Haute Cour de Londres : un professeur n'a pas le droit d'affirmer que l'activité homosexuelle est un «péché»

Perte de la liberté religieuse en Angleterre? C'est en tout cas un pas dans cette direction, avec cette décision totalitaire. Sur le blog de Jeanne Smits du 30 avril 2013:

(La tour de Londres où fut emprisonné et exécuté Sir Thomas More, pour n'avoir pas approuvé l'adultère du roi Henri VIII)

 

 

Un professeur de sciences qui a été interdit d'enseigner pour avoir déclaré en classe que l'activité homosexuelle constitue un “péché” a perdu son recours devant la Haute Cour de Londres. Robert Haye, 43 ans, n'avait pourtant fait que répondre à la question d'un de ses élèves du secondaire à la Deptford Green School en Angleterre ; on suppose que le jeune homme s'est empressé de dénoncer son professeur pour « homophobie ». C'est en tout cas un enseignant assistant qui est allé se plaindre à la direction. Une campagne sur Facebook a suivi…
 
D'emblée, Robert Haye a été écarté de toute activité enseignante par l'Agence de l'enseignement pendant une durée indéfinie. La sanction a été confirmée par le ministre de l'Education britannique, Michael Gove.
 
La Haute Cour, invitée pour la première fois à connaître d'un tel type d'affaire, a refusé de donner raison au professeur en assurant que sa réponse avait été « inappropriée » et qu'il s'était rendu coupable d'une conduite professionnelle inacceptable. Le juge King a souligné que l'école où enseignait Robert Haye avait un cahier des charges obligeant les professeurs à « fournir des informations positives sur l'homosexualité » en vue de « permettre aux élèves de récuser les stéréotypes négatifs et les préjugés ».
 
L'avocat de l'enseignant eut beau signaler que les croyances religieuses et la liberté d'expression de son client étaient ainsi mises à mal, le juge y a opposé le fait que cette politique de l'école fait partie des « valeurs britanniques modernes de tolérance ». L'enseignant va pouvoir cependant pouvoir demander à reprendre un poste devant une classe dans deux ans.
 
(...) 
 
« Je ne renierai pas ce que crois. Dieu premier servi », a déclaré Robert Haye qui pense devoir abandonner sa carrière d'enseignant au Royaume-Uni : car en cas de retour devant les élèves, il devra faire amende honorable pour son « homophobie » en démontrant qu'il est prêt à comprendre la nécessité pour les professeurs de « promouvoir la tolérance et le respect pour les droits, les religions et les croyances d'autrui ». « Les chrétiens sont aujourd'hui persécutés dans ce pays parce qu'ils croient en la Bible », s'est-il indigné. Actuellement au chômage,  Robert Haye doit quelque 4.200 livres pour ses frais de justice.
 
(...)
 
C'est la dictature du relativisme identifiée par Benoît XVI…
 
(...)
 

 

Guy Fournier reconnaît l'importante influence de la télévision pour « changer les moeurs », en particulier sur l'homosexualité

Sur le site du Journal de Montréal du 25 avril 2013:

(La télévision : «fast-food» de la pensée ou trou noir de l'intelligence? Le débat est ouvert...)

 

   C’est au Québec où la télévision a fait le plus pour amenuiser la résistance à l’homosexualité. Au milieu des années 70, Radio-Canada a eu l’audace de me laisser créer le personnage de Bernie Lacasse, que jouait Serge Thériault. Quelques années après, Bernie fut «épaulé» par le coiffeur Christian

 
Lalancette (André Montmorency), une création de Denise Filiatrault. Coup sur coup, Jamais deux sans toi et Chez
 
Denise ont montré en heure de grande écoute un homosexuel aux allures bien ordinaires et un autre, très «fofolle». Le public les a adoptés tous les deux.
 
