada entier. Les Trudeau père et fils sont malheureusement les pantins de forces qui les dépassent. Sur le site de MSN du 25 septembre 2012:

 

 

Justin Trudeau se lance dans la course à la direction du Parti libéral du Canada. Le député doit confirmer sa candidature le 2 octobre prochain, dans sa circonscription de Papineau, à Montréal.

Le fils de l'ex-premier ministre du Canada Pierre Elliot Trudeau était pressenti comme candidat potentiel à la direction du parti depuis plusieurs mois malgré son jeune âge (40 ans) et son expérience limitée en politique. Son père est devenu premier ministre du Canada pour une première fois en 1968.

Le dilemme de Justin Trudeau

Où est le cœur de Justin Trudeau? Dans une entrevue récente à Radio-Canada, Trudeau a annoncé qu’il serait prêt à promouvoir la séparation du Québec si le Canada devenait plus conservateur en ce qui concerne les décisions de Harper sur l’avortement et le "mariage" entre homosexuels.

Cela veut dire que pour Trudeau, les questions morales sont plus importantes que la première motivation du Pari Libéral, c'est à dire le fédéralisme canadien. L’annonce de Trudeau nous montre qu’en effet, le débat le plus chargé au Canada est la guerre entre la culture de vie et la culture de la mort - entre protéger l’enfant à naître ou encourager son meurtre; entre aider les femmes enceintes ou les soumettre à une procédure irréversible, qui les laisseront sans enfant, attristées, et souffrantes.

Nous voyons aussi chez Trudeau une grande hypocrisie. Il se dit catholique, mais il admet qu’il est en désaccord avec l’Église parce qu’il cautionne l’avortement et le mariage gai.

Les attitudes de Trudeau sont contradictoires. On ne peut pas protéger la vie de l’enfant à naître tout en encourageant l’avortement. On ne peut pas obéir à la loi de Dieu et, au même moment, cautionner le meurtre des enfants. Il faut choisir la vérité à tout moment et la vivre intensément- et même les politiciens sont soumis à cette règle fondamentale de la vie.

Je me souviendrai: Justin Trudeau ne veut pas d'un Canada où l'avortement et le "mariage" gai sont interdits

Dans une entrevue à Radio-Canada, Justin Trudeau laisse entrevoir qu'il pourrait appuyer la souveraineté du Québec si le gouvernement Harper interdisait l'avortement et les "mariages" de personnes de même sexe. Le site Canoe du 14 février 2012 nous donne cette nouvelle:

OTTAWA – Justin Trudeau pourrait envisager d'aider le Québec à se séparer du Canada pour en faire un pays indépendant, si Stephen Harper arrivait à changer le pays en fonction de sa vision.

Le fils de l'ancien premier ministre Pierre Elliott Trudeau a fait cette surprenante déclaration en fin de semaine dernière, en entrevue avec l'animateur de radio Franco Nuovo, sur les ondes de Radio-Canada.

Le député libéral a ainsi déclaré : «Je dis toujours que s'il arrivait un moment où je pensais que le Canada était vraiment le Canada de Stephen Harper, que nous étions contre l'avortement, contre le mariage homosexuel, que nous reculerions de 10 000 manières différentes, peut-être que j'envisagerais de faire du Québec un pays. Oh oui! Absolument. Je connais très bien mes valeurs, même si je ne reconnaissais plus le Canada».

Justin Trudeau a toutefois fait savoir mardi matin sur Twitter qu'il n'était pas d'accord avec la séparation du Québec.

Eux ne font pas passer le fédéralisme ou l'indépendance avant les vraies questions...

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