Calendrier

D L M M J V S
 
 
 
1
 
2
 
3
 
4
 
5
 
6
 
7
 
8
 
9
 
10
 
11
 
12
 
13
 
14
 
15
 
16
 
17
 
18
 
19
 
20
 
21
 
22
 
23
 
24
 
25
 
26
 
27
 
28
 
29
 
30
 
 
 
Ajouter au calendrier

Événements à venir

Visitez la librairie Ville-Marie

Derniers commentaires

L'euthanasie est une menace pour le Québec.

Il nous faut de meilleurs soins en fin de vie - pas un raccourci pour les comptables. Intervenons auprès de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité.

Le blogue CQV d'Isabelle Bégin-O'Connor

Isabelle Bégin-O'Connor est secrétaire-général de Respect de la vie - Mouvement d'éducation, un organisme voué à l’éducation et à la sensibilisation à la beauté et à la grandeur de la vie humaine.

 

 

 

Une éducation sexuelle qui serait saine

La Marche mondiale des femmes réclame le retour des cours d’éducation sexuelle dans les écoles prétextant que les infections transmises sexuellement (ITS) « ont augmenté depuis 2003 ». Or, les ITS n’ont cessé d’augmenter depuis bien avant 2003, soit depuis justement l’instigation des cours d’éducation à la sexualité dans les écoles. Si l’éducation à la sexualité se centrait sur : informer les jeunes combien la contraception est peu fiable pour prévenir la grossesse (une grossesse non planifiée sur deux résulte de l’échec de la contraception) ; combien le condom favorise la transmission des ITS par les lésions qu’il entraîne et par l’affaiblissement du système immunitaire causé par le spermicide ; que d’ailleurs la plupart des ITS se transmettent par des régions du corps non couvertes par le condom ; combien la contraception est dommageable pour la santé et pour l’environnement ; alors les jeunes auraient moins ce faux sentiment de sécurité qui les pousse à la promiscuité, laquelle multiplie les occasions de transmission des ITS. Il faut effectivement une éducation à l’amour qui soit globale et qui aille bien au-delà de la sexualité.

Isabelle Bégin-O'Connor est secrétaire-général de Respect de la vie - Mouvement d'éducation, un organisme voué à l’éducation et à la sensibilisation à la beauté et à la grandeur de la vie humaine.

Les multiples écueils de la fécondation in vitro

À la demande de certains de nos membres, nous avons actualisé notre dépliant éducatif sur les écueils de la fécondation in vitro.

Nous le joignons à la présente, dans les deux langues (français-anglais):

Qu'est-ce que la fécondation in vitro / What is in vitro fertilisation? (PDF)

Il sera affiché sur les sites www.rvme.org et www.droitdesavoir.org dans les jours qui suivent.

Bonne lecture et bon travail de sensibilisation !

Douleur chez l’enfant à naître

Depuis longtemps, maintenant, il est démontré et reconnu que le système nerveux de l’enfant à naître est suffisamment développé et connecté d’un bout à l’autre pour que l’enfant sente la douleur dès le milieu de la treizième semaine de gestation. Les neurologues étudient maintenant la capacité qu’aurait l’enfant à naître de ressentir la douleur autrement, avant ce stade, soit par voie hormonale. De nombreuses études, dans le passé, ont tenté de démontrer que l’enfant à naître ne ressentait pas la douleur ou ce, très tard dans la grossesse, et on a vu que ces études utilisaient des moyens de détection (appareils, substances) trop faibles ou inadéquats pour détecter quoi que ce soit. Le sujet de la douleur chez l’enfant à naître fait l’objet de beaucoup de désinformation pour ne pas déranger la puissante et richissime industrie de l’avortement qui mène le monde. Cette industrie achète le silence ou l’approbation des élus car elle a le pouvoir monétaire de tenir entre ses mains le sort de beaucoup de personnes, pas juste celui des enfants à naître qui sont à leur merci.