Par la suite, nos réseaux sont demeurés très ouverts à l’homosexualité. Ils n’ont exercé aucune censure sur les dramatiques qui en traitaient et ont multiplié les documentaires et les débats sur la question. En 2005, la légalisation du mariage gai passa comme lettre à la poste au Canada et encore plus facilement au Québec. La télévision avait fait tout le travail d’acceptation.
(...)
Les Pays-Bas furent les premiers à légaliser le mariage pour tous. Coïncidence, en Europe, la télé hollandaise était aussi la plus ouverte à la question de l’homosexualité.
(...)
Un jour, il ne restera plus qu’à reconnaître le rôle décisif que la télévision a joué dans cette évolution des mœurs.

Évolution comparable à celle qu'a connu le peuple romain, dans les années qui préparèrent sa disparition...

Les propos d'un imam sur l'homosexualité à Edmonton créent la polémique

Sur le site de Radio-Canada du 17 avril 2013:

 

(Jeunes de l'Edmonton Islamic Academy jouant à l'intérieur de l'école)

 

 Un imam au centre d'une controverse sur ses commentaires sur l'homosexualité dans une école islamique d'Edmonton a tenté de corriger le tir jeudi matin.

Mustafa Khattab, ancien dirigeant de la mosquée Al-Rashid, discourait à la Edmonton Islamic Academy, avec laquelle la mosquée a d'étroites relations. Un des élèves lui a posé une question à propos de l'homosexualité et ses réponses ont été filmées, pour se retrouver ensuite sur YouTube.
 
« Pour moi, quelqu'un qui est homosexuel, c'est comme quelqu'un qui est atteint du diabète, ou qui a le cancer ou le SIDA; cette personne est un cas spécial et a besoin d'un traitement spécial », l'entend-on notamment répondre dans la vidéo.
(...)
Il a ajouté avoir déclaré aux enfants que « les gais et lesbiennes sont nos frères et soeurs [en tant qu'humains] et ne devraient pas être victimes de discrimination, même si nous ne sommes peut-être pas d'accord avec ce qu'ils font ». L'imam a aussi insisté pour dire que ses propos étaient les siens, pas ceux de l'école.
 
La vidéo avait fait réagir les sphères politiques.
 
Le Parti libéral de l'Alberta avait estimé que l'école faisait la promotion de la haine et de l'intolérance et avait réclamé qu'on lui retire son financement provincial d'environ quatre millions de dollars. Le parti estimait même que le gouvernement conservateur devrait reconsidérer l'idée même du financement public des écoles privées. (...)

« La promotion de la haine et de l'intolérance » - «réclamé qu'on lui retire son financement provincial d'environ quatre millions de dollars »... 

Où se trouvent exactement la haine et l'intolérance, si une intervention jugée maladroite peut valoir quatre millions d'amende pour pénaliser toute une école?

Patrick Lagacé a raison…en partie

Sur le site du journal La Presse du 27 mars 2013, Patrick Lagacé revient sur la polémique entourant la publicité sur les personnes homosexuelles qui s’embrassent publiquement :
 
(Le journaliste Patrick Lagacé)
 
 
 
(...)
« Oublions le Québec, une seconde. Pour les gais en Occident, l'époque est très intéressante : la question du mariage gai est au premier plan de l'actualité en France et aux États-Unis, deux pays où cet enjeu est une “patate chaude” politique et législative.
Le cas américain est fascinant : l'appui à la légalisation du mariage gai est passé, en 10 ans, de 37 % à 58 %. Une hausse stupéfiante, qui ne peut certainement pas s'expliquer uniquement par des publicités gouvernementales disant aux Américains que l'homophobie, c'est mal.
 Un changement de mentalité qui passe peut-être par la proximité. Prenez le cas de Rob Portman. Ce sénateur américain, membre du parti républicain, s'opposait — comme la plupart des élus de son parti — au mariage des homosexuels.
 Puis, il y a deux ans, son fils Will a fait son coming-out.
 Soudainement, le droit des gais à accéder à l'institution du mariage n'était plus une question théorique pour le sénateur de l'Ohio. C'est ce qui l'a convaincu d'appuyer — au niveau des États, pas par une décision de Washington — le mariage entre homosexuels.
 Dans sa lettre au journal The Columbus Dispatch, Portman explique que son conservatisme est en parfait synchronisme avec cette nouvelle vision : nous, conservateurs, croyons à la liberté individuelle et à une intervention étatique restreinte, écrit-il, en plus de voir la famille comme la pierre angulaire de la société.
 Mais dans la lettre de Portman, le passage le plus révélateur sur l'évolution des mentalités évoquait l'ancien président Ronald Reagan, “pour qui tous les grands changements en Amérique ont commencé à table”.
 “Le processus de citoyens qui convainquent d'autres citoyens, voilà comment un consensus se bâtit et que le changement durable s'effectue, écrit le sénateur Portman. Et comme une majorité écrasante de jeunes appuient le mariage des homosexuels, cet enjeu est devenu plus générationnel que partisan.” »
(...)
Les changements commencent à table.
C’est en très grande partie vraie. Le changement de mentalité passe très souvent par les conversations avec nos enfants, à table. D’où l’importance de liens familiaux très forts qui permettent le libre échange d’opinions entre les différents membres de la famille. Cela est primordial.
Parce que nous sommes dans une société où la télévision d’état comme les chaînes privées se fait un devoir de promouvoir clairement ou insidieusement, par les téléromans, des préjugés sur l’homosexualité directement copiés de la propagande des lobbys gais. Parce que nos enfants sont soumis à une propagande étatique dans nos écoles, sous le couvert de lutte à l'intimidation. Parce que rares sont les journalistes ayant le courage de dénoncer la censure des médias sur la problématique de l’homosexualité. Parce que, malgré l’héroïsme de petits groupes au Québec, il n’y a jamais eu de débat sur le « mariage » gai et l’adoption par les partenaires de même sexe, ni sur leurs fécondations in vitro payées par l’état et sur les mères porteuses.
Parce que de toutes ces façons, nos enfants sont soumis à un véritable lavage de cerveau, qui va jusqu’à tenter de leur faire trouver naturel de voir deux personnes de même sexe s’embrasser comme un couple… Nous en sommes là.
C’est pour toutes ces raisons que ces conversations à table seront si importantes, pour du moins faire part à nos enfants de l’argumentation rationnelle censurée par les bien pensants de notre société, sur l’importance pour un enfant d’avoir un père et une mère, sur le fait que la structure du mariage ne peut être redéfinie pour être séparée de la filiation, sur le fait qu’une attirance pour les personnes de même sexe ne constitue pas une obligation d’adopter un mode de vie, une pratique sexuelle qui ne correspond pas à la finalité biologique des organes sexuels, ni à la complémentarité d’une différence sexuelle acceptée. L’amitié chaste, bien que difficile dans nos sociétés érotisées, est possible pour tous les célibataires, qu’ils soient attirés par les personnes de l’autre sexe ou du même sexe.
Et si, comme ce fut le cas de ce politicien américain, l’un de nos enfants nous partageait qu’il est attiré par les personnes de même sexe, notre amour inconditionnel pour lui, non influençable par une orientation quelconque, nous obligerait de ne pas succomber à la bêtise ni à l’ignorance de lui recommander d’adopter un mode de vie « gai ».
Si les causes de l’homosexualité sont multiples et encore méconnues, si des milliers d’« homosexuels » témoignent qu’ils ont passé d’une phase temporaire « homosexuelle » à leur véritable identité hétérosexuelle, cette possibilité d’une aide vers le développement de leur hétérosexualité ne peut être mise de côté.
Et si malgré une aide psychologique, notre enfant conserve une attirance unique pour les personnes de son sexe, il faudra alors lui partager, dans son épreuve, la possibilité de vivre des amitiés profondes (qui n’ont rien à voir avec l’intimité d’un couple) sans tomber dans l’erreur d’une sexualité sans finalité, sans complémentarité, qui ne peut être que néfaste pour sa santé et son affectivité.
La sodomie est loin d’être recommandée par les médecins…
Oui, Patrick, tu as raison de penser que face à l’ignorance des journalistes, des médias et d’un état propagandiste d’une idéologie complètement folle, il faudra avoir des conversations autour de la table…