Isabelle Bégin-O'Connor est secrétaire-général de Respect de la vie - Mouvement d'éducation, un organisme voué à l’éducation et à la sensibilisation à la beauté et à la grandeur de la vie humaine.

Un rappel concernant la consultation sur la question de mourir dans la dignité

Si vous désirez participer aux auditions de la Commission sur le droit de mourir dans la dignité, la marche à suivre est la suivante (attention : date butoir : 16 juillet, et ce, sujet à changement sans préavis - même chose pour ceux qui voudraient soumettre un mémoire) :

1. Cliquer ici;
2. Remplir le formulaire à l'écran ;
3. Cliquer sur "Transmettre..."

Toute présentation doit être faite en votre nom personnel ou au nom d'un autre organisme que Campagne Québec-Vie ou Respect de la vie - mouvement d'éducation.

Bonne chance !

Les évêques du Québec en accord avec Mgr Ouellet

Les évêques du Québec se seraient prononcés en désaccord avec Mgr Ouellet ?

Pourtant, le communiqué que l’on retrouve sur le site Web de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec confirme la position de l’Église selon laquelle l’avortement cause un tort immense à la femme, à l’enfant et à la société, qu’elles que soient les circonstances de la grossesse, sans exception. Nul part n’est-il dit que l’AECQ se dissocie des propos du Cardinal… Les évêques y invitent plutôt la société à entrer dans un dialogue plutôt que de dire, comme le font plusieurs personnes en faveur de l’avortement, que les personnes en faveur du respect de la vie n’ont pas droit de parole parce que « le débat est clos », ce qui équivaut à la censure, soit une position qui n’a pas sa place en démocratie. L’AECQ invite à un réel dialogue concernant les façons dont les femmes pourraient être aidées de sorte qu’elles ne se sentent pas obligées de « choisir l’avortement » parce qu’elles n’ont pas d’autre option, ce qui en réalité ne constitue pas un choix.

Voilà qui reprend mot à mot le discours de Mgr Ouellet. On ne parle pas ici de criminaliser l’avortement, même si effectivement, l’avortement est un acte non-recommandable (un crime « moral »), ce quelle que soit la circonstance de la grossesse, comme l’a répondu Mgr Ouellet à une question d’un journaliste.

L’essentiel du message de Mgr Ouellet était sa réponse complète à la question et ne prendre qu’un mot et le monter en aiguille lui fait dire des choses qu’il n’a pas dites.

Les femmes méritent mieux que l’avortement

Un nombre important de femmes aux prises avec une grossesse difficile à assumer auraient tant voulu avoir du soutien pendant leur grossesse pour confier leur enfant en adoption. Avant que mon service de soutien gratuit et confidentiel « Adoption Vivere » ne voie le jour cette année, il n’existait effectivement qu’un soutien minimal en ce sens, du moins au Canada. Comme on l’a vu à l’émission Enjeux de Radio-Canada à ce sujet, c’est à défaut de soutien que plusieurs femmes sont ainsi forcées de « choisir » l’avortement. Il faut que les gens découvrent l’adoption ouverte. Je viens d’écrire un livre à ce sujet. Ça se pratique avec succès depuis des décennies partout au Canada mais moins au Québec. C’est vraiment enrichissant pour tous et ça permet aux femmes qui veulent éviter l’avortement de ce faire. Car aller à l’encontre de la nature, comme avec l’avortement, ce n’est pas sans son lot de risques de complications et de séquelles graves pour la santé de la femme à court, moyen et long terme. Découvrez notre réseau de soutien ou participez à notre formation gratuite. www.adoptionviverecanada.com.

Ne baissons pas pavillon : les tenants de l'euthanasie et du suicide assisté reviendront encore à la charge

À l'issue du vote tenu en Chambre des communes à 17 h 30 hier, le projet de loi C-384 visant à légaliser l'euthanasie et le suicide assisté au Canada a été rejeté fortement avec 228 votes contre et 59 votes pour.

Mais ne baissons pas pavillon : les tenants de l'euthanasie et du suicide assisté reviendront encore à la charge comme ils le font depuis plusieurs années.