Parce que nos enfants n'auront peut-être pas l'occasion d'avoir une discussion intelligente ailleurs... alors que des journalistes préfèrent signer un éditorial plutôt qu'un blog avec des commentaires qui divergent d'opinions, comment dis-tu?, des « commentaires d'arriéré pour fustiger ces pubs...»

On lance une campagne contre l'intimidation par les journalistes?

Au Yukon, il est interdit d'enseigner la doctrine catholique sur l'homosexualité dans les écoles

Sur le blog de Jeanne Smits du 22 mars 2013, cette information tirée de LifeSitenews.com :

 

 

 

 Le ministre de l'Education du Yukon (ouest du Canada) a interdit, de manière publique, l'enseignement du point de vue catholique sur l'homosexualité dans les écoles catholiques recevant des fonds publics. Par une lettre ouverte envoyée le 19 mars à l'évêque local, Mgr Gary Gordon, Scott Kent a explicitement ordonné que cet enseignement ne soit plus donné, rapporte LifeSite.

Dans un premier temps, la semaine dernière, Mgr Gordon avait donné un début de suite aux injonctions ministérielles en acceptant de ne plus faire figurer sur le site d'une école catholique le contenu de cet enseignement, tout en précisant que cet enseignement serait bien donné aux élèves au sein des écoles catholiques dépendant de son diocèse. Le ministre Scott Kent a donc réagi en disant que cela ne suffisait pas.
 
(...)
 
Je ne vais pas traduire l'ensemble de la lettre de Scott Kent, qui est assez longue : elle peut être consultée ici. Notons d'emblée que le ministre rappelle que les écoles « séparées » (confessionnelles) bénéficiant de fonds publics doivent respecter « toutes les obligations statutaires et légales ». A la « Corporation épiscopale » de fournir tout « matériel religieux » destiné à instruire les élèves en matière de « religion et moralité catholique romaine ». Mais cette « Corporation » s'est statutairement engagée à respecter « toutes les lois en vigueur dans le Yukon », à la fois pour le fonctionnement des écoles et pour le contenu de l'instruction religieuse.
 
« Au titre de ma responsabilité de ministre de l'Education, je dois établir et communiquer des buts et des objectifs au système d'éducation du Yukon. L'Education Act m'oblige expressément à promouvoir la reconnaissance de l'égalité parmi toutes les personnes du Yukon d'une manière qui soit conforme à la fois à la Charte canadienne des droits et libertés et la Loi sur les droits humains. 
 
L'Education du Yukon a entrepris un certain nombre d'initiatives destinées à mieux remplir cet objectif, et parmi elles la moindre n'aura pas été le développement de politiques comme la Safe and Caring Schools Policy (pour des écoles sûres et attentionnées – ndlr) et la Sexual Orientation and Gender Identity Policy. Ces politiques ont été intégrées sous l'autorité de la Education Act et en tant que telles s'appliquent à toutes les écoles bénéficiant de fonds publics dans le Yukon, y compris les écoles séparées catholiques. 
 
Ces deux politiques reconnaissent que des environnements scolaires attentionnés, respectueux et sûrs sont essentiels afin que les élèves puissent apprendre et acquérir un développement personnel et social sain. (…)
Dans plusieurs domaines, la politique de la Corporation épiscopale n'est pas cohérente par rapport aux politiques d'Education du Yukon et ne remplit pas toutes leurs exigences, et il en va probablement de même par rapport à d'autres lois en vigueur dans le Yukon tels le Human Rights Act et la Canadian Charter of Rights and Freedoms, ainsi que d'autres jurisprudences sur les droits à l'égalité. 
(…)
Je reconnais que toute politique scolaire et d'instruction religieuse développée et mise en œuvre dans les écoles séparées catholiques peut et doit respecter des valeurs catholiques plus larges et utiliser une terminologie acceptable dans ces écoles, toutefois elle doit d'abord et avant tout respecter et remplir les exigences des politiques d'Education du Yukon ainsi que ses lois. J'ai donné ordre au ministre délégué de l'Education du Yukon de rendre disponible le personnel nécessaire afin de travailler en collaboration avec votre communauté scolaire afin de l'aider à remplir ces objectifs, ce qui pourra se faire, je l'espère, d'une manière acceptable pour tous. »
Derrière l'apparente courtoisie du ton, le caractère totalitaire de la demande est incontestable.
 
Et il faut savoir ce qui est effectivement visé : tout part d'une « controverse » au début du mois autour d'un document de Mgr Gordon adressé aux professeurs de l'école Vanier qui rappelle l'enseignement catholique sur l'homosexualité, expliquant – avec le Catéchisme de l'Eglise catholique » – le caractère gravement et intrinsèquement immoral des actes homosexuels et l'attirance homosexuelle « désordonnée ». L'évêque incitait également les professeurs à ne pas utiliser les termes « gay » et « lesbienne » En même temps le document qualifiait de « déplorable » la « malice violente, en parole ou en action » dont des personnes homosexuelles ont pu faire l'objet.
 
Tout en affirmant qu'il ne veut pas s'immiscer dans les croyances de gens, le ministre Scott Kent assure qu'il intervient pour garantir que chacun, dans n'importe quelle école, puisse se sentir « en sécurité, bien accueilli, protégé et respecté ».
 
En clair : là où est énoncé l'enseignement de l'Eglise sur l'homosexualité et sa condamnation morale des actes homosexuels, il est des personnes qui ne pourront pas se sentir en sécurité, bien accueillies, protégées et respectées, mais qui au contraire seront – ou se sentiront – en danger, rejetées, attaquées et méprisées.
 
La presse canadienne fait état de la révolte de certains professeurs de l'école secondaire Vanier contre les directives de l'évêque, accusant Mgr Gary Gordon de promouvoir la « discrimination » à l'égard des élèves gays. Une représentante de syndicat enseignant, Katherine Mackwood, accuse l'évêque d'avoir poussé trop loin ses choix pastoraux qui n'ont pas été faits en « concertation » avec les enseignants, l'affaire de l'enseignement sur l'homosexualité ayant été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.
 

 

Le Marxisme, racine du féminisme québécois, désire détruire l'institution familiale

Sur le site d'Itinerarium.fr du 20 mars 2013:

(Le Marxisme-Léninisme a compté nombre d'adeptes au Québec, dont l'ancien chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe. Comment est-il possible qu'un tel manque de jugement, que la jeunesse n'excuse pas, n'ait pas empêché cet homme de faire de la politique, alors qu'un Jean-Louis  Roux s'est vu refusé le poste de gouverneur général pour avoir porté la croix gammée? L'imbécilité est-elle acceptable lorsqu'elle est de gauche?)

La logique globale de société ou d’a-civilisation dans laquelle nous enferme le « progressisme » trouve en fait en Marx, une fois de plus, ses racines philosophiques les plus profondes. Dans éditorial de The Guardian du 23 juin 2012, le Parti communiste australien entend peser sur le débat concernant le mariage des homosexuels. Il rappelle ces phrases de Marx dans le manifeste du parti communiste (1847) :
 

« Il faut abolir la famille…Et remplacer l’éducation à la maison par celle de la société ».
 
« Les marxistes doivent partir à l’assaut de cette institution ».
 
« Il faut légaliser ouvertement les communautés de femmes ».
 