Entre-temps, c'est à nous qu'il appartient de bâtir la Culture de la Vie dans les cœurs et les esprits de sorte que les pressions de mort cèdent tranquillement le pas à l'espoir, à la confiance et à la solidarité, puis à la santé et la Vie !

C'est donc avec émotion que nous venons vous remercier et vous féliciter pour toute démarche que vous avez pu faire pour la défaite du projet de loi C-384. Ensemble, nous pouvons vraiment faire la différence.

Encore toutes nos félicitations !

Isabelle Bégin-O'Connor est secrétaire-général de Respect de la vie - Mouvement d'éducation, un organisme voué à l’éducation et à la sensibilisation à la beauté et à la grandeur de la vie humaine.

L’euthanasie à nos portes

La député bloquiste Francine Lalonde affirme que son projet de loi C-384 pour la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté, sur lequel les députes fédéraux voteront en Chambre des communes mercredi prochain, ne vise que des cas « exceptionnels » de souffrance intraitable en phase terminale. Mme Lalonde devrait relire le texte de son propre projet de loi car celui-ci dit bien qu’il s’appliquera à toute personne qui souffre d’une souffrance que la personne trouve inacceptable, que celle-ci soit physique ou psychologique. Selon la Charte des droits, il serait effectivement discriminatoire de restreindre l’euthanasie et le suicide assisté à un groupe quelconque. Cela étant dit, quand dix pour cent des gens dépendent d’antidépresseurs pour passer à travers leur journée et ont des pensées suicidaires ; quand la médecine fait des avancées gigantesques en traitement curatifs (p. ex. sclérose en plaques) ; quand les cas de douleur intraitable en fin de vie se raréfient toujours et bénéficient, au besoin, les derniers jours, d’un sommeil induit appelé « sédation palliative », ne serait-il pas contre-indiqué que d’institutionnaliser le désespoir et ainsi l’encourager et le multiplier ?

Isabelle Bégin-O'Connor est secrétaire-général de Respect de la vie - Mouvement d'éducation, un organisme voué à l’éducation et à la sensibilisation à la beauté et à la grandeur de la vie humaine.

Avortement : fausses prémisses

Comme on l’a vu avec les propos de Mme Hillary Clinton lors de la rencontre des ministres des affaires étrangères du G8, le 30 mars à Gatineau, la raison principale pour lesquelles certaines personnes sont en faveur de l’avortement est que celui-ci « sauverait des vies ». Or, il est important de savoir que l’avortement provoqué, légal ou pas, est toujours dangereux parce qu’il comprend des manœuvres dures et incontournables pour 1) bien ouvrir le col de l’utérus ; 2) bien gratter l’utérus afin d’éviter que des parties de cadavre de l’enfant-à-naître ne restent à l’intérieur de la femme, provoquant ainsi une infection généralisée pouvant mener à la mort. L’hémorragie à la suite des lésions et des cicatrices ainsi nécessaires est la complication la plus fréquente de l’avortement provoqué légal. Puis, viens ensuite la longue liste de séquelles à long terme, y compris un risque accru de 30 % du cancer de sein, la stérilité, etc. N’est-ce pas évident que la nature ne se laisse pas brutaliser sans réagir ?

Isabelle Bégin-O'Connor est secrétaire-général de Respect de la vie - Mouvement d'éducation, un organisme voué à l’éducation et à la sensibilisation à la beauté et à la grandeur de la vie humaine.

Participez aux 40 jours pour la vie à Montréal

Nouvelles CQV

Aidez à bâtir une culture de vie

Donnez

Qui est en ligne

Il y a présentement 1 utilisateur et 6 invités en ligne.

Utilisateurs en ligne

Vous pensez acheter ou vendre de l'immobilier ?

Vendez ou achetez de l'immobilier et aidez les enfants à naître sans aucun frais supplémentaire.


Appelez Immobiler pour la vie au 1-877-LIFE-US1
 

Suivez-nous sur...