 Le Dr Paul Kengor écrit aussi dans ce journal communiste

« La priorité des communistes n’est pas le mariage des gays en lui-même, mais l’utilité qu’il a pour détruire la famille ».
 

« Il faut abolir la famille…Et remplacer l’éducation à la maison par celle de la société ». Pauline Marois a bien compris le message...
 

Campagne d'intidimidation du Parti Québécois visant à censurer la réflexion critique sur l'homosexualité

Sur le site du journal Métro du 4 mars 2013:

(La mentalité du ministre St-Arnaud pourra-t-elle évoluer vers un apprentissage du respect de la liberté de pensée sur la question de l'homosexualité, vers une écoute des différentes explications scientifiques des causes de l'homosexualité, ainsi que l'ouverture à un débat sur l'apport bénéfique ou négatif d'une redéfinition du mariage et d'une réingénierie sociale? Le  ministre St-Arnaud est-il ouvert au débat philosophique et scientifique sur la question, tel que nous le voyons actuellement en France? Oui, il reste encore beaucoup de travail pour faire évoluer sa mentalité...)

 

Bien que plusieurs lois protègent maintenant les lesbiennes, gais, bisexuels et transexuels (LGBT) contre l’homophobie, beaucoup de chemin reste à faire pour que l’égalité sociale rattrape l’égalité judiciaire au Québec, croit le ministre de la Justice, Bertrand St-Arnaud.
 
C’est dans cet esprit que le ministre responsable de la lutte contre l’homophobie a lancé dimanche une première campagne de sensibilisation pour combattre le phénomène.
 
C’est une campagne sobre et audacieuse à la fois, qui vise à démontrer que les mentalités doivent évoluer. –Bertrand St-Arnaud, ministre responsable de la lutte contre l’homophobie
(...)
«Ce qu’on souhaite, c’est qu’à la suite de cette réflexion, on arrive à des changements réels d’attitude, de comportement», ajoute M. St-Arnaud.
 
Car même si l’ampleur du phénomène de l’homophobie est difficile à cerner et à quantifier, encore 80 % des adultes homosexuels disent assister à des comportements homophobes, a-t-il rappelé.
 
Cette campagne de sensibilisation gouvernementale, une première au Québec, au Canada, et en Amérique du Nord, a tenu à souligner le ministre, s’inscrit dans le Plan d’action gouvernemental de lutte contre l’homophobie 2011-2016.
 
Le président de Gai écoute, Laurent McCutcheon, a accueilli cette nouvelle campagne avec satisfaction, puisque c’est le fruit de plus de dix années de travail, affirme-t-il.
 
«C’est très important, car c’est comme un sceau d’approbation du gouvernement, ajoute-t-il. C’est donc très différent des campagnes qu’on mène en tant que militants.»
(...)
Le plan prévoit une deuxième phase à cette campagne de sensibilisation en 2014-2015. Le ministre St-Arnaud compte aborder le sujet de l’homoparentalité, notamment.
 
«Le prochain défi sera de rassurer la population sur le développement des enfants, de démontrer que les enfants sont capables de s’épanouir pleinement en ayant des parents de même sexe», croit M. McCutcheon.
 

Un rouleau compresseur totalitaire, l'imposition des croyances de McCutcheon a toute la population québécoise, sans débat, sans liberté d'émettre aucune réflexion négative sans que celle-ci ne soit automatiquement étiquetée «homophobe». Une très belle police de la pensée.

Petite histoire expliquant ce qu'est l'homophobie pour le lobby gai...

Sur le blog de Jeanne Smits du 1er mars 2013:

 

(Les Parisiens devront-ils eux aussi financer des jeux olympiques gais sans spectateurs, comme à Montréal?)

 

 

Carlos Leon Moya est un homme de gauche, sympathisant du marxisme-léninisme, favorable à la cause gay. Il est aussi politologue à l'ex-Université pontificale catholique du Pérou (qui entre-temps a perdu son label catholique). Et il vient de s'offrir, dans les colonnes du quotidien péruvien Diario 16, une tribune qui accuse le Mouvement homosexuel de Lima (MHOL) de traiter « tout ce qui est critique à son égard d'homophobe ».
 
(...)
Le MHOL avait organisé samedi une manifestation près de la cathédrale, cette « Eglise catholique qui nie les droits » des homosexuels : ils n'avaient pu accéder à la place protégée par des barrières tandis que, regrette Moya, des catholiques conservateurs purent manifester librement sur la place.

En fait : échaudé par des débordements l'an dernier, des catholiques s'étaient retrouvés sur le parvis de la cathédrale pour prier pacifiquement et empêcher toute attaque contre l'édifice. Quant à la manif du MHOL, C'était un « kiss-in » avec des militantes déguisées en religieuses.
 

Moya regrette la répression qui a accueilli la manifestation du MHOL – mais il s'insurge. Leur manifestation était-elle opportune ? Politiquement payante ? De nature à les rendre sympathiques ? Et de souligner que certains sympathisants avaient demandé que l'événement fût remis à plus tard dans un contexte électoral où certaines actions des pro-gay pouvaient causer du tort à la mairesse de gauche de Lima.
 

Le MHOL sort alors la grosse artillerie. La gauche l'avait trahi. Le cynisme l'avait emporté au nom des intérêts électoralistes. Homophobie ! Les droits des homosexuels n'attendent pas, ne se remettent pas à plus tard : homophobie ! « Si quelqu'un souligne le prix que pourront coûter leurs actions, comme l'isolement ou l'éloignement d'une base qui peut être scandalisée par leur comportement, on les accuse encore d'homophobie. (…) Comme s'il fallait toujours les soutenir parce qu'ils ne se trompent jamais. Ils  traitent tous ceux qui les critiquent d'homophobes. C'est un évident et vulgaire abus du concept d'homophobie : tu me demandes de retarder un événement, c'est homophobe ; tu critiques ceux qui font scandale : homophobe ; les élections d'intéressent davantage, c'est homophobe ; tu es gay mais tu te caches : tu es encore homophobe. »

Nous n'allons pas nous intéresser davantage à cette querelle interne. Elle aura du moins le mérite de montrer que pour le lobby gay, le mot « homophobie » est une arme de destruction de l'adversaire, qu'il soit proche ou lointain, et quelles que soient ses motivations. « On tombe ainsi dans une victimisation excessive, quasi pathologique », assure Carlos Leon Moya.

 

Dénoncer la sodomie est-il un propos haïneux? La Cour Suprême du Canada affirme que oui...

Sur le blogue de Jeanne Smits du 28 février 2013:

 

(Bill Whatcott)

 

 

La Cour Suprême du Canada a condamné à l’unanimité un militant chrétien (d’une secte protestante « born again ») pour avoir distribué des tracts contre la propagande homosexualiste à l’école ou dénonçant les petites annonces de rencontres d’un journal gay recherchant des mineurs. Non seulement il devra verser une amende pénale mais il est en outre condamné à tous les dépens d’une procédure qui traîne depuis 2001 – et ces frais pourraient atteindre plusieurs centaines de milliers de dollars canadiens, souligne Peter Baklinski, de LifeSite. 

Autrement dit, la vie de Bill Whatcott est « finie, telle que je la connais », a-t-il déclaré. « La décision tout comme le raisonnement qui le sous-tend sont effroyables. Ils ont osé utilisé le concept qui veut que la vérité ne soit pas un élément de défense. »
(...)
Sa défense était bâtie sur le fait que ses tracts – au ton vif, voire virulent – ne s’en prennent pas aux personnes et à leurs tendances mais dénoncent un comportement et des actes. La « sodomie », pour être clair, et l’enseignement de la pratique homosexuelle dans les écoles sous couleur d’« éducation sexuelle ».
(...)
La Cour a bien entendu l’argumentation de Whatcott qui assure aimer les personnes homosexuelles d’un amour chrétien fraternel et qui déclare ne dénoncer que leur activité sexuelle, à la suite de la Bible qu’il cite abondamment.
 

Distinguer entre le pécheur et le péché ? Pas question, répond la Cour qui affirme :
 

«  Je suis d’accord pour dire que l’orientation sexuelle et le comportement sexuel peuvent être différenciées à certaines fins. Cependant, dans les cas ou le langage de haine vise un comportement en vue de masquer la véritable cible, le groupe vulnérable, cette distinction ne doit pas être invoquée pour servir à éviter » l’article de la loi réprimant le langage de haine. « Les Cours ont reconnu qu’il existe un lien fort entre l’orientation sexuelle et la conduite sexuelle et là où cette conduite ciblée par les propos constitue un aspect crucial de l’identité d’un groupe vulnérable, les attaques vis-à-vis de cette conduite tiennent lieu et place d’attaques contre le groupe lui-même. »

Autrement dit : les homosexuels étant définis par leur pratique sexuelle, il n’est pas licite de dénoncer celle-ci car il est impossible de le faire sans porter atteinte dans le même temps aux personnes.

C’est bien des croyances religieuses et des choix moraux qui sont ici la cible de la justice et qui se voient bâillonnées sous peine d’amende et de condamnations­­ lourdes.

Que les médecins qui réprouvent la sodomie y pensent à deux fois avant de la déconseiller à un patient!

La journaliste Ariane Krol, dénonce le caractère subjectif de ce jugement dans un article intitulé « Haïne relative »paru dans le journal La Presse du 1er mars 2013.

 

 

Après avoir examiné les croyances sur l’homosexualité de l’organisme Crossroads, le gouvernement canadien maintient ses subventi

par Patrick B. Craine (Traduction CQV)
OTTAWA, le 12 février 2013 (LifeSiteNews.com) — Le gouvernement conservateur canadien défend sa subvention à une organisation chrétienne qui travaille à améliorer l'accès de l'eau en Ouganda, après un rapport des médias qui appelait dimanche à la cesser en raison des croyances chrétiennes de l’organisme sur la sexualité.
Le ministre de la Coopération internationale, Julian Fantino, a appelé à une révision de la subvention 544 813 $ au « Carrefour Communications inc. » après que La Presse canadienne ait rapporté que le site Web de l'organisation évangélique comprenait une déclaration considérant homosexualité comme une « perversion » et un « péché ». L'examen, a-t-il dit, se passerait « avant que les paiements ultérieurs soient effectués. »
La nouvelle a suscité l'inquiétude des défenseurs pro-famille qui ont mis en garde que cette action risquait de marginaliser la voix chrétienne sur la place publique, mais le bureau du ministre Fantino a contacté LifeSiteNews lundi soir pour dire que l'examen était terminé et que le financement de Crossroads resterait en place.
Le ministre Fantino défend la subvention
Meagan Murdoch, un porte-parole de Fantino, a déclaré à LifeSiteNews que le financement à Crossroads » n'avait pas été interrompue. « Il s'agissait simplement d'un examen... pour confirmer que les fonds que le gouvernement leur avait donnés étaient bien utilisés pour le projet de l'eau », a-t-elle expliqué. « Nous voulions simplement vérifier que tout était en conformité avec l'accord. »
Dans la nuit de lundi, un courriel d’un porte-parole de l'Agence canadienne de développement international a confirmé que la subvention reste en place après que l'examen ait révélé que le projet de Crossroads est conforme au contrat de financement.
« L'ACDI évalue les projets en fonction du mérite, et les financements sont fondés sur l'efficacité », a déclaré Amy Mills. « Les décisions de financement ne sont pas prises sur la base de l'appartenance religieuse d'une organisation. »

Les néo-démocrates, l'opposition officielle du Canada, ont contesté Fantino sur la subvention, au cours de la période de questions, lundi.

